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Tag: Joe Spinell

Test Blu-ray : Starcrash – Le choc des étoiles

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Vu avec le recul que lui imposent les années, Starcrash – Le choc des étoiles donne l’impression d’être d’avantage ancré dans la science des années 50 que dans l’épopée spatiale à la Star Wars.

Test Blu-ray : La taverne de l’enfer

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Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.

Test Blu-ray : Maniac

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Véritable conte morbide, doublé d’une plongée dans la psyché dérangée d’un tueur en série, Maniac est qualifié sur la page Wikipédia qui lui est consacrée de « classique du cinéma d’horreur ». Et comment que c’est un classique ! Malgré une note sur le site de référence IMDb finalement assez peu élevée, surtout compte-tenu de son importance historique (6,5/10 – c’est à peine plus que la note accordée au remake de 2012), le film de William Lustig s’impose comme une véritable date dans l’Histoire du cinéma d’horreur. Papa de toute la vague de psycho-killers qui suivraient durant les années 80/90, Maniac s’impose comme le mètre étalon, le père fondateur pour tous les films de tarés qui ont bercé la jeunesse – et parfois les fantasmes – d’une génération entière de cinéphiles. On pense à des films tels que Cauchemars à Daytona Beach, Le sadique à la tronçonneuse, Rosemary's killer, Henry portrait d’un tueur en série ou encore Schizophrenia le tueur de l’ombre : ces films-cultes pour tant d’amateurs d’horreur / de dévoreurs de VHS et de video nasties des années 80 sont tous les enfants plus ou moins légitimes du chef d’œuvre de William Lustig, et il y a fort à parier finalement pour qu’aucun tueur de cinéma ne parvienne jamais à marquer autant les mémoires que celui incarné par Joe Spinell, littéralement « habité » par son rôle. Oui, bon, d’accord, c’est un lieu commun que d’affirmer cela, mais c’est vraiment le cas ici, d’autant que Spinell est également co-auteur du scénario : quel ado découvrant le film dans les années 80 ou 90 n’a pas imaginé un instant que Spinell était un véritable sadique ?

Test Blu-ray : Vigilante

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Le hasard (?) des sorties vidéo en France a permis aux deux plus importants représentants du « vigilante movie » d’arpenter de nouveau les rues de New York en ce glorieux mois d’octobre 2019, la mâchoire serrée et le flingue à la ceinture. Derrière la figure tutélaire de Paul Kersey, l'architecte badass incarné par Charles Bronson dans Un justicier dans la ville, se profile donc ici le récemment disparu Robert Forster (encore un hasard du calendrier que l’on ne pouvait prévoir) et son gang de nettoyeurs de rues façon puzzle au cœur du Vigilante de William Lustig, grâce au talent et à la passion du Chat qui fume – qui fume tous les loubards bien sûr !

Maniac

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Dans les rues qu'on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.