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Test Blu-ray : Les nouvelles aventures de Cendrillon

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Sans doute désireux de concurrencer les États-Unis dans la course à la « franchise » et aux « univers étendus », les exécutifs de chez Pathé ont entrepris de continuer à développer leurs « Nouvelles aventures de … » avec un nouveau film : si Les nouvelles aventures de Cendrillon n’est pas à proprement parler une suite des Nouvelles aventures d’Aladin (2015), le film de Lionel Steketee se réserve un petit clin d’œil à celui mettant en scène Kev Adams, et reprend le même dispositif narratif, avec un conte « revisité » par le protagoniste principal qui raconte l’histoire à un auditoire composé d’un ou plusieurs enfants.

Test Blu-ray : Alibi.com

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Avant le succès incontestable d’Alibi.com (3,6 millions d’entrées), il y a eu « La bande à Fifi ». C’est au cœur de cette troupe comique qu’on a pu assister aux débuts de Philippe Lacheau, Tarek Boudali, Julien Arruti, Reem Kherici, Patou ou encore Pascal Boisson – d’abord dans Le grand journal de Canal + (2005/2007), puis dans Chut, chut, chut sur W9.

Critique : Le Grand partage

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Toute l’étendue de la ringardise française est passée au crible dans cette comédie faussement engagée. L’indignation sociale face à la crise des mal logés y sert au mieux de prétexte pour une mise à l’épreuve du confort matériel et idéologique d’un microcosme hautement stéréotypé.

Critique : Un village presque parfait

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Les spectateurs de province ont, eux aussi, le droit de se reconnaître dans le cinéma français, dont les productions se focalisent la plupart du temps sur des mondanités parisiennes. Autrefois, des acteurs populaires comme Jacques Villeret ou Michel Serrault étaient les parrains incontestables de ces histoires du terroir, où les clichés sur le bonheur bucolique allaient bon train. Depuis, une relève adéquate éprouve de sérieuses difficultés à se mettre en place, notamment parce que des comédiens crédibles dans ce genre d’emploi nostalgique ne courent pas les rues et que ceux qui s’y prêteraient, comme par exemple Gérard Jugnot, paraissent réticents à l’idée d’être cantonnés dans un seul et unique type de personnage. Et si la véritable raison pour cette mort à petit feu était tout simplement que la campagne d’antan, bien franchouillarde et chauvine, n’existe plus et que toute tentative de la raviver par le biais du cinéma est par conséquent vouée à l’échec ? En tout cas, ce ne sont pas des films de la trempe d’Un village presque parfait – de surcroît le remake dispensable d’un succès canadien – qui nous convaincront du contraire.