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Tag: Thomas Bidegain

Test DVD : #JeSuisLà

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Alain Chabat en homme-enfant redécouvrant dans l’attente les joies simples de la vie, Blanche Gardin avec un accent du Sud-Ouest, le temps dilué, les rencontres, les rires… #JeSuisLà est un joli film, plein de charme et d’espoir.

Disponible en VOD : Selfie

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Habilement sous-titré « De l’influence du numérique sur les honnêtes gens », Selfie est un film à sketches nous donnant à suivre cinq histoires assez différentes les unes des autres, ayant pour dénominateur commun notre addiction aux nouvelles technologies.

Nouveaux membres de l’Académie : la promotion 2018

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L'initiative de l'ancienne présidente de l'Académie du cinéma américain Cheryl Boone Isaacs, de promouvoir la représentativité au sens large des membres de cette vénérable institution, a pour le moins été pérennisée par son successeur, le chef opérateur John Bailey. En effet, le nombre des nouveaux membres de l'Académie, dont la liste a été annoncée hier, a une fois de plus fait un bond spectaculaire, puisqu'il s'établit désormais à 928, c'est-à-dire 150 de plus qu'en l'année record 2017.

Premières images de tournage : Le Fidèle

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Michaël R. Roskam dirige pour la troisième fois son acteur fétiche Matthias Schoenaerts après Bullhead et Quand vient la nuit. Révélés ensemble grâce à...

Un remake de Un prophète par Sam Raimi ?

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Le réalisateur de Evil Dead, Un Plan Simple et la trilogie Spider-Man serait en négociations avancées avec Sony et le producteur Neal Moritz pour...

Critique : Les Cowboys

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Scénariste à succès, Thomas Bidegain a pris le risque de se lancer dans la réalisation. Risque d'autant plus grand que le sujet choisi est particulièrement explosif. Coup d'essai, coup de maître ! Sans se lancer dans la description "casse-gueule" d'un véritable choc de civilisation, il montre avec tact et subtilité les dégâts qu'une coupure culturelle mal gérée peuvent générer, tant à la petite échelle d'une famille qu'à celle de la planète toute entière.

Test DVD : Vincent n’a pas d’écailles

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L'idée de Thomas Salvador de signer un film de super-héros « à la française » en refusant le spectaculaire à tout crin s'avère d'une fraicheur et d'une originalité certaines. S'il ne tient pas toutes ses promesses et ressemble certes à un court-métrage étiré sur un peu plus d'une heure, son premier long-métrage Vincent n'a pas d'écailles a au moins pour lui de créer une bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique français.

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

De rouille et d’os

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Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.

De rouille et d’os

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Sans domicile, Ali et son fils de 5 ans trouvent refuge chez la sœur d’Ali à Antibes. A la suite d’une bagarre dans une boite de nuit, Ali rencontre Stéphanie, une dresseuse d’orques au Marineland. Mais c’est un drame qui fera se retrouver les deux protagonistes. Seulement cette fois, Stéphanie n’a plus de jambes et a perdu le goût de la vie.