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Le Monde Fantastique d’Oz

afficheLe Monde Fantastique d’

Etats-Unis : 2013
Titre original : : The Great and Powerful
Réalisateur :
Scénario : Mitchell Kapner, David Lindsay-Abaire
Acteurs : , , ,
Distribution : The Walt Disney Company France
Durée : 2h07
Genre : Aventure, Fantastique
Date de sortie : 13 mars 2013

Globale : [rating:3.5][five-star-rating]

On attendait impatiemment cette relecture d’un des contes préférés des américains. Pour son casting sûrement, pour le lifting promis à cet univers féerique  et bien sûr pour le talent de son réalisateur . Pourtant un doute planait au vu des images et de la production : Disney allait-il nous ressortir un Alice au pays des Merveilles bis ? L’échec navrant de Tim Burton dans l’univers de Lewis Carroll à la sauce Mickey a laissé des séquelles. Les extraits montrés par le distributeur au Showeb nous avaient un peu rassurés mais tout restait encore à prouver ; alors, que vaut ce monde fantastique ?

Synopsis : Quand Oscar Diggs – un obscur magicien à l’éthique douteuse – se retrouve propulsé du poussiéreux Kansas au luxuriant Pays d’, il pense que la gloire et la fortune s’offrent enfin à lui. Sa rencontre avec trois sorcières, Theodora, Evanora et Glinda va pourtant tout remettre en cause car aucune d’entre elles est convaincue qu’il correspond bien au grand sorcier que tout le monde attendait. Traitant à contrecœur les problèmes rencontrés par les habitants du Pays d’, Oscar va bientôt découvrir en qui il peut avoir confiance et de qui il doit se méfier avant qu’il ne soit trop tard. Faisant appel à ses « pouvoirs » magiques à grand renfort d’illusions, d’ingénuité – voire d’un soupçon de sorcellerie – Oscar se transforme peu à peu en un grand et puissant sorcier, mais aussi en un homme meilleur…

Franco/Kunis

Oz in Wonderland

Un monde magique en dehors du notre univers, des personnages irréels. Sur le papier Le Monde Fantastique d’Oz a tout pour faire rêver. Et justement il réussit là où Alice au pays des Merveilles a échoué : proposer un scénario conséquent (même avec des carences) et une vraie proposition de mise en scène, souvent pertinente et pêchue.

Là où il montre en revanche des faiblesses : un conte un peu trop lisse illustrant bonne morale et préceptes religieux dans un conformisme très américain. Pas une goutte de sang, les fauteurs se repentent et les fautifs sont évincés, ainsi va la vie. Mais globalement ce n’est pas gênant : la symbologie n’est pas trop appuyée et on se trouve avant tout devant un divertissement grand spectacle assez impressionnant. Pourtant la portée du message fait que Oz s’adresse prioritairement à un jeune public plus enclin au manichéisme et plus facilement impressionnable. Niveau histoire, d’une part on retrouve toutes ces références évoquées mais d’autre part on salue l’intelligence des scénaristes qui auront tout de même apporté une base solide à leur script. Beaucoup de références parleront aux nostalgiques du Magicien d’Oz mais aussi et surtout aux cinéphiles par deux médiums : le personnage et la mise en scène de Raimi. Le personnage glorifie l’art de l’effet spécial : Oz est magicien de cirque, illusionniste, un féru de sciences, tous les ingrédients du cinéma qui est un art de faux semblants. Et Raimi de saupoudrer cela de sa brillante technique. Ce n’est pas une révélation de vous dire que la première partie possède le charme désuet des vieux films : en noir et blanc, format 4/3, les acteurs surjouent, le générique est fait en carton pâte… Le cinéphile s’en trouvera forcément contenté. Puis quand Oz arrive dans ce monde merveilleux l’image se découvre en un éclatant scope, une 3D immersive (rien à jeter), des couleurs plus qu’éclatantes, nous plaçant irrémédiablement dans un univers féerique et utopique : des fleurs qui chantent, des fées, des sorcières, des cités en pierres précieuses…

Le casting est bon, réussit à apporter ce côté espiègle et roublard à Oz, est un excellent sidekick… Et le personnage le plus émouvant est surement une petite poupée en porcelaine preuve qu’il y a aussi de la poésie dans Oz ! Danny Elfman déçoit un peu : aucun thème notable, le bonhomme se contente de recycler son style à l’infini.

Même si cela peut paraître méchant on peut dire que Le Monde Fantastique d’Oz de est le penchant réussi d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton ! Dommage que le second soit resté dans le convenu médiocre quand le premier a su apporter sa patte et son expertise pour vraiment faire rêver.

Monkey

 

Résumé

Le Monde Fantastique d’Oz n’est malheureusement pas la claque attendue car trop lisse. Cependant il faut reconnaître que Raimi et son équipe ont fait du bon boulot, le film est visuellement grandiose et devrait faire rêver dans les chaumières, même s’il devrait marquer plus aisément les petits que les grands enfants ! 
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Nicolas B

Cet article a été rédigé par Nicolas Balazard, Responsable adjoint de Critique Film. Twitter : @NicoBalazard