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Tag: Jason Blum

Test Blu-ray : Nightmare Island

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S’il s’agit à nouveau d’un film « concept » d’avantage porté par un pitch malicieux que par son casting, Nightmare Island marque tout de même une petite rupture dans les habitudes de Jason Blum et Blumhouse Productions. En effet, le nouveau film de Jeff Wadlow ne se base pas sur un scénario « original ».

30 films inédits en salles à redécouvrir pendant le #confinement

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Alors que l'on en a encore au minimum pour trois semaines de confinement, la devise est plus que jamais claire : #RestezChezVous – détendez-vous, faites l'amour, lisez, regardez des films. Pour ce qui nous concerne, regardez des films et lisez-nous, surtout. Depuis plus d'un mois maintenant, les cinémas sont fermés en France, alors c'est cinéma à la maison pour tout le monde.

Test Blu-ray : Countdown

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Depuis une vingtaine d'années maintenant, Jason Blum et sa boite de prod' Blumhouse Productions trustent littéralement le créneau des films d’horreur à petit budget dans les salles de cinéma. Comme Roger Corman avant lui, le producteur, malin et opportuniste, a fait le choix de privilégier les films « concept », privilégiant une ambiance oppressante et efficace à l'utilisation à outrance d'effets spéciaux coûteux ou de différents artifices de mise en scène trop chers pour rentabiliser l'investissement. L'impact direct est donc privilégié à toute autre considération, mais une sélection de scripts malins aura permis à Blumhouse de s’offrir très régulièrement d’énormes succès dans les salles obscures, en plus de permettre à une poignée de cinéastes de bénéficier d’une certaine liberté créative, dans les limites bien sûr d'un budget riquiqui. Au fil des années, la « recette » utilisée par Jason Blum a fini par faire des petits, d'autres boites désireuses de croquer leur part du gâteau s'étant également lancé dans l'aventure de l'horreur à petit budget, et parvenant même en quelques occasions à talonner le maître en termes de succès public. Après Escape game en février (156 millions de dollars de recettes, 859.000 entrées en France), Countdown est donc débarqué dans les salles françaises en novembre 2019, réunissant 411.000 amateurs de frissons et générant 39 millions de dollars de recettes à l'international, pour un budget de 6,5 – ce qui devrait logiquement nous assurer la mise en chantier d'une suite d'ici quelques mois. On pense aussi à d'autres films pour le moment non sortis en France, tels que Polaroïd (on te prend en photo, tu meurs) ou The room (une pièce exauce les vœux, mais à quel prix ?).

Test Blu-ray : Us

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Avec 265 millions de dollars de recettes et une pelletée de récompenses (dont l'Oscar du meilleur scénario), Get out a véritablement créé la surprise en 2017, avec son curieux récit fantastique teinté d’un féroce discours social sur les États-Unis et la place qu’ils réservent aux noirs. Succès populaire, reconnaissance critique, nominations aux plus prestigieuses cérémonies (Oscars, Golden Globes, Bafta…) : il n’en fallait pas moins pour que Jordan Peele et Jason Blum se sentent pousser des ailes. Ainsi, pour son deuxième film d’horreur au sujet toujours aussi fortement teinté de politique, Jordan Peele s’est vu allouer les moyens de ses ambitions par ses producteurs – le budget annoncé de Us est de 24,6 millions de dollars, alors que Get out n’avait quant à lui bénéficié que de 4,5 millions.

Test Blu-ray : Action ou vérité

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Un concept aussi chtarbé que celui d'Action ou vérité nécessitait une folie furieuse et décomplexée, qui aurait été propice aux dérives et aux excès en tous genres, que le film de Jeff Wadlow se refuse obstinément à délivrer. Restent donc quelques idées très fun et grosso modo le brouillon d'un film d'horreur jouissif et délirant... qui reste encore à réaliser.

Oscars : Elections 2018 du conseil d’administration

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L'Académie du cinéma américain est visiblement pressée d'en finir avec ses obligations administratives. Alors que l'annonce des nouveaux membres de son conseil d'administration n'intervenait dans le passé qu'à la mi-juillet, et que cette échéance avait été avancée de quinze jours l'année dernière, c'est carrément dès la semaine passée, le jeudi 14 juin pour être précis, que les noms des heureux élus 2018 ont été annoncés.

Gotham Awards 2017 : le palmarès

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Les Gotham Awards ont annoncé leur 27ème palmarès hier et lancent les remises de prix cinéma aux Etats-Unis. De bonne augure pour le très...

Un dernier Halloween pour Jamie Lee Curtis

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Jamie Lee Curtis reprendra son personnage emblématique de Laurie Strode dans un nouvel opus de la franchise Halloween. L'histoire devrait faire suite aux deux...

Critique : Split

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Aller voir un nouveau film de M. Night Shyamalan est toujours une expérience entre l’excitation et l’appréhension. Car s’il n’a plus grand-chose à prouver en matière d’efficacité de narration et de mise en scène, il est encore difficile de se retirer de l’esprit ses tristes expériences dans le blockbuster américain (Le Dernier Maître de l’air et le catastrophique After Earth qui laissait véritablement penser que le cinéaste était mort artistiquement). Pourtant, avec The Visit, un espoir était permis, tant le résultat, aussi imparfait soit-il - notamment à cause de l’utilisation du found footage, toujours un procédé boulet pour tout bon metteur en scène qui se respecte - respirait une joie de filmer et de raconter son histoire communicative. Le succès critique et public du film a naturellement remis son nom sur le devant de la scène, et c’est donc rapidement que le film présent a été mis en chantier, toujours sous l’égide du producteur star Jason Blum, qui, quoi que l’on puisse penser de lui, laisse toujours carte blanche à ses poulains, du moment que le budget alloué est respecté. Et lorsqu’il tombe sur des cinéastes chevronnés comme c’est le cas ici, le résultat peut souvent s’avérer plus que concluant d’un strict point de vue artistique.

Critique : Ouija : les origines

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Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (Oculus, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.

Test DVD : The darkness

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Pour son premier film américain, l’australien Greg McLean, qui nous avait littéralement tétanisé avec ses trois premiers films (Wolf Creek, Rogue et Wolf Creek 2), s’est laissé séduire par l’appel des sirènes de Jason Blum, producteur avisé et malin qui, à l’instar de Roger Corman avant lui, assure la mise en chantier (et parfois même la distribution) de films d’horreur à budget restreint depuis une quinzaine d’années, privilégiant une ambiance oppressante et efficace à de quelconques -et couteux- artifices de mise en scène. S’offrant très régulièrement d’énormes succès dans les salles obscures, Blumhouse Productions n’a cependant jamais changé son fusil d’épaule et capitalise encore aujourd’hui sur de petits budgets, permettant à des cinéastes de bénéficier d’une certaine liberté créative (quand celle-ci n’est pas bridée par un budget riquiqui), et donc à la boite d’enchaîner, bon gré mal gré, les gros succès publics mais également les bonnes surprises pour les spectateurs.

Test Blu-ray : Gallows

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L'origine du projet Gallows remonte en réalité à 2011, époque au cours de laquelle le jeune Chris Lofing rencontre Travis Cluff, avec qui il va s'associer afin de fonder Tremendum Pictures, boite qui leur permettra de tourner et monter en deux jours une bande-annonce de Gallows destinée à financer leur film.