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Test DVD : L’étalon

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On ne change pas une équipe qui gagne : après Un drôle de paroissien et La grande lessive (!), Jean-Pierre Mocky et son coscénariste Alain Moury remettent le couvert avec L’étalon, une troisième comédie absurdo-potache, toujours portée par Bourvil dans le rôle du gentil illuminé de service, et affichant toujours au casting les habitués des premiers films : Roland Blanche bien sûr, mais également René-Jean Chauffard, Michael Lonsdale ou l'impayable Jean-Claude Rémoleux.

Test DVD : La grande lessive (!)

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Troisième collaboration entre Jean-Pierre Mocky et Bourvil, La grande lessive (!) permettra au duo d'Un drôle de paroissien de retrouver les faveurs du public, quatre ans après l'échec public de La grande frousse en 1964. Ce sont donc plus de deux millions de français qui iront savourer dans les salles cette fantaisie iconoclaste et impertinente, dont la légende raconte qu'elle aurait été tournée durant les « événements » de mai 68.

Test Blu-ray : Un drôle de paroissien

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La personnalité de Jean-Pierre Mocky est probablement, au fil des années, devenue plus célèbre que ses films à proprement parler : ses excès, ses colères et sa légendaire « grande gueule » immortalisées en 2000 par les équipes de l’émission Strip Tease, ont finalement peut-être d’avantage marqué le public que sa filmographie, qui n’a jamais réellement bénéficié d’une très grande diffusion dans l’hexagone.

Deux films de cape et d’épée en Blu-ray chez Pathé

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La glorieuse tradition du cinéma de genre n’a jamais été extrêmement développée à l’intérieur des frontières françaises. Néanmoins, dans les années 50/60, à la faveur de quelques productions internationales (franco-italiennes surtout) made in Cinecittà, le cinéma français s’est laissé aller à quelques titres flirtant volontiers avec le cinéma de genre tendance populaire. Ainsi, les films de cape et d’épée et autres romances historiques ont fait durant de nombreuses années la joie des cinémas de quartier, avec des films le plus souvent interprétés par Jean Marais ou Gérard Barray.

Critique : Disparue en hiver

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En digne successeur de Bourvil, Kad Merad est surtout abonné aux rôles de souffre-douleur comique, qui subit stoïquement les frasques de Dany Boon, inspirées de près ou de loin par celles de Louis De Funès. Ce fond de commerce populaire semble lui être si convenable, qu’il ne sort que très rarement de sa zone de confort. Or, sans pouvoir prétendre au statut d’acteur dramatique de premier plan, Kad Merad avec sa trogne de chien battu véhicule une tristesse profonde, qui sied parfaitement aux personnages tourmentés de l’intérieur et de l’extérieur. Comme celui qu’il interprète avec une sobriété remarquable dans ce thriller très solide.

Les automobiles qui ont marqué l’histoire du cinéma

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Le salon de Genève (l’un des plus renommé dans le monde de l’automobile) a été marqué cette année par, d’une part la monté en...