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Critiques de films Drame — 31 mai 2011
Sleeping Beauty

Sleeping BeautySleeping Beauty

Australie : 2011
Titre original : Sleeping Beauty
Réalisateur :
Scénario :
Acteurs : , ,
Distribution : ARP Sélection
Durée : 1h41
Genre : Drame
Date de sortie : Prochainement

Réalisation :  [rating:3.5]
Scénario :       [rating:3.0]
Acteurs :        [rating:3.5]
Musique :       [rating:2.5]
Globale :        [rating:3.0]
[five-star-rating]

Sleeping Beauty est le premier film de présenté au Festival de Cannes 2011. Avec dans le rôle principal, , la pulpeuse star de Sucker Punch qui revient ici plus naturelle et sans ses cheveux péroxydés de Bay Doll mais en étant toujours l’objet de tous les fantasmes masculins…

Synopsis : Ce que les hommes lui font la nuit, elle ne s’en souvient pas quand le jour se lève… Une jeune étudiante qui a besoin d’argent multiplie les petits boulots. Suite à une petite annonce, elle intègre un étrange réseau de beautés endormies. Elle s’endort. Elle se réveille. Et c’est comme si rien ne s’était passé…

Sleeping Beauty de Julia LeighUne mise en scène froide, presque clinique

Sleeping Beauty n’est pas une adaptation de La belle au bois dormant, loin de là. Le film traite un sujet bien plus grave, celui d’une jeunesse qui ne trouve pas de boulot et qui est prête à tout pour gagner de l’argent. Lucy, une jeune étudiante, n’arrive pas à trouver un emploi intéressant, elle essaye donc des petits boulots moins classiques. D’abord avec des expériences bizarres durant lesquelles on lui enfonce un tuyau dans la gorge, puis elle répond à une annonce qui lui fait rencontrer des personnes de la bourgeoisie aux mœurs étranges, une annonce qui la mène au job de « dormeuse » : la nuit des hommes fortunés d’un certain âge louent ses services pour lui faire ce qu’ils veulent avec deux règles : pas de pénétration et pas de trace sur le corps.

La réalisation de Sleeping Beauty est lente et risque bien d’endormir quelques spectateurs, cependant, cette mise en scène clinique permet de mettre en place un certain malaise tout au long du film. Le corps splendide mais endormi, figé presque mort de notre héroïne contraste avec la laideur des hommes souvent vieux et sales qui viennent dans sa chambre la nuit. La mise en scène est glaciale avec des décors froids et des personnages aigres. Un mystère plane constamment sur les antagonistes du film dont la personnalité n’est jamais complètement dévoilée. La photographie est magnifique et le film nous offre de véritables tableaux d’art tant les décors sont beaux.

Sleeping Beauty de Julia LeighUn sentiment de malaise constant

Julia Leigh cherche constamment à mettre le spectateur dans la position de voyeur et à provoquer un sentiment de mal-être. Le début du film est réussi et le talent de la réalisatrice qui s’attaque à son premier film est inéluctable. On regrettera que Julia Leigh bride son film sur la fin en n’osant jamais aller plus loin. Le film se termine par un final trop politiquement correct dans lequel elle rend à Lucy (le personnage principal) l’humanité qu’elle avait su lui soustraire tout au long du film.

est superbe dans un rôle diamétralement opposé à celui de poupée barbie de Sucker Punch (quoique…). Une jeune femme qui reste toujours impassible face à ce qu’elle fait ou ce qu’on lui fait, et qui se drogue pour garder cette distance et réussir à endurer ce que les hommes font de son corps. Une belle prouesse pour cette jeune actrice qui n’a pas qu’un physique. Elle semble partie pour une belle carrière au cinéma avec un choix de films éclectiques.

Résumé :

Sleeping Beauty est un film étrange et mystérieux qui met le spectateur dans une position dérangeante. Un film efficace qui pose beaucoup de questions mais qui souffre incontestablement de quelques longueurs et d’une fin plus que ratée. Emily Browning montre un peu plus l’étendue de son talent et ne peut que charmer le spectateur.

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Julien

Cet article a été rédigé par Julien Mathon, fondateur et rédacteur du site Critique Film.