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Test DVD : Spéciale première

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Lorsque Billy Wilder convoque les spectateurs à la vision d'un véritable feu d'artifice, il est difficile de résister.

Revu sur MUBI : Fedora

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Marlene Dietrich et Greta Garbo : au moment de la sortie de Fedora, ces noms évoquaient encore concrètement quelque chose aux yeux des spectateurs. Soigneusement préservées à l'abri des regards, ces actrices étaient les vestiges d'une époque définitivement révolue.

Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)

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Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.

Test Blu-ray : Avanti !

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Si comme de nombreux cinéphiles vous trouvez les comédies de Judd Apatow trop longues, si pour vous l'essence d'une comédie réussie ne se situe pas dans la durée mais dans l'impact et dans l'immédiateté, vous pouvez passer votre chemin : Avanti !, le vingt-troisième film de la riche carrière de Billy Wilder, n'est assurément pas fait pour vous. Qu'on se le dise : ce petit chef d’œuvre de comédie douce-amère affiche en effet une durée de presque deux heures trente au compteur, ce qui malheureusement aura tendance à faire fuir les allergiques aux comédies express, à moins bien sûr qu'elles considèrent – et on les rejoindrait finalement presque sur ce point – qu'avec Avanti !, elles ont finalement « deux comédies pour le prix d'une ».

Test Blu-ray + DVD : Un, deux, trois

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Une comédie trépidante et très piquante, emmenée par un James Cagney jouant sa partition sur un rythme infernal.

Critique : Les Cinq secrets du désert

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Un film tourné en plein conflit armé par l'une des parties adverses et qui a pour arrière-plan cette même guerre revêt forcément une dimension de propagande. Perçu à l'époque par bon nombre de peuples opprimés comme une brillante lueur d'espoir vers laquelle se tourner, le cinéma hollywoodien ne fait pas exception à la règle, puisqu'il a produit d'innombrables pamphlets anti-nazis au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

Critique : L’Odyssée de Charles Lindbergh

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De nos jours, l'aviation n'a plus trop de secrets pour l'humanité, avec pour seuls enjeux restants de simples questions commerciales de durée du vol et de coûts. La frontière contemporaine se trouve ailleurs, dans l'espace plus ou moins lointain, pour les touristes fortunés quelque part entre la Terre et la lune et pour les scientifiques dans une mission de plus en plus faisable et donc probable vers la planète Mars.

Test Blu-ray : La grande combine

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Développant un ton et un humour aussi vachards qu’indéniablement modernes, efficaces et bien sentis, La grande combine s’avère un des films les plus agressifs du duo Billy Wilder / I. A. L. Diamond. Charge puissante à l’encontre des valeurs de l’hypocrisie entourant la notion de « bonne morale » prônée par les nombreuses ligues de vertu américaines, le film s’avère en effet un réjouissant jeu de massacre, où le rire côtoie toujours cela dit un certain malaise. De fait, en s’acharnant à livrer le film le plus violemment vindicatif possible, les deux auteurs de Certains l’aiment chaud ou La garçonnière en oublient quelque peu de s’attarder sur l’indispensable empathie que pourrait ressentir le spectateur vis-à-vis des personnages du film.

Test Blu-ray : La vie privée de Sherlock Holmes

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Film maudit de Billy Wilder, dont la version longue depuis longtemps disparue alimente tous les fantasmes cinéphiles depuis de nombreuses années, La vie privée de Sherlock Holmes débarque enfin en édition « Collector » Blu-ray sous les couleurs de L’atelier d’images. Si les admirateurs les plus intégristes de l’univers des duettistes de Baker Street créé par Sir Arthur Conan Doyle affirmeront que le film est une trahison dans les grandes largeurs, on pourra au contraire trouver que les œuvres qui apportent le plus de fraicheur à une figure « mythique » de la littérature ou de la culture populaire sont celles qui osent prendre des distances avec les univers auxquels elles se confrontent. Décalage rigolard, outrances, anachronismes, transposition dans un autre « monde » diégétique… Tous les moyens, même les moins avouables, sont bons pour ne pas tomber dans la redite… Et à l’occasion dépoussiérer quelques figures par trop connues !

Test Blu-ray : Irma la douce

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Unanimement considéré comme un film « mineur » dans la carrière de Billy Wilder, Irma la douce est pourtant une très sympathique comédie, bien menée malgré quelques longueurs et très habilement mise en scène. On pourra néanmoins expliquer le « désamour » que l’on retrouve de la part de la critique en remettant un peu le film dans son contexte historique. A la toute fin des années 50, Billy Wilder et ses complices I.A.L. Diamond (scénario) et Jack Lemmon (acteur) rencontrent deux immenses succès aux relents très provocateurs avec les formidables Certains l’aiment chaud (1959) et La garçonnière. Malheureusement, l’année suivante, patatras : avec le brillant et cynique Un, deux, trois tourné sans Jack Lemmon, le succès ne répond plus à l’appel. Le trio gagnant se reforme donc, allant même jusqu’au quatuor de La garçonnière, puisque Shirley MacLaine répond également présente, amenant toute sa gouaille et sa fantaisie pétillante au personnage-titre, Irma, la pute au grand cœur.

Entretien avec Pablo Berger (Abracadabra)

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C'est au bar de l’Hôtel de l’Abbaye, dans le VIème arrondissement que je retrouve Pablo Berger pour parler de son film Abracadabra en salles...

Test Blu-ray : La garçonnière

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Deuxième collaboration entre Billy Wilder et le scénariste I.A.L. Diamond, La garçonnière est un film construit en deux temps, divisés de façon quasi-égale. Durant la première moitié du récit (et la première heure de film) Wilder et Diamand s’échinent à développer une satire sociale féroce, brocardant sans pitié l’hypocrisie des mœurs de l’Amérique de la fin des années 50. Exploitant de façon habile le concept de départ (celui d’un appartement servant aux employés volages et devenant, pour le héros du film, la clé d’une inattendue réussite sociale), le film n’épargne rien ni personne, mettant tous les mâles à un même niveau de calcul et d’hypocrisie. Chacun use et abuse de sa position sociale et des faiblesses du système pour obtenir ce qu’il veut, et aucun des protagonistes de La garçonnière ne trouve réellement grâce aux yeux des auteurs du film. Aucun, sauf un – car au cœur de cet univers corrompu et veule décrit par Billy Wilder et I.A.L. Diamond avec le plus réjouissant des cynismes existe une oasis de fraicheur, d’humour et de spontanéité, se laissant uniquement guider par son cœur… pour le meilleur et pour le pire : il s’agit bien sûr du personnage de l’hôtesse d'ascenseur Miss Kubelik, incarné par une Shirley MacLaine alors âgée de 25 ans et trouvant ici l’un des meilleurs rôles de toute sa carrière.