Après le cinéma, l’Univers Marvel s’étend à la télévision… Pari réussi ?
L’évènement télévisuel de la rentrée ! Ne cherchez pas plus loin, il est devant vos...
Un film d'une grande finesse, très bien écrit, très bien réalisé et qui a rencontré un excellent accueil et obtenu un prix au dernier Festival de Cannes où il faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique.
Toutes les couleurs du vice s’inscrit ainsi dans une époque où les corps devenaient des manifestes, les regards des déclarations politiques, et les fantasmes des terrains de jeu.
Dans la vie, tout est cyclique : les saisons, les épidémies et les modes. Au cinéma, ces dernières ont d’abord tendance à s’emballer, avant de perdre tôt ou tard de leur vigueur et d’intérêt. Face à ce quatrième opus de l’univers créé au début du siècle par 28 jours plus tard de Danny Boyle, on ne sait pas exactement où on en est.
Le Sadique à la tronçonneuse avance dans la mémoire collective comme un étudiant distrait qui aurait confondu son amphi avec un dojo de kung-fu, ce qui tombe bien puisque le film de Juan Piquer Simón adore ce genre de glissades absurdes.