News — 19 août 2019
Toy Story 4, des recettes qui avoisinent le milliard de dollars et toujours le même succès

Question : Pourquoi n’est-il pas facile d’être un jouet?

Réponse du Sheriff Woody : « Parce que vous n’êtes peut-être pas le jouet préféré de l’enfant auquel vous appartenez et que votre dépendance à être aimé peut vous amener à remettre en question votre raison d’être. »

Voilà que le premier film ‘’Toy Story’’ de Pixar débarquait en 1995 sur le grand écran, distribué par le studio Disney. À ce moment-là, c’était une véritable innovation en termes de film d’animation et un succès fulgurant pour cette adorable histoire de jouets qui prennent vie pour embellir encore plus la vie des humains. Ce film a également été décliné en plusieurs produits dérivés, tels que les jouets, les peluches et les jeux vidéo. Aujourd’hui, 24 ans plus tard, voilà que Toy Story 4 vient raviver notre âme d’enfant avec ce dernier opus qui parle toujours d’amitié et de loyauté.

Neuf années se sont écoulées depuis le dernier film «Toy Story» de Pixar. Cela valait-il la peine d’attendre ? Plusieurs critiques de cinéma ont donné leurs avis sur le nouveau « Toy Story 4 » et, bien qu’ils soient généralement positifs, il s’avère qu’ils ont en réalité préféré le troisième film de la franchise, celui qui a été nominé aux Oscars du meilleur film.

Toy Story 4 : L’aventure

Dans cet épisode, la petite Bonnie intègre la section maternelle. Woody décide alors de l’accompagner en se cachant dans son sac. Là-bas, elle fabrique un jouet sous forme de fourchette à partir de déchets recyclés : Forky ou Fourchette. Ce dernier prend vie mais tente perpétuellement de s’échapper car il ne veut pas être un jouet. Woody et sa bande de jouets partent ensuite en voyage avec la famille de Bonnie en camping-car. Ils doivent tous veiller à ce que Forky ne retourne pas à l’état de déchet.

En passant devant un magasin d’antiquités, Woody reconnaît la lampe de Bo, une bergère qui avait quitté la maison d’Andy neuf ans plus tôt. En y entrant avec Forky, ce dernier se retrouve pris au piège par une poupée des années 1950, Gabby Gabby.

Woody convainc alors Bo de l’aider à porter secours à son ami la fourchette, et c’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis.

Toy Story 4 : La success story

Ce quatrième film a été projeté dans plus de 3 610 salles de cinéma et a récolté 12 millions de dollars le jour de son lancement. C’est le deuxième meilleur lancement de Pixar après Incredibles 2, qui a rapporté 18,5 millions de dollars. Dans l’état actuel des choses, Toy Story s’annonce comme un gigantesque film d’animation à ne pas rater. Sur le point de boucler encore une autre bonne semaine dans les cinémas, Toy Story 4 a généré 922,9 millions de dollars de recettes dans le monde, ce qui porte le total des recettes générées par tous les films de la franchise à 2,893 milliards de dollars.

En plus, les vacances estivales ont bien profité à ce quatrième opus de la saga Toy Story qui enregistre une augmentation de 8% pour sa cinquième semaine en salles et se rapproche des 4 millions d’entrées.

Quelques prouesses graphiques sont aussi au rendez-vous

Disney-Pixar frappe un peu plus fort côté animation et technicité avec ce film d’animation d’une grande qualité visuelle. En effet, Pixar a accordé un soin particulier à certains détails graphiques assez intéressants : les différentes parties du corps de la bergère Bo ont désormais de réels reflets de porcelaine, l’herbe mouillée scintille la nuit et le rendu des articles du magasin d’antiquités est extrêmement réaliste.

Nous trouvons également que le plus impressionnant dans l’animation, c’est la façon dont les animateurs restent fidèles à la conception des jouets tout en apportant les avantages évidents du progrès technologiques de toutes ces années. Woody et Buzz ont toujours le même aspect, mais leur rendu est plus soigné et plus développé, ce qui permet de leur donner un look 3D délibérément utilisé à bon escient, en particulier lorsqu’ils se rendent dans de nouveaux lieux excitants et interagissent avec des environnements époustouflants. C’est un travail impressionnant de la part d’une société d’animation qui vise l’excellence avec chaque film, et le résultat final de ce film montre clairement que Pixar vise toujours plus haut.

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Julien

Cet article a été rédigé par Julien Mathon, fondateur et rédacteur du site Critique Film. Lire tous ses articles