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Test Blu-ray : Une libellule pour chaque mort

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Aucun préambule atmosphérique ne s’impose pour comprendre qu’Une libellule pour chaque mort appartient à cette Espagne du début des années 70, encore engluée dans les dernières secousses du franquisme.

Test Blu-ray : Lamberto Bava – Delirium + Body Puzzle

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On n’attendait pas forcément à voir débarquer de sitôt deux films signés Lamberto Bava sous la bannière de Carlotta Films, et on salue bien bas l’ouverture d’esprit de ses responsables éditoriaux.

Test Blu-ray : L’Appel de la chair

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Giallo coécrit et réalisé par Emilio Miraglia, L’Appel de la chair est sorti sur les écrans italiens à l’été 1971, soit environ un an et demi après L’Oiseau au plumage de cristal.

Test Blu-ray : Au service du diable

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Atmosphérique, étrange et fort réussi, Au service du Diable est une solide petite œuvre tournée vers le « Bis », dont la particularité est d’être une coproduction en provenance de Belgique, réalisée par un cinéaste originaire du Plat Pays, Jean Brismée – dont il s’agira d’ailleurs du seul et unique long-métrage.

Test Blu-ray : Amour et mort dans le jardin des dieux

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Étant donné qu’Amour et mort dans le jardin des dieux développe, dans son intrigue, une trouble relation incestueuse entre un frère et une sœur, il est amusant de noter que l’idée de « famille » et de fraternité se retrouve également derrière la caméra, du côté de ceux qui ont mis en boite cet étrange giallo inédit, que nous découvrons aujourd’hui grâce au Chat qui fume. Le film est donc écrit et réalisé par un certain Sauro Scavolini : ce dernier compte par ailleurs à son palmarès plusieurs scénarios de films très connus des amateurs de cinéma d’exploitation italien des années 70, puisqu’il a entre autres signé ou cosigné les scripts de La cité de la violence (Sergio Sollima, 1970), de La queue du scorpion (Sergio Martino, 1971), de Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972), de Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino), de Le cynique, l'infâme et le violent (Umberto Lenzi, 1977) ou de Mannaja, l’homme à la hache (Sergio Martino, 1977)… et même – plus surprenant – de La femme infidèle de Claude Chabrol !