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Tag: Yves Robert

Test Blu-ray : L’Aventure c’est l’aventure

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L’Aventure c’est l’aventure est l’un des plus gros succès publics de Claude Lelouch. Avec 3,8 millions d’entrées enregistrées en France en 1972, il se place juste derrière Un Homme et une femme.

Test Blu-ray : Le Voyou

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Impossible, si vous avez vu Le voyou de Claude Lelouch, de ne pas garder en tête la petite musique de Francis Lai, que vous chantonnerez à coup sûr bien après la fin du film, pendant une journée, voire même deux ou trois.

Test Blu-ray : Les grandes manoeuvres

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Le romantisme et les histoires d’Amour tiennent une place de choix dans la filmographie de René Clair, cinéaste poétique par excellence. Avec Les grandes manœuvres, son premier film en couleurs, il signe en 1955 ce qui s’imposera peut-être comme le plus beau film romantique de toute sa carrière.

Test Blu-ray : La raison du plus fou

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Les captations des prestations des grands artistes de music-hall des années 50/60 (Line Renaud, Annie Cordy, Johnny Hallyday, etc) sont extrêmement rares, et tendront forcément à disparaitre avec le temps. Les enregistrements musicaux demeurent néanmoins, et l’on pourra certes occasionnellement retrouver certains « numéros » au cœur de films tournés à l’époque, ce qui permettra à ceux-ci d’atteindre une certaine forme d’immortalité. Dans le cas des artistes spécialisés dans l’humour, certains sketchs ont eu la chance d’être enregistrés pour la télévision, et pourront être retrouvés dans les archives de l’INA. On retrouvera également Fernand Raynaud dans un peu plus d’une quinzaine de films au cœur desquels il recycle le personnage de candide qu’il avait créé pour la scène. Dans le cas d’un artiste tel que Raymond Devos, les choses se compliquent un peu : peu de captations existent, si l’on excepte une série d’enregistrements sonores de ses spectacles, se concentrant naturellement sur l’Art de l’humoriste à jouer avec les mots, d’une façon assez inimitable d’ailleurs. Quelques recueils de sketches sont également facilement dénichables dans toutes les bonnes bouquineries. Mais cela serait une erreur de limiter l’artiste à son seul plaisir à s’amuser avec la langue française : il était également mime, musicien, jongleur, équilibriste, prestidigitateur…

Test Blu-ray : Claude Berri réalisateur – Intégrale 21 films

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Derrière ses surnoms de « Dernier nabab », de « Parrain », de « Baron » ou de « Pacha » du cinéma français, on comprend bien que la figure de Claude Berri était plutôt quasi-systématiquement assimilée à sa casquette de producteur de films à succès (Tess, L'ours, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis...). De fait, on en oublie souvent qu'il était un immense amateur d'Art moderne et contemporain, qu'il fut président de la Cinémathèque Française entre 2003 et 2007... Mais aussi qu'il a réalisé 21 films (20 si l'on considère tout comme lui Jean de Florette et Manon des sources comme un seul film en deux épisodes) entre 1967 et 2009. 21 films qui ont cumulé 47 millions d'entrées en France en l’espace d'un peu plus de quarante ans, treize d'entre eux ayant dépassé le million de spectateurs dans les salles obscures.

Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)

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Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.

Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)

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Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).

Test Blu-ray : Le château de ma mère

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Tous deux sortis en 1990, La gloire de mon père et sa suite Le château de ma mère ont réunis à eux deux plus de dix millions de français dans les salles obscures. Pourtant, malgré (ou peut-être à cause de ?) cet engouement populaire, les deux films d’Yves Robert furent les « grands oubliés » des César de cette année-là.

Test Blu-ray : La gloire de mon père

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Gros succès au box-office en 1990, La gloire de mon père a réuni presque sept millions de français dans les salles obscures – sept millions de spectateurs venus rêver au temps de l'enfance et de l'insouciance au cœur d'une France d'avant-guerre telle que narrée avec malice par Marcel Pagnol dans son autobiographie romancée. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite est au rendez-vous : c'est Pagnol qui s'adresse directement à nous, par l'intermédiaire d'Yves Robert et de son scénariste Jérôme Tonnerre, qui sont parvenus à retrouver l'essence des deux premiers tomes de ses « Souvenirs d'enfance » et livrent ce qui restera probablement pour bien longtemps la meilleure adaptation de son œuvre.

Test Blu-ray : Les hommes ne pensent qu’à ça

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Qu’on l’aborde par le prisme de l’œuvre d’Yves Robert ou par celui de la comédie française en général, Les hommes ne pensent qu’à ça ne fera clairement pas figure de « haut du panier ». Cela dit, cette comédie franchement désuète sur les relations hommes / femmes se suivra sans le moindre déplaisir, d’autant plus que sa durée très courte (1h14) ne permettra jamais au spectateur de s’ennuyer. Et dans tous les cas, le film d’Yves Robert marquera les mémoires comme une curiosité pour tout un tas de raisons, diverses et variées.

Test Blu-ray : Trois films d’Yves Robert chez Gaumont

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Si les grandes réussites de la carrière d'Yves Robert en tant que cinéaste ne sont pas toutes liées au nom de Jean-Loup Dabadie, la complicité des deux hommes aura tout de même durablement marqué les mémoires : à travers le succès du diptyque Un éléphant ça trompe énormément / On ira tous au paradis, public et critique ont découvert un duo dont la tendresse et l'humour n'empêchaient pas un regard acéré sur leurs contemporains. Si ces deux films ont définitivement marqué les années 70, la collaboration artistique de Robert et Dabadie aura permis la naissance de six longs-métrages, étalés entre 1969 et 1992.

Test Blu-ray : Le cri du cormoran le soir au-dessus des...

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Dans la riche carrière de Michel Audiard, il y a les grands films « sérieux » auxquels il a apporté sa touche inimitable et unique, et puis il y a les « fantaisies » potaches et surréalistes auxquels sa patte apporte une valeur ajoutée considérable.