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Test Blu-ray : La fille prodigue

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Mettant en scène cinq acteurs en tout et pour tout, La fille prodigue se concentrera durant les trois quarts de sa durée sur deux acteurs : Michel Piccoli et Jane Birkin. Autant dire qu'il vaudrait mieux que vous aimiez les nuances de leurs jeux respectifs, sous peine de vous voir violemment mis à la porte du film de Jacques Doillon.

Critique : Le Mouton enragé

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En allant droit au but, c'est ainsi que Michel Deville a conçu Le Mouton enragé, son conte moral investi à la fois d'une immense efficacité narrative et d'un constat guère édifiant sur l'état d'esprit de rigueur en France dans les années 1970.

Test DVD : Comment réussir… quand on est con et pleurnichard

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Co-écrit par Jean-Marie Poiré et Michel Audiard, qui en assurait bien évidemment les dialogues, Comment réussir quand on est con et pleurnichard est un des films les plus « mal aimés » de la carrière de Michel Audiard.

Test Blu-ray : Sept morts sur ordonnance

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Sec, brutal et sans concession, Sept morts sur ordonnance fait partie d'une petite vague de films français qui, au milieu des années 70, n'avaient pas peur de s'attaquer aux faits divers les plus sordides, et surtout à en faire des films violemment « à charge », dérangeants parce qu'ils prennent pied dans une réalité sociale presque palpable, et en disent long sur le fonctionnement des institutions du pays. Mais si L'affaire Dominici (1973) ou Le pull-over rouge (1979) mettaient à mal les rouages de la justice, Jacques Rouffio et son scénariste Georges Conchon (lauréat du prix Goncourt 1964 pour L'état sauvage) s'attaquent au suicide d'un chirurgien s'étant produit dans les années 1960 à Reims et démêlent l'écheveau jusqu'à la découverte d'une réalité bien peu reluisante.

Cannes 70 : les légendes qui ont foulé le tapis rouge...

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Critique : Kung-fu master

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Depuis que nous sommes tombés sous le charme des documentaires d’Agnès Varda, plus enthousiasmants les uns que les autres, la réalisatrice bénéficie chez nous d’un état de grâce illimité. Difficile en effet d’en vouloir pour quelque raison que ce soit à une cinéaste, qui a passé sa vie d’artiste de premier plan à promouvoir une forme de cinéma aussi engagée qu’abordable.

La Cinémathèque Française en l’hiver 2016/17

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Demain commence un nouveau programme trimestriel à la Cinémathèque Française. Entre la poursuite de quelques cycles déjà entamés, tels que la rétrospective Satyajit Ray jusqu’à la mi-décembre et le colloque « Voyage au centre de la machine cinéma » pendant les quatre jours à venir, en parallèle de la grande exposition « De Méliès à la 3D : La Machine cinéma » qui se terminera, elle, fin janvier 2017, et en attendant la cinquième édition du festival « Toute la mémoire du monde » début mars, avec Joe Dante en parrain et Wes Anderson en invité d’honneur, la célèbre institution du côté de Bercy nous a préparé pas moins de huit cycles riches et variés.

Cinémathèque Française : saison 2016-2017

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La Cinémathèque Française fête cette année ses 80 ans ! En guise de cadeau d’anniversaire, le programme de la saison 2016/17 a été annoncé en début de semaine, le premier qui porte l’empreinte du nouveau directeur général Frédéric Bonnaud, qui a succédé à Serge Toubiana.

Cannes 2016 : nos Palmes d’or préférées

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La compétition de l'édition 2016 du Festival de Cannes débute demain matin à 8h30 avec Rester Vertical de Alain Guiraudie, premier film français à...

Quai d’Orsay

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Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.

Je suis venu vous dire…

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le réalisateur a rassemblé des images d’archives de la carrière de Serge Gainsbourg sur lesquelles l’artiste parle à la première personne de son parcours. De ses débuts avec « Le Poinçonneur des Lilas » à « Hey Man » lors de son ultime tour de chant au Zénith, en passant par Bardot, Birkin, Bambou, l’Eurovision qu’il fit gagner à France Gall en 1965, Anna Karina, Michel Simon, 35 ans d’un parcours hors du commun sont retracés.