News — 25 avril 2016
Les anniversaires de la semaine 17 / 2016

Voici la liste des personnalités du cinéma qui célébreront un important pendant cette semaine, entre le 25 avril et le 1er mai 2016 :

 

Le lundi 25 avril

BertrandTavernier

(75 ans) : nous ne sommes pas sûrs que la parenté soit volontaire, mais ce réalisateur français ressemble de plus en plus – dans sa démarche artistique, hein, pas physiquement – à son confrère américain Martin Scorsese. C’est-à-dire à un monument du cinéma qui transmet sa passion d’une façon particulièrement séduisante. Car la culture cinéphile de est sans bornes, comme le démontrent les nombreux ouvrages auxquels il a participe, en particulier les bibles sur le cinéma américain que sont « 50 ans du cinéma américain » en collaboration avec Jean-Pierre Coursodon et « Amis américains Entretiens avec les grands auteurs d’Hollywood ». Il est également le président de l’Institut Lumière à Lyon, sa ville natale, la référence en termes d’animations autour du cinéma de répertoire en province. Et puis, on aurait presque oublié de le mentionner, est également un formidable réalisateur, à l’origine de films aussi marquants que L’Horloger de Saint-Paul, Que la fête commence, Le Juge et l’assassin, Coup de torchon et La Vie et rien d’autre avec Philippe Noiret, La Mort en direct avec Romy Schneider, Un dimanche à la campagne avec Sabine Azéma, Autour de minuit avec Dexter Gordon, La Passion Béatrice avec Julie Delpy, Daddy Nostalgie avec Dirk Bogarde, L’Appât avec Marie Gillain, Capitaine Conan et Ca commence aujourd’hui avec Philippe Torreton, Laissez-passer et Holy Lola avec Jacques Gamblin, Dans la brume électrique avec Tommy Lee Jones, La Princesse de Montpensier avec Mélanie Thierry et Quai d’Orsay avec Thierry Lhermitte. Son dernier film, le documentaire Voyage à travers le cinéma français, vient d’être sélectionné à Cannes Classics. Bertrand Tavernier a été nommé aux César à vingt-quatre reprises et l’a gagné cinq fois, le dernier en 1997 dans la catégorie du Meilleur réalisateur pour Capitaine Conan. Côté festivals, il a gagné l’Ours d’or à Berlin en 1995 pour L’Appât et le prix de la Mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne en 1984, ainsi qu’un Lion d’or d’honneur à Venise en 2015. Il est le père du réalisateur Nils Tavernier (De toutes nos forces).

TaliaShire

(70 ans) : sa participation récurrente à deux sagas mythiques assurera à cette actrice américaine sa place dans l’Histoire du cinéma. Les rôles de Connie Corleone dans la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola et de Adrian dans les cinq premiers films de Rocky constituent son accomplissement filmique principal, quoique pas unique. Elle a également participé à J’adore Huckabees de David O. Russell et Palo Alto de Gia Coppola. Elle a été nommée à deux reprises à l’Oscar, en tant que Meilleure actrice dans un second rôle pour Le Parrain Deuxième partie en 1975 et comme Meilleure actrice pour Rocky de John G. Avildsen deux ans plus tard. Pour ce dernier, elle avait également obtenu les prix des critiques de New York et du National Board of Review comme Meilleure actrice dans un second rôle. Enfin, Talia Shire fait partie du clan Coppola, puisque elle est la fille du compositeur Carmine Coppola, la sœur du réalisateur et producteur Francis Ford Coppola et la tante de l’acteur Nicolas Cage et de la réalisatrice Sofia Coppola. Elle était mariée avec le compositeur David Shire et le producteur Jack Schwartzman. Et elle est la mère de l’acteur Jason Schwartzman (The Grand Budapest Hotel).

DominiqueBlanc

(60 ans) : cette actrice française est l’une des plus respectées de sa profession et a laissé une impression durable sur les écrans de cinéma à partir des années 1990. Après ses premiers rôles à la télévision dès le début des années 1980, elle était à l’affiche de films comme La Femme de ma vie, Je suis le seigneur du château et Indochine de Régis Wargnier, Une affaire de femmes de Claude Chabrol et Milou en mai de Louis Malle. C’est à partir des années ’90 qu’elle s’est réellement imposée, grâce à Faut-il aimer Mathilde ? de Edwin Baily, La Reine Margot et Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau, Alors voilà de Michel Piccoli et La Fille d’un soldat ne pleure jamais de James Ivory. Depuis le début du siècle, elle a participe à de nombreux films, rarement à vocation commerciale, tels Stand-by de Roch Stephanik, Le Lait de la tendresse humaine de Dominique Cabrera, Le Pornographe de Bertrand Bonello, La Plage noire de Michel Piccoli, Peau d’ange de Vincent Perez, C’est le bouquet de Jeanne Labrune, la trilogie Un couple épatant / Cavale / Après la vie de Lucas Belvaux, Un fil à la patte de Michel Deville, Les Amitiés maléfiques de Emmanuel Bourdieu, Capitaine Achab et Fou d’amour de Philippe Ramos, Plus tard tu comprendras de Amos Gitai, L’Autre de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, L’Autre Dumas de Safy Nebbou et Peur de rien de Danielle Arbid. Dominique Blanc a été nommée à neuf reprises aux César et l’a gagné quatre fois, en tant que Meilleure actrice dans un second rôle pour Milou en mai en 1991, pour Indochine en 1993, pour Ceux qui m’aiment prendront le train en 1999, ainsi que dans la catégorie de la Meilleure actrice en 2001 pour Stand-by. Elle a gagné la Coupe Volpi de la Meilleure actrice au Festival de Venise en 2008 pour L’Autre.


 

Le mardi 26 avril

JoanChen

(55 ans) : cette actrice chinoise est l’une des rares à avoir eu une carrière internationale et à s’être fait un nom à l’étranger. Elle a d’abord attiré l’attention du monde dans Tai-Pan de Daryl Duke en 1986, puis surtout l’année suivante dans Le Dernier empereur de Bernardo Bertolucci, lauréat de neuf Oscars dont celui du Meilleur Film et du César du Meilleur Film étranger. Pendant une dizaine d’années, elle avait alors tenté de percer à Hollywood, sans trop de succès à cause de films comme Le Sang des héros de David Webb Peoples, Wedlock Les Prisonniers du futur de Lewis Teague, Entre ciel et terre de Oliver Stone, Golden gate de John Madden, Terrain miné de Steven Seagal, La Proie de J.F. Lawton, Judge Dredd de Danny Cannon, ainsi que la série Twin Peaks. Après une parenthèse pour des raisons familiales, elle était revenue sur les écrans dans les années 2000 dans des rôles de femmes mûres chez Ang Lee (Lust Caution – Lion d’or au Festival de Venise en 2007), Jiang Wen (Le Soleil se lève aussi) et Jia Zhang Ke (24 city). Joan Chen s’était essayée à la réalisation avec Xiu xiu en 1998 et Un automne à New York avec Richard Gere et Winona Ryder en 2000.


 

Le mercredi 27 avril

SallyHawkins

(40 ans) : une fidèle collaboratrice de Mike Leigh, cette actrice anglaise s’était imposée grâce à son troisième film avec le réalisateur, après All or nothing et Vera Drake – Lion d’or au Festival de Venise en 2004. Son rôle de Poppy dans Be happy lui avait en effet valu un Ours d’argent de la Meilleure actrice au Festival de Berlin en 2008, le Golden Globe de la Meilleure actrice dans une comédie, ainsi que les prix des critiques de New York, Los Angeles et de la National Society of Film Critics. Sally Hawkins a pourtant dû attendre cinq années supplémentaires pour sa première nomination aux Oscars, dans la catégorie de la Meilleure actrice dans un second rôle, grâce à Blue Jasmine, sa deuxième collaboration avec Woody Allen après Le Rêve de Cassandre. Elle a également joué dans Layer Cake de Matthew Vaughn, Une éducation de Lone Scherfig, Happy Ever Afters de Stephen Burke, Never let me go de Mark Romanek, We want sex equality de Nigel Cole, Submarine de Richard Ayoade, Jane Eyre de Cary Joji Fukunaga, Great Expectations de Mike Newell, Godzilla de Gareth Edwards et Paddington de Paul King.


 

Le jeudi 28 avril

AnnMargret

(75 ans) : cette actrice et chanteuse suédoise était l’une des plus grandes vedettes du monde du divertissement américain dans les années 1960 et ’70. Découverte par la légende des émissions de radio George Burns, elle tourne ses premiers films dès le début des années ’60, dont Milliardaire d’un jour de Frank Capra, La Foire aux illusions de José Ferrer et Bye bye birdie de George Sidney. Elle tient son premier rôle principal aux côtés de Elvis Presley dans L’Amour en quatrième vitesse de Sidney en 1964 et enchaîne dès lors avec des succès commerciaux comme La Chatte au fouet de Douglas Heyes, Trois filles à Madrid de Jean Negulesco, Les Tueurs de San Francisco de Ralph Nelson, Le Kid de Cincinnati de Norman Jewison, La Diligence vers l’ouest de Gordon Douglas, Bien joué Matt Helm de Henry Levin, L’Homme à la ferrari et Le Prophète de Dino Risi. La décennie suivante est tout aussi prolifique pour elle, grâce à R.P.M. de Stanley Kramer, Ce plaisir qu’on dit charnel de Mike Nichols, Un homme est mort de Jacques Deray, Les Voleurs de trains de Burt Kennedy, Tommy de Ken Russell, Folies bourgeoises de Claude Chabrol, Joseph Andrews de Tony Richardson, Mon ‘beau’ légionnaire de Marty Feldman, Le Chéri de ces dames de Robert Moore, Magic de Richard Attenborough et Cactus Jack de Hal Needham. Par la suite, Ann-Margret a davantage travaillé pour la télévision, où elle avait triomphé dans une adaptation d’« Un tramway nommé Désir ». Au cinéma, on a encore pu la voir dans Le Retour du soldat de Alan Bridges, Soleil d’automne de Bud Yorkin, Paiement cash de John Frankenheimer, Les Grincheux de Donald Petrie, L’Enfer du dimanche de Oliver Stone, New York Taxi de Tim Story et La Rupture de Peyton Reed. Ann-Margret a été nommée à deux reprises à l’Oscar, comme Meilleure actrice dans un second rôle pour Ce plaisir qu’on dit charnel en 1972 et comme Meilleure actrice dans Tommy quatre ans plus tard. Elle a gagné le Golden Globe pour ces deux rôles, ainsi que deux autres pour son travail à la télévision dans les années ’80.

JessicaAlba

Jessica Alba (35 ans) : rien que du très commercial jusqu’à présent dans la carrière de cette actrice américaine, que l’on a pourtant du mal à considérer déjà comme une vedette à part entière. Venue de la télévision, où elle avait connu un certain succès grâce aux séries « Flipper » et « Dark angel », elle a depuis joué dans Collège attitude de Raja Gosnell, Honey de Bille Woodruff, Sin City et Sin City J’ai tué pour elle de Frank Miller et Robert Rodriguez, Les 4 Fantastiques et Les 4 Fantastiques et le Surfer d’argent de Tim Story, Bleu d’enfer de John Stockwell, The Eye de David Moreau et Xavier Palud, Love gourou de Marco Schnabel, The Killer inside me de Michael Winterbottom, Valentine’s day de Garry Marshall, Machete de Ethan Maniquis et Robert Rodriguez, Mon beau-père et nous de Paul Weitz, Stretch de Joe Carnahan, Teach me love de Tom Vaughan, The Veil de Phil Joanou et Mechanic Resurrection de Dennis Gansel, qui devrait sortir cet été.


Le samedi 30 avril

ClorisLeachman

(90 ans) : rien, ni personne ne semble pouvoir arrêter cette actrice américaine, qui poursuit une très longue et illustre carrière depuis plus de soixante ans ! A plus de 80 ans, elle participait encore à l’émission de jeu « Danse avec les stars » et sa liste de rôles, cinéma et télévision confondus, contient déjà plus de 250 titres ! En dépit de quelques films au début de sa carrière, tels qu’En quatrième vitesse de Robert Aldrich et Les Liaisons coupables de George Cukor, Cloris Leachman a presque exclusivement travaillé pour la télévision jusqu’à la fin des années 1960. Après Butch Cassidy et le Kid de George Roy Hill, Lune de miel aux orties de Cy Howard et WUSA de Stuart Rosenberg, c’est La Dernière séance de Peter Bogdanovich qui allait lui apporter une consécration quelque peu tardive sous la forme de l’Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle en 1972. Toujours très présente sur le petit écran, entre autres dans la « Mary Tyler Moore Show », elle n’avait pas vraiment su s’imposer au cinéma, malgré des films comme Dillinger de John Milius, Daisy Miller et Texasville de Bogdanovich, Frankenstein Junior, Le Grand frisson et La Folle histoire du monde de Mel Brooks, Crazy Mama de Jonathan Demme, La Coccinelle à Mexico de Vincent McEveety, Les Allumés de Beverly Hills de Penelope Spheeris, Le Géant de fer de Brad Bird, La Musique de mon cœur de Wes Craven, Raccroche de Diane Keaton, Alex & Emma de Rob Reiner, Spanglish de James L. Brooks, Scary movie 4 de David Zucker, The Women de Diane English, Gambit Arnaque à l’anglaise de Michael Hoffman et Manuel de survie à l’apocalypse zombie de Christopher Landon. Nommée vingt-deux fois à l’Emmy, elle en a gagné huit. Elle a été mariée pendant un quart de siècle au réalisateur George Englund (Le Vilain Américain).

BillPlympton

(70 ans) : certains ne jurent que par Walt Disney, Hayao Miyazaki ou Pixar. Notre idole du cinéma d’animation s’appelle . L’univers de ce réalisateur américain évolue volontairement dans la marge, à la fois par son esthétique immédiatement reconnaissable, qui laisse libre cours à l’imagination du trait, et par ses thèmes destinés à un public adulte entre autres à cause de son traitement sans gêne de la sexualité. Bref, le cinéma de ne déplace pas les foules, surtout pas les parents en quête de contes consensuels pour apprivoiser leur progéniture, mais sa sensibilité nous convient amplement. Grâce au travail fidèle du distributeur téméraire E.D. Distribution, ses films sortent régulièrement en France, comme Les Amants électriques il y a deux ans ou bien, plus tôt, L’Impitoyable lune de miel, Les Mutants de l’espace, The Tune, Hair high et Des idiots et des anges. Bill Plympton a été nommé à deux reprises à l’Oscar du Meilleur court-métrage d’animation, en 1988 pour Your face et en 2005 pour Guard dog.

LarsVonTrier

(60 ans) : le trublion incontestable du cinéma européen, ce réalisateur danois entretient une relation d’amour/haine avec le Festival de Cannes. Côté amour, il y a décroché le Prix du jury pour Europa en 1991, le Grand Prix pour Breaking the waves – également César du Meilleur Film étranger – en 1996, ainsi que la Palme d’or pour Dancer in the Dark en 2000. Côté haine, il a soulevé de nombreuses polémiques sur la Croisette, au point d’être désigné persona non grata par la direction du festival. Sa filmographie est des plus exigeantes, dans la forme et le fond, puisque il est responsable, en dehors des films précités, de la série fantastique « The Kingdom », du film Dogme Les Idiots, des diptyques Dogville / Manderlay et Nymphomaniac Volume 1 & 2, ainsi que de Five obstructions, Le Direktor, Antichrist et Melancholia.


 

Le dimanche 1er mai (Fête du travail)

ArthurMax

(70 ans) : ce chef décorateur américain est le collaborateur quasiment exclusif de Ridley Scott. Venu du monde de la publicité, a travaillé sur presque tous les films du réalisateur depuis la fin des années 1990 : A armes égales, Gladiator, La Chute du faucon noir, Kingdom of Heaven, American gangster, Mensonges d’état, Robin des Bois, Prometheus, Cartel, Exodus Gods and Kings et Seul sur Mars. Les seuls autres films sur lesquels il a travaillé sont de David Fincher, Seven et Panic room. Arthur Max a été nommé à trois reprises à l’Oscar des Meilleurs décors, pour Gladiator en 2001, American gangster en 2008 et Seul sur Mars plus tôt cette année.

CatherineFrot

(60 ans) : l’actrice césarisée en titre est une des comédiennes les plus populaires du cinéma français depuis près de vingt ans. Les débuts n’ont pourtant pas été faciles pour , puisque elle a tenu de nombreux rôles secondaires entre autres dans Mon oncle d’Amérique de Alain Resnais, Psy de Philippe De Broca, Escalier C de Jean-Charles Tacchella, Vent d’est de Robert Enrico, J’ai pas sommeil de Claire Denis, Un air de famille de Cédric Klapisch, Le Dîner de cons de Francis Veber et La Nouvelle Eve de Catherine Corsini, avant le rôle qui allait lui garantir la consécration, La Dilettante de Pascal Thomas en 1999. Elle allait rester fidèle au réalisateur au fil de quelques comédies policières en tandem avec André Dussollier, comme Mon petit doigt m’a dit, Le Crime est notre affaire et Associés contre le crime. En parallèle, elle était à l’affiche de Chaos de Coline Serreau, le triptyque de Lucas Belvaux Un couple épatant / Cavale / Après la vie, Chouchou de Merzak Allouache, 7 ans de mariage de Didier Bourdon, Eros thérapie de Danièle Dubroux, Vipère au poing de Philippe De Broca, Les Sœurs fâchées de Alexandra Leclère, Boudu de Gérard Jugnot, La Tourneuse de pages de Denis Dercourt, Odette Toulemonde de Eric-Emmanuel Schmitt, L’Empreinte de l’ange de Safy Nebbou, Les Derniers jours du monde des frères Larrieu, Le Vilain de Albert Dupontel, Coup d’éclat de José Alcala, Bowling de Marie-Castille Mention-Schaar, Les Saveurs du palais de Christian Vincent et Marguerite de Xavier Giannoli. Nommée à dix reprises aux César, elle a donc décroché celui de la Meilleure actrice pour Marguerite en février dernier, après celui de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Un air de famille en 1997.

AmiraCasar

(45 ans) : curieusement, l’image d’ qui est restée gravée dans notre mémoire n’est pas forcément représentative de sa carrière. C’est celle du tampon dégoulinant de sang qu’elle trempe dans un verre d’eau et donne à boire à Rocco Siffredi dans Anatomie de l’enfer de Catherine Breillat, sorti début 2004. Or, y a-t-il vraiment un type de film ou un thème fédérateur dans le parcours de cette actrice née à Londres ? Pas si sûr, quand on la voit passer de La Vérité si je mens de Thomas Gilou à Marie Baie des anges de Manuel Pradal, de Pourquoi pas moi ? de Stéphane Giusti à Tôt ou tard de Anne-Marie Etienne, de Quand on sera grand de Renaud Cohen à Filles perdues cheveux gras de Claude Duty, des Chemins de l’oued de Gaël Morel à Rien voilà l’ordre de Jacques Baratier, de Peindre ou faire l’amour des frères Larrieu à L’Accordeur de tremblements de terre des frères Quay, et ainsi de suite. Bref, Amira Casar n’est pas seulement talentueuse, mais surtout imprévisible. Son dernier film sorti en France est La Chambre interdite de Guy Maddin et elle vient de participer à la série historique « Versailles » diffusée sur Canal+. Elle a été nommée au César du Meilleur espoir féminin pour La Vérité si je mens en 1998.

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Tobias Dunschen

Cet article a été rédigé par Tobias Dunschen, Rédacteur de Critique Film. Lire tous ses articles