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La Cinémathèque Française à l’automne 2020

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Mesures de distanciation sociale obligent, le cheminement au sein de l'ancien American Center à Bercy a quelque peu changé. Et là où l'on pouvait se faire autrefois, il y a quinze ans, une toile dès midi grâce aux cycles dédiés aux films de genre, les séances n'auront lieu en semaine qu'à partir de 19h00.

Test Blu-ray : Les proies

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Au fil des années et des films, la fougue et la « passion » qui animaient la critique et le public à la découverte des œuvres de Sofia Coppola s'est peu à peu tarie, laissant de plus en plus place à un intérêt distant, une indifférence polie. Si l’annonce de chacun de ses nouveaux films suscite immanquablement un léger regain de fougue, la découverte de ceux-ci finit toujours un peu par décevoir, comme si on en voulait un peu à la cinéaste de ne pas nous livrer à chaque long-métrage une œuvre de la force de son premier (et meilleur) film, The virgin suicides.

Test Blu-ray : Tuez Charley Varrick !

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Alors que le cinéaste a déjà largement contribué à façonner le polar moderne avec des œuvres majeures telles que La ronde du crime (1958), A bout portant (1964) et bien sûr L’inspecteur Harry (1971), Don Siegel s’attaque en 1973 avec Tuez Charley Varrick ! à l’un des plus gros morceaux de sa riche filmographie. Délaissant pour un temps la « grande ville » et son complice Clint Eastwood, le film met en scène Walter Matthau aux prises à la fois avec la police et la mafia suite à un braquage qui l’a amené à dérober 750.000 dollars d’argent « sale ».

Critique : Le Dernier des géants

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Comme toute légende hollywoodienne qui se respecte, John Wayne dispose d’une longue et illustre carrière. Il a tourné dans tellement de films que l’on peut aisément oublier les médiocres et les mauvais pour se concentrer sur les bons, voire les chefs-d’œuvre. Cependant, John Wayne est avant tout un mythe, l’ambassadeur suprême d’une certaine conception de l’Amérique, patriote et droit dans ses bottes.

Test DVD : La ronde du crime

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A la découverte de La ronde du crime (The lineup, 1958), le spectateur contemporain ne pourra pas s’empêcher de remarquer, presque malgré lui, l’influence considérable qu’aura pu avoir le film de Don Siegel sur l’écriture (et le cinéma en général) de Quentin Tarantino. Car si le film nous propose une intrigue policière largement dégraissée de tout élément superflu, on sent bien que Siegel n’est pas réellement intéressé par l’enquête à proprement parler, ni par les flics qui la mènent, issus de la série TV The Lineup (1954-1960), dont le rôle est vraiment réduit à la portion congrue.

Colin Farrell dans le remake des Proies par Sofia Coppola

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En 1971, dans Les Proies (The Beguiled en VO), l'adaptation d'un roman de Thomas P. Cullian, Clint Eastwood incarnait un soldat nordiste gravement blessé recueilli et soigné dans une pension de jeunes filles durant la guerre de Sécession. Pensionnaires comme personnel sont sous le charme de l'homme viril, adepte du port facultatif de la chemise pour le plaisir de leurs yeux gourmands.

Les films à la télé ce dimanche 24 janvier 2016

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Au programme de notre sélection de films de cinéma à la télévision ce dimanche 24 janvier 2016 : Le Seigneur des Anneaux : Le...

Critique : A bout portant (Don Siegel)

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Si Douglas Sirk, le maître du mélodrame stylisé, s’était un jour abaissé à tourner un film de gangster, celui-ci aurait probablement ressemblé à cette adaptation d’une nouvelle de Ernest Hemingway. Au détail près que la sensibilité de Don Siegel est beaucoup plus virile que celle de Sirk et que, par conséquent, A bout portant reste un film de genre majeur, poignant et en même temps pleinement conscient de la surenchère dramatique dans laquelle il s’engage avec bravoure. Ses personnages sont en quête d’une vérité qui se dérobe à leur emprise, au fur et à mesure qu’ils progressent vers l’origine de la mélancolie profonde qui surplombe le film dans son ensemble. A la fin de ce récit à tiroirs magistral, il n’y a que la mort ou, pire encore, le mensonge existentiel de l’amour impossible auquel chaque homme devra faire face pour survivre tant bien que mal.

Critique : Un frisson dans la nuit

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En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, "Un frisson dans la nuit" n'a pas pris une ride. On dit trop souvent qu'il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C'est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! "Un frisson dans la nuit" ressort en salles : il faut s'y précipiter.

Critique : L’Invasion des profanateurs de sépultures

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Dans le cadre de son cycle Contamination aux riches pépites cinématographiques, le Forum des Images propose ce samedi 3 janvier 2015 de redécouvrir ce classique de la SF que l'on peut lire comme une allégorie anticommuniste ou un film d'invasion de l'intérieur au premier degré. Toujours aussi angoissant...