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Test Blu-ray : D’où viens-tu Johnny ?

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Très représentatif de l’insouciance d’un certain cinéma populaire français des années 60, D’où viens-tu, Johnny ? est un petit film conçu autour de la personnalité de Johnny Hallyday, dont la popularité venait tout juste d’exploser à l’époque. Développant une intrigue désuète confinant presque à la niaiserie pure et simple, le film de Noël Howard est à rapprocher des œuvrettes dans lesquelles évoluaient d’autres célébrités à l’époque, telles que Brigitte Bardot au début des années 50 par exemple, ou encore Joselito pour l’Espagne.

Test Blu-ray : Adieu poulet

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Si le film est mis en scène par Pierre Granier-Deferre, que l’on connaît surtout aujourd’hui pour ses adaptations de Simenon, Adieu poulet porte surtout la marque de son scénariste, Francis Veber. Celui qu’on connaît aujourd’hui comme un scénariste / réalisateur de talent, à qui l’on doit une série de perles incontournables de la comédie des années 70/80 était en effet à l’époque un « simple » scénariste évoluant, à l’image d’un Jean-Marie Poiré, dans l’ombre de Georges Lautner et du producteur Alain Poiré. Tout comme Jean-Marie Poiré, il avait acquis en travaillant auprès de Lautner une efficacité certaine, livrant des scripts riches en « punchlines » souvent très drôles, et dégraissant suffisamment ses intrigues pour aller à l’essentiel (On aura tout vu, La valise, Il était une fois un flic…). Ainsi, on ne pourra se voiler la face : une bonne partie de l’énergie d’Adieu poulet repose non pas sur la réalisation du film, fonctionnelle, sans génie, mais bel et bien sur le scénario de Veber, qui nous livre avec régularité des répliques qui « claquent » et parvient à insuffler à ce polar typique des 70’s une personnalité très attachante.

Test Blu-ray : Titan

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Pur film de science-fiction, Titan joue la carte de l’anticipation : dans un avenir proche, toutes les ressources de la Terre sont épuisées, et l’avenir de l’humanité réside dans un exil forcé sur Titan, une des lunes de Saturne, malheureusement inhabitable à cause de son climat hostile et de son manque d’oxygène. Des expériences sont donc menées sur des soldats et leurs familles afin de provoquer une « évolution » du genre humain qui rendrait la vie sur Titan possible à ces colons d’un nouveau genre… C’est donc Sam Worthington qui sera le cobaye tout désigné de ces expériences ; on comprend bien sûr les scientifiques du film, qui avaient dû voir Avatar et s’étaient probablement dit qu’il était le candidat parfait, puisqu’il avait déjà fait l’expérience de ce genre de métamorphose.

Test Blu-ray : La passion Van Gogh

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Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.

Test Blu-ray : Le petit Spirou

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Les origines du Petit Spirou remontent à 1987, alors que Tome et Janry imaginaient quelles avaient pu être les années d’enfance du groom aventurier dans l’album « La jeunesse de Spirou ». Dès 1990, le premier d’une longue série d’albums verrait le jour, porté par le trait énergique et insolent de Janry et par l’humour volontiers graveleux de Tome, qui repoussait volontiers gentiment les limites de ce qui était alors publié par les éditions Dupuis. Précurseur de quelques années de la série à succès Titeuf qui lui a énormément piqué (la BD est un monde d’influences), la série Le petit Spirou, tout comme la dizaine de volumes du « grand » Spirou signés par Tome et Janry, semblaient à priori inadaptables…

Test DVD : Overdrive

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La Côte d’Azur et ses images d’Epinal, le soleil, des voitures de collection, un gang de jeunes et beaux voleurs de voiture aux prises avec des méchants impitoyables – Overdrive porte sur lui les stigmates d’un cinéma d’exploitation d’été en mode décontracté, à mater en tongs et bermuda, le bob vissé sur la tête et une binouze à la main. Pour un peu, on irait même jusqu’à dire que le film d’Antonio Negret est au Cinéma ce que la merguez est à la gastronomie française – si bien sûr certains cinéphiles pourraient manger du barbecue à la fraiche toute l’année, d’autres y sont largement allergiques… Mais comme la merguez négligemment mâchonnée au camping durant la chaleur des températures estivales, Overdrive fait partie de ce genre de spectacle inoffensif que la plupart des spectateurs pourra apprécier, à condition cela dit de ne pas en abuser (ce n’est pas bon pour la ligne). Un film dans la directe lignée de la saga Le transporteur ou de films tels que Taken 2 et 3.

Test Blu-ray : Colossal

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Révélé en 2007 par le sublime Timecrimes (Los cronocrímenes) qui nous indiquait clairement qu’il était un cinéaste dont la carrière à venir serait à suivre de très près, Nacho Vigalondo n’a malheureusement pas connu par la suite la reconnaissance (voire la gloire) qu’il aurait mérité. Pire encore, en France, aucun de ses films n’est à ce jour sorti dans les salles obscures : Timecrimes est sorti en DVD en 2009, son deuxième film Extraterrestre est toujours inédit en vidéo (mais régulièrement dispo en VOD sur Canalsat), son troisième film Open windows (le premier réalisé aux États-Unis) est directement sorti en Blu-ray / DVD chez Wild Side, tandis que son quatrième long-métrage, le Colossal qui nous intéresse aujourd’hui, n’a eu droit qu’à une sortie en e-cinema, format relativement nouveau censé être une espèce de VOD améliorée, proposant des films inédits en avant-première quelques mois avant leur sortie en vidéo domestique.

Test Blu-ray : The circle

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Le sujet de The circle n’aurait pas pu être plus d’actualité, en ces temps où l’humanité se prépare de gré ou de force à la transition vers une présence du numérique dans tous les domaines de la vie. Dommage alors que l’intrigue ne se montre pas plus originale, pour exprimer en termes filmiques cet état des lieux pour le moins préoccupant. Constamment à mi-chemin entre la propagande pour le règne à venir des réseaux sociaux et une mise en garde presque frileuse contre cette même dérive hypothétique, mais pas si lointaine que ça, le film de James Ponsoldt risque davantage de rater sa cible que de déclencher une réflexion éclairée sur cette thématique pour le moins épineuse.

Test Blu-ray : H.G Clouzot restauré en 4K

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En parallèle du coffret « Clouzot - L'essentiel » disponible depuis le 24 octobre, TF1 Vidéo vient de proposer, dans sa collection dédiée au patrimoine TF1 Studio, deux des plus grands films d’Henri-Georges Clouzot dans des Blu-ray restaurés 4K : Le salaire de la peur (1953) et Les diaboliques (1955). Deux chefs d’œuvre absolus attendus de pied ferme par nombre de cinéphiles français…

Test Blu-ray : Conspiracy

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C’est TF1 Vidéo qui édite aujourd’hui le Blu-ray de Conspiracy, et comme à son habitude, l’éditeur nous livre une galette techniquement soignée. Le master est d’une superbe précision, affichant un piqué d’une précision absolue tout en préservant un grain prononcé. Les couleurs montrent une belle pêche, les noirs sont solides et profonds. Le seul bémol à notre bonheur est un encodage en 1080i, réduisant la durée du film de quelques minutes.

Test Blu-ray : Et Dieu… créa la femme

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Si tout le monde connaît la fameuse scène du « mambo » endiablé dansé par une Brigitte Bardot provocatrice en diable, il y a fort à parier que de nombreux cinéphiles n'aient en fait jamais vu Et Dieu... créa la femme dans son intégralité. Gros succès dans le monde entier à la fin des années 50, le film avait à l'époque un doux parfum de scandale, avec son personnage devenu presque malgré lui le symbole de la libération de la femme. Mais soixante ans après sa sortie, que reste-t-il de ce scandale ?

Test Blu-ray : Sept morts sur ordonnance

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Sec, brutal et sans concession, Sept morts sur ordonnance fait partie d'une petite vague de films français qui, au milieu des années 70, n'avaient pas peur de s'attaquer aux faits divers les plus sordides, et surtout à en faire des films violemment « à charge », dérangeants parce qu'ils prennent pied dans une réalité sociale presque palpable, et en disent long sur le fonctionnement des institutions du pays. Mais si L'affaire Dominici (1973) ou Le pull-over rouge (1979) mettaient à mal les rouages de la justice, Jacques Rouffio et son scénariste Georges Conchon (lauréat du prix Goncourt 1964 pour L'état sauvage) s'attaquent au suicide d'un chirurgien s'étant produit dans les années 1960 à Reims et démêlent l'écheveau jusqu'à la découverte d'une réalité bien peu reluisante.