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Test Blu-ray : Le crocodile de la mort

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Vu de loin, on trouvera dans Le crocodile de la mort beaucoup des ingrédients qui faisaient le charme de Massacre à la tronçonneuse. Au scénario du film, on retrouvera Kim Henkel, qui remanie une histoire inspirée des crimes commis dans les années 30 par un tueur en série texan.

30 films inédits en salles à redécouvrir pendant le #confinement

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Alors que l'on en a encore au minimum pour trois semaines de confinement, la devise est plus que jamais claire : #RestezChezVous – détendez-vous, faites l'amour, lisez, regardez des films. Pour ce qui nous concerne, regardez des films et lisez-nous, surtout. Depuis plus d'un mois maintenant, les cinémas sont fermés en France, alors c'est cinéma à la maison pour tout le monde.

Test Blu-ray : Waxwork

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Tout le monde connaît, dans son entourage plus ou moins proche, des pères et des fils pratiquant le même métier, ou appartenant à la même boite. Cela existe dans tous les corps de métier du monde, et c’est bien la plupart du temps socialement accepté, même si bien-sûr, que cela soit justifié ou pas, le mot « piston » réapparaît inévitablement. Cette notion d’atavisme professionnel, qui se résume pourtant bien souvent à une simple idée de transmission, se retrouve également dans le monde du sport ou des Arts

Test Blu-ray : Les vampires de Salem

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Un temps prévu pour le cinéma, Les vampires de Salem prendrait finalement la forme d'une mini-série à destination de la TV. En revanche, en France comme dans d'autres pays d'Europe, la mini-série fut distribuée en tant que film en 1980, dans une version raccourcie.

Test Blu-ray : Massacre à la tronçonneuse 2

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On vous épargnera ici le lieu commun selon lequel Massacre à la tronçonneuse 2 n’a absolument rien à voir avec le film original (et mythique) tourné par Tobe Hooper quelques douze ans auparavant : si vous atterrissez sur cette page, on suppose que vous êtes parfaitement au courant de cet état de fait. A la tension et l’ambiance suffocante du premier, Tobe Hooper privilégie ici la bouffonnerie et l’agressivité hystérique, brocardant au passage bon nombre d’institutions américaines. D’ailleurs, contrairement à d’autres sagas horrifiques (Halloween, Vendredi 13, Freddy, etc) qui ont toujours proposé des films sur un schéma plus ou moins calqués sur celui qui avait fait le succès du film original, on ne pourra pas reprocher à la franchise Massacre à la tronçonneuse de proposer au spectateur des films se ressemblant les uns les autres.

Test Blu-ray : L’au-delà

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Certains cinéastes ont réellement acquis leur statut ainsi que leurs lettres de noblesse non pas dans les salles de cinéma mais avec l'avènement de la VHS domestique. A force de bouffer de la K7 vidéo et de traîner leurs guêtres dans les vidéo-clubs les plus douteux au fil des années 80, une nouvelle race de cinéphages (âgés de quarante à cinquante ans aujourd'hui) a en effet érigé un culte ardent autour de certains réalisateurs généralement oubliés par la critique, et dont les films figuraient sur la liste des tristement célèbres « video nasties », cette fameuse liste gouvernementale anglaise recensant les films trop gore, obscènes, malsains ou dérangeants pour être exploités en vidéo de l'autre côté de la Manche. Dans la liste des 72 video nasties, le nom d'une poignée de cinéastes aujourd'hui « cultes » avait l'insigne honneur (horreur) d’apparaître plusieurs fois : on recensait en effet deux films de Dario Argento, de Tobe Hooper, d'Umberto Lenzi, de Joe D'Amato ou encore de Ruggero Deodato. Mais seulement deux metteurs en scène apparaissaient à TROIS reprises sur la liste : Jess Franco et Lucio Fulci.

Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !

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Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).

Leatherface 2003-2017 : Entre « reboot » et origines

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Initiée en 1974 avec le chef d’œuvre bizarre et dérangeant de Tobe Hooper, la saga Massacre à la tronçonneuse se divise en deux parties : quatre films réalisés entre 1974 et 1994, puis quatre films post-reboot, réalisés entre 2003 et 2017. A l’occasion de la sortie en ce début d’année de Leatherface, dernier film en date de la franchise, on s’est dit qu’il était opportun de revenir sur ces quatre derniers opus, qui ont la particularité d’être tous disponibles en Blu-ray chez Metropolitan Vidéo.

Hommage au réalisateur Tobe Hooper

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Le réalisateur américain Tobe Hooper est décédé ce dimanche 27 août à l'âge de 74 ans, quelques semaines après George Romero, le «père» des...

Entretien avec Tobe Hooper (septembre 2014)

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Lors de la septième édition du Festival de Strasbourg, Tobe Hooper était invité à présider le jury à l'occasion de la ressortie en salles,...

Test DVD : Histoires fantastiques – L’intégrale

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D’Histoires fantastiques, le public français connaît principalement trois épisodes, qui s’étaient vus compilés sous la forme d’un film à sketches sorti en salles en 1987 : Papa momie, La mascotte et La mauvaise tête. Ce long-métrage, pour ainsi dire créé de toutes pièces par des distributeurs malins, a ainsi longtemps fait de l’ombre à une série plus vaste et plus ambitieuse, qui n’a finalement connu de diffusion à la télévision française qu’à l’été 1992… Soit sept ans après sa première diffusion aux États-Unis.

Test Blu-ray : Massacres dans le train fantôme

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En 1981, Tobe Hooper, encore auréolé du succès des deux bandes horrifiques bien craspec que sont Massacre à la tronçonneuse et Le crocodile de la mort, abandonne avec perte et fracas le tournage de Venin pour se consacrer à son nouveau bébé, qui débarquera quelques mois plus tard sous le titre de Massacres dans le train fantôme (The funhouse). Le film est conçu comme un hommage aux grands « mythes » du cinéma d'horreur, que Tobe Hooper pervertit largement en y allant de sa vision pervertie de la famille et de l'Amérique rurale...