Flaming Brothers surgit dans le cinéma hongkongais comme un fantôme parfumé à la poudre, glissant entre les ruelles de Macao avec l’élégance d’un danseur qui aurait appris le tango en lisant un manuel de self-défense.
Dans L’Étrange Vice de Mme Wardh, Edwige Fenech apparaît comme une apparition sensuelle, une sculpture vivante dont les courbes semblent dessinées pour défier la gravité et les bonnes mœurs.
A Big Bold Beautiful Journey s’ouvre comme une porte qu’on n’aurait jamais pensé pousser, une porte un peu grinçante, un peu magique, qui donne sur un couloir où les souvenirs se prennent pour des funambules.
Le cinéma est, par essence, une illusion. Cependant, depuis l'avènement de l'informatique, cette illusion a pris une dimension totalement nouvelle. En tant qu'observateur passionné...