Test Blu-ray : La disparition de Yuki Nagato
A l’origine, il y avait La mélancolie de Harushi Suzumiya, une série de « light novels » (romans destinés à la jeunesse écrits dans un style très simple, formellement pas très éloigné de celui popularisé par E. L. James en occident) signés Nagaru Tanigawa, publiés entre 2003 et 2011. La série de romans fut adaptée en manga à deux reprises : tout d’abord par Makoto Mizuno en 2004, puis par Gaku Tsugano entre 2005 et 2013. Le succès de la deuxième adaptation a rapidement généré une adaptation en série TV (La mélancolie de Harushi Suzumiya, 2006), puis la mise en chantier d’un film en 2010, appelé La disparition de Harushi Suzumiya, qui se basait sur le quatrième light novel. Ça va, vous suivez pour le moment ? Car c’est maintenant que ça se complique : la série qui nous intéresse aujourd’hui, La disparition de Yuki Nagato (2015), est en fait l’adaptation d’un manga dérivé dessiné par Puyo, dont l'histoire se déroule dans une chronologie alternative à La disparition de Haruhi Suzumiya.
Test DVD : La reine des barbares
S’il a clairement fait les beaux jours du cinéma d’exploitation italien des années 50/60, le péplum est un genre aujourd’hui tombé en désuétude. Par ailleurs, dans un vingt-et-unième siècle über-sexualisé, ce genre hier très populaire, riche en acteurs bodybuildés affichant fièrement leur torses huilés et leurs petites jupettes (Steve Reeves, Reg Park…), souffre aujourd’hui dans la culture populaire d’une image vaguement « gay », probablement en partie propagée par la célèbre ligne de dialogue de Peter Graves dans Y’a-t-il un pilote dans l’avion : « Tu aimes les films sur les gladiateurs ? ».
Test DVD : We are still here
Si le nom de Ted Geoghegan ne vous dit peut-être rien, il n’est en revanche pas tout à fait inconnu des amateurs de productions horrifiques en provenance d’Allemagne ou de co-prods underground américano-allemandes tendance gore qui tâche dur : on lui doit par exemple le scénario et la production de films gore tels que Barricade (Timo Rose, 2007, disponible chez nos amis de Uncut Movies) ou encore Don't wake the dead (Andreas Schnaas, 2008). Pas tout à fait le genre des Cahiers du Cinéma, vous en conviendrez, mais un CV intéressant pour accompagner We are still here, bête à festivals ayant fait le tour du monde avant de débarquer ce mois-ci en DVD sous les couleurs de Factoris Films.
Test DVD : Je ne suis pas un salaud
Un homme qui, lors de la parade d'identification organisée par la police, désigne un innocent comme étant l'agresseur qui l'a presque laissé pour mort, cet homme est-il un salaud ? Ou bien un pauvre type, un homme dont le comportement tourmenté s'explique avant tout par son mal de vivre ?
Test DVD : Maggie a un plan
Maggie, une jeune femme chez qui l'action découle directement de la pensée, une jeune femme qui a l'obsession du contrôle et dont on peut espérer, sans trop y croire, qu'un jour, à force de rencontrer des échecs, elle aura appris qu'on "n'organise pas sa vie et celle des autres comme on trie un tiroir de chaussettes" et, qu'au contraire, il est parfois (souvent ?) souhaitable de laisser les choses venir d'elles même.
Test DVD : La Saison des femmes
Les personnages du film ont été inspirés à la réalisatrice par des femmes qu'elle a réellement rencontrées, les quatre rôles principaux donnant un tableau assez complet de la difficile condition féminine dans son pays.
Test Blu-ray : L’autre
Pour apprécier L’autre à sa juste valeur, il conviendra forcément, pour le spectateur contemporain, de replacer le film dans son contexte de production et de tournage. 44 ans après sa sortie dans les salles, l’élément essentiel de la narration du film, à savoir que l’un des deux
Test DVD : Fais ta prière, Tom Dooley
N’en déplaise à Bertrand Tavernier, Patrick Brion et autres fins analystes du genre western, qui doivent trouver ce genre de détails bien triviaux, mais le principal attrait pour le cinéphile contemporain découvrant aujourd’hui Fais ta prière, Tom Dooley est de découvrir un film de cowboys mettant en scène Michael Landon, aujourd’hui surtout (uniquement ?) connu pour son rôle de Charles Ingalls dans la série La petite maison dans la prairie, et accessoirement un peu aussi pour sa prestation en tant qu’ange dans Les routes du paradis. La découverte du film de Ted Post sera donc une occasion de découvrir Landon en dehors de ces deux séries qui ont définitivement marqué les spectateurs contemporains : incroyable mais vrai, Michael Landon n’a donc pas coupé du bois toute sa vie, et – encore plus surprenant ! L’acteur a donc été jeune un jour. Une grande désillusion pour tous ceux qui imaginaient qu’il était sorti du ventre de sa mère âgé de 45 ans, une hache à la main et prêt à couper du bois en prévision de l’hiver à venir.
Test Blu-ray : Rush hour 2
Vous l'attendiez, le voilà enfin : quinze ans après sa sortie en salles, Rush hour 2 débarque ce mois-ci en Haute Définition sous les couleurs de Metropolitan Vidéo. Étrangement inédit en Blu-ray jusqu'ici, ce deuxième opus des aventures musclées et rigolardes de Jackie Chan et Chris Tucker est pourtant l'opus le plus fréquentable d'une franchise ayant surtout servi à introduire le mythique Jackie Chan sur le marché américain.
L’actualité DVD et bluray : sorties septembre 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en septembre 2016 chroniqués par nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio qui nous...
Test Blu-ray : Green room – Édition director’s cut non censurée
Ce film avec des séquences gore troublantes (une main luttant pour garder une porte fermée, l’emploi de chiens à dents acérées) a permis au réalisateur de rendre hommage à son attachement à la musique punk avec humour mais sans ironie, les séquences musicales étant plutôt efficaces. Le contexte néo-nazi plonge les quatre amis dans une ambiance « Blues Brothers dans un bar country » mais avec une issue moins positive, pour eux comme pour leurs ennemis d’une nuit. Le film s’inscrit dans la continuité d’un genre efficace pour le suspense, le film dit « de siège » autant les plus prestigieux exemples
Test DVD : Allez coucher ailleurs
S'il n'est probablement pas aussi (re)connu que L'impossible monsieur Bébé (1938), qui marquait la rencontre au sommet des talents de Cary Grant et de Howard Hawks dans une alchimie comique absolument géniale et imparable, Allez coucher ailleurs (I was a male war bride, 1949) n'en demeure pas moins une « petite » mais formidable comédie signée par un duo qui en avait décidément sous le pied pour ce qui était de dérider les spectateurs.



















