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Test Blu-ray : Le bonhomme de neige

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Avec son style direct et un peu « bourrin », le romancier norvégien Jo Nesbø s’est créé une place à part dans le petit monde glacial et distancié du polar nordique. Si son approche du roman policier demeure relativement proche de celle proposée par ses confrères écrivains d’Europe du Nord (on est certes loin des provocations en tous genres pratiquées par l’irlandais Sam Millar par exemple), sa « patte » est tout de même reconnaissable par un attachement certain pour l’outrance, notamment dans la description des errances misanthropes de son personnage fétiche, l’inspecteur Harry Hole, qui permet à Nesbø de revisiter l’image classique du flic seul contre tous, accro à la clope et la boisson mais doué pour résoudre les enquêtes. Sous la plume de l’auteur, Hole deviendra une espèce d’enquêteur semi-clodo, que l’on retrouvera à ce jour dans un peu plus de dix romans, certes inégaux mais développant un certain goût du « malsain ».

Test Blu-ray : Song to Song

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Sensible, grandiose, bouleversant, Song to Song fait partie de ces films qui ont tendance, lorsqu'ils se terminent, à provoquer chez le spectateur un sentiment de vide quasi-cosmique, l'impression diffuse et durable d'avoir vu une œuvre à la fois monumentale et presque trop « grande » pour lui – comme si même le fait d'en parler -et encore plus d'en rédiger une critique- était vain, désespérément vain dans le sens où le film par lui-même exprime déjà tout, et d'une façon autrement plus limpide que nous ne pourrions jamais l'approcher avec des mots. Comme tous les films de Terrence Malick ou presque, Song to Song se « vit » beaucoup plus qu'il ne s'analyse ou ne se raconte. C'est rare dans une vie de cinéphile, quand un film parvient à lui-seul à imposer le silence, surtout de la part de cinéphiles aussi bavards que nous autres sur critique-film, qui aimons tout particulièrement, comme tous les critiques, parler pour ne rien dire au final de plus que quelques évidences.

Test Blu-ray : Alien – Covenant

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Le Blu-ray d'Alien : Covenant édité par 20th Century Fox nous propose une expérience visuelle et sonore tout à fait exceptionnelle. Définition, piqué, couleurs et contrastes sont au taquet, et l'image s'avère assez sublime dans son genre, il n'y a rien à redire. Côté son, et comme d'hab avec l'éditeur, seule la VO est proposée dans un mixage DTS-HD Master Audio 7.1 explosif et ultra-dynamique (le film est d'ailleurs suffisamment généreux en action pour solliciter de façon régulière le caisson de basses), tandis que la VF doit se contenter d'un « simple » encodage en DTS 5.1, certes efficace, et même tout à fait spectaculaire, mais ne pouvant tenir la comparaison avec son aîné en HD.

Test Blu-ray : À ceux qui nous ont offensés

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Savoir où l’on va, sans oublier d’où l’on vient : tel semble être le crédo de Michael Fassbender, qui délaisse régulièrement les énormes productions américaines (Alien, X-Men…) afin de retourner, avec une certaine régularité, au Royaume-Uni afin de tourner des films « coups de poing » dans la veine d’Eden Lake (James Watkins, 2008) ou Fish Tank (Andrea Arnold, 2009). À ceux qui nous ont offensés permet donc à l’acteur de s’offrir un retour aux sources, d’autant plus remarquable que le film lui permet un face à face tendu et puissant avec le vétéran Brendan Gleeson, impeccable en patriarche traditionnaliste et obtus. A eux deux, les deux acteurs bouffent littéralement l’écran, ne laissant que peu de place aux autres acteurs pour faire leur trou ; on saluera néanmoins les prestations toutes en émotion retenue de Lyndsey Marshal et du jeune Georgie Smith, parfaits en membres « paumés » du clan Cutler.

Test Blu-ray : Assassin’s creed

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Comme tous les films adaptés de jeux vidéo à succès (on pense forcément à Resident Evil, Doom, Prince of Persia, Silent Hill, Warcraft ou encore Tomb Raider), le nouveau venu Assassin's Creed, adapté de la franchise vidéoludique créée par Ubisoft en 2007, a énormément ait réagir une communauté de fans outragés, criant à la trahison éhontée, au carnage cinématographique et appelant au boycott pur et simple. Et une fois de plus, pour tout spectateur étranger à la série de jeux vidéo dont le film de Justin Kurzel est tiré, les cris d'orfraies poussés par les gamers hardcore à la découverte du produit final pourront paraître non pas absolument injustifiés (certains arguments mis en avant par les critiques les plus virulents semblent tout à fait valables), mais probablement un peu exagérés, dans le sens où dans l’état, cet Assassin's Creed version cinéma s'avère finalement un divertissement tout à fait fréquentable, proposant qui plus est une certaine originalité par rapport au tout venant des classiques blockbuster US qui inondent avec régularité les multiplexes de France et de Navarre.

Critique : Alien: Covenant

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C’est avec une impatience non feinte, une certaine appréhension également, que l’on attendait ce nouvel opus de la saga Alien, suite de Prometheus. Pour rappel, ce dernier est une préquelle narrant les événements se déroulant avant le film original, sorti en 1979. L’on se souvient de cette image étrange du Space-Jockey, l’œil rivé à un télescope géant, l’estomac éventré, objet de spéculations les plus diverses parmi les fans et l’une des raisons pour laquelle Ridley Scott décida de revenir aux sources de l’histoire. Sorti en 2012, Prometheus divisa les fans, reprochant à Scott la création d’un gloubi-boulga métaphysique trop éloigné de l’univers anxiogène du premier volet. Prenant acte de ces critiques, Scott a la ferme intention de renouer avec l’ambiance du film original, tout en poursuivant la mutation de son univers initié par Prometheus

Cannes 70 : Mon royaume pour une Palme

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Test Blu-ray : Une vie entre deux océans

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Quand on découvre Une vie entre deux océans, il est pour le moins impossible de louper la référence au dieu romain Janus, tant celle-ci est explicite et répétée à de nombreuses reprises au spectateur sous différentes formes ; pour celles et ceux qui auraient séché les cours de mythologie, Janus est le dieu des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes, et est traditionnellement représenté par deux visages opposés, l'un tourné vers le passé, l'autre vers le futur. Au centre du nouveau film de Derek Cianfrance, il y a donc l'île de Janus, placée pile entre l’océan Austral et l'océan Indien, qui s’impose au spectateur comme un personnage à part entière de ce récit, et qui s’exprime à travers la Nature comme une expression de la parole Divine – en cela, et par les choix de mise en scène que fait Cianfrance tout au long de son film, Une vie entre deux océans évoque très fortement le cinéma de Terrence Malick, à l’époque où celui-ci ne tournait pas à vide et avait encore quelque-chose à raconter (on pense souvent aux Moissons du ciel).

Bilan : les acteurs & actrices qui ont fait 2016

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C'est une grande actrice française qui a vécu une belle année qui arrive en tête de notre classement des meilleurs interprètes de l'année. Remarquée...

Alien Covenant : teaser + nouvelles images

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En attendant une vraie bande-annonce pour le jour de Noël, voici un petit avant-goût du nouveau long-métrage de Ridley Scott avec un premier teaser...

Test Blu-ray : X-Men – Apocalypse

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X-Men : Apocalypse tient ses promesses. Un excellent blockbuster bien en rythme et ne manquant pas d’humour avec des personnages très bien caractérisés et interprétés des deux côtés. Comme toujours, une surprise vous attend après le générique, qui est d’une grande importance pour expliquer un des aspects de la vie de Wolverine (Hugh Jackman) qui durant cette aventure nous fait une belle démonstration de force et nous rappelle que cet immortel est toujours au sommet de sa forme. Visiblement, 2016 s’inscrit comme l’année des super-héros puisque X-Men : Apocalypse est le quatrième film d’une longue série qui va la jalonner.

Test Blu-ray : Steve Jobs

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Trois ans après Jobs, le premier biopic sur le gourou d’Apple (décédé en 2011) interprété par Ashton Kutcher, le film Steve Jobs sort le 3 février 2016. Une chose est certaine, Steve Jobs dispose de sérieux atouts avec un réalisateur talentueux, Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire), un scénario écrit par le génie Aaron Sorkin (Le stratège, The social network) et disposant d’un casting bien supérieur à son concurrent (Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen).