Après le cinéma, l’Univers Marvel s’étend à la télévision… Pari réussi ?
L’évènement télévisuel de la rentrée ! Ne cherchez pas plus loin, il est devant vos...
Dans Escape from the 21st Century, le passage du temps ressemble à une mauvaise blague cosmique : un éternuement, et voilà trois adolescents de 1999 propulsés vingt ans plus tard, dans un futur qui ressemble à un miroir déformant de leurs rêves.
Les premiers balbutiements du sida ont beau remonter à près d’un demi-siècle, le cinéma n’oublie pas pour autant cette période très sombre pour l’humanité en général et la communauté LGBT en particulier. Et tant mieux, puisque bon nombre d’enseignements précieux pourraient être tirés de la gestion hautement discutable de cette épidémie qui s’était rapidement transformée en hécatombe et honte collectives !
Il y a des films qui semblent avoir été tournés dans un nuage de nicotine froide, et Mort un dimanche de pluie fait partie de ceux qui portent encore sur leurs épaules l’odeur des années 80 françaises, mélange de grisaille sociale, de tensions sourdes et de pulls en laine trop épaisse pour être innocents.
Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.