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Test DVD : Destination planète Hydra

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La carrière de Pietro Francisci, peu prolifique par rapport à beaucoup d'artisans italiens du bis des années 50-60, fut essentiellement placée sous le signe du péplum. On lui doit notamment quelques bons petits représentants du genre, comme La reine de Saba ou quelques aventures d'Hercule avec Steve Reeves et photographiées par Mario Bava. Sous l'influence de La planète des vampires du même Mario Bava (1965), Francisci s'est néanmoins laissé tenter par la science-fiction en 1966, avec Destination planète Hydra, petit délice de sucrerie bis autant influencée par le serial que par la bande dessinée.

Test DVD : Kriminal

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Au milieu des années 60, sous les impulsions simultanées des fumetti Diabolik, de l'apparition au cinéma des premiers James Bond et de la saga Fantômas avec Jean Marais et Louis de Funès, beaucoup de fumetti mettant en scène d'impitoyables méchants

Test DVD : Deux salopards en enfer + Cinq pour l’enfer

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Les deux premiers titres de la collection « Guerre » made in Artus Films, sont Deux salopards en enfer et Cinq pour l'enfer, tous deux tournés en 1969.

Test DVD : Mort ou vif… De préférence mort

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Derrière son affiche au visuel de western spaghetti traditionnel, Mort ou vif... De préférence mort cache en réalité une comédie d'aventures, très familiale, mettant en scène deux frères que tout oppose, obligés de cohabiter pendant six mois pour toucher un important héritage. Drôle, généreux, et surtout doté d'un budget confortable, le film de Tessari est une sorte de brouillon friqué et ambitieux de la comédie à venir qui allait changer à jamais la face du western, à savoir On l'appelle Trinita, avec Bud Spencer et Terence Hill.

Test DVD : Big racket

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Spécialiste d’un cinéma brut de décoffrage, tendant parfois vers le joyeux n’importe quoi bien foutraque (7 winchester pour un massacre, Les nouveaux barbares…), Enzo G. Castellari s’est depuis toujours spécialisé dans les bandes d’exploitation violentes et volontiers excessives (voire outrancières). Il n’est donc point étonnant de retrouver ce maestro ès cinéma « d’hommes » aux commandes du très réussi Big racket, polar urbain sévèrement burné tournant à mi-parcours vers le film de vengeance sans concession.