Accueil Tags Teresa Palmer

Tag: Teresa Palmer

Test Blu-ray : Le livre perdu des sortilèges – Saison 1

2
Avant que Le livre perdu des sortilèges ne devienne le succès télévisuel qui nous intéresse aujourd’hui, il y a tout d’abord eu une trilogie littéraire créée par Deborah Harkness en 2011, dont les droits avaient été vendus avant même sa parution dans 34 pays.

Jeu concours BLU-RAY / DVD : Le livre perdu des sortilèges...

0
À l’occasion de la sortie de Le livre perdu des sortilèges – Saison 1, disponible à partir du 12 juin 2019 en Blu-ray et DVD, Koba Films et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des Blu-ray et DVD de cette immanquable série fantastique…

Test Blu-ray : 2:22

0
Coproduction entre l’Australie et les États-Unis, 2:22 fait partie de ces films de science-fiction complexes et passionnants, de ceux qui dégagent une ambiance quasi-mystique et s’avèrent très difficiles à résumer en quelques phrases. Le cosmos, les mathématiques et les différentes notions d’espace-temps côtoieront donc l’Art, la réincarnation, le destin ou le grand mystère de l’amour au cœur d’un récit faisant le grand écart entre les genres, et s’en sortant au final d’une façon remarquablement homogène. Car malgré les concepts quasi-abstraits avec lesquels ils jonglent, les scénaristes Todd Stein et Nathan Parker parviennent contre toute attente à livrer une narration assez limpide, et très habilement (et élégamment) mise en images par le méconnu Paul Currie.

Test Blu-ray : Message from the King

0
Après une rapide carrière en salles sous les couleurs de The Jokers, durant laquelle le film n’a vraiment pas rencontré le succès qu’il méritait (moins de 61.000 entrées sur une combinaison de 111 salles), Message from the King débarque donc en Blu-ray, sous la bannière de M6 Vidéo. Et comme à son habitude, on peut compter sur l’éditeur pour rattraper le coup de cette exploitation ratée : M6 nous livre en effet une galette très soignée. Côté image, le master s’avère pointu, et bien défini : l’encodage respecte parfaitement le grain argentique du 35 mm, le piqué est d’une précision à couper le souffle et les couleurs vraiment éclatantes. Les contrastes et la gestion des noirs ont été tout particulièrement soignés : les nombreuses scènes nocturnes affichent une forme redoutable. Côté son, la VF et la VO sont mixées en DTS-HD Master Audio 5.1, toutes deux étant parfaitement claires et fortes. Le rendu acoustique de la jungle urbaine de Los Angeles étant tout particulièrement fin et bien spatialisé, l’immersion pour le spectateur est vraiment optimale.

Critique : Message from the king

0
Fabrice du Welz est un cinéaste passionnant à plus d’un titre. Avec son premier long métrage, Calvaire (2004), il livrait une authentique bombe qui allait traumatiser pas mal de fans de cinéma de genre avec son mélange inédit de romantisme tordu et d’horreur frontale, le tout dans une ambiance étrange et dérangeante. UJn classique instantané possédant encore aujourd’hui toute son aura. La suite de sa carrière aura été tout aussi radicale, le cinéaste ne sacrifiant jamais ses visions à des impératifs commerciaux. Un esprit d’artiste incontrôlable qui fait sa singularité, mais l’ayant cantonné à un cinéma confidentiel, pour un petit public d’irréductibles. A l’occasion du polar Colt 45, il espérait à l’époque changer de style, pour un film qu’il envisageait comme sa version des polars hardcore américains des 70’s, au style rugueux et impitoyable. L’expérience douloureuse avec son producteur Thomas Langmann l’aura mené vers le radical Alleluia pour lequel il aura retrouvé son plaisir de filmer, malgré une exploitation pour le moins limitée. Tout ça nous amène au film qui nous intéresse aujourd’hui, que l’on peut sans aucun mal voir comme son polar hardboiled dont il rêve depuis longtemps et qui constitue sa première expérience aux Etats Unis. Réalisé avec un budget que l’on devine serré, en très peu de temps (28 jours), et arrivé très tard sur le projet, on se doute bien qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel pour le cinéaste mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas mis toute son âme, comme on s’en rendra très rapidement compte.

Test Blu-ray : Dans le noir

0
Dans le noir est l’adaptation, la « version longue » pourrait-on presque dire, d’un court-métrage suédois ayant fait sensation en 2013 intitulé Lights out. Maitrisé et puissant, mis en scène avec des bouts de ficelle et beaucoup d’inventivité, ce court-métrage a ouvert les portes d’Hollywood à son réalisateur David F. Sandberg (à ne pas confondre avec David Sandberg, un autre suédois s’étant quant à lui fait remarquer avec le court Kung Fury), les studios étant constamment à la recherche de nouveaux talents capables de tourner des films d’horreur avec des budgets restreints afin de réitérer la réussite financière de films tels que Blair witch project (240 millions de recettes pour un budget de 25.000 dollars) ou Paranormal activity (qui a rapporté 193 millions pour un budget de 13.500 dollars).

Test DVD : Kill me three times

0
Co-production américano-australienne, Kill me three times est une comédie noire appartenant à la mouvance du « polar cool » au scénario à tiroirs, clairement post-Tarantino, un sous-genre largement popularisé par Guy Ritchie dans les années 2000, et que Joe Carnahan a poussé dans ses derniers retranchements en 2006 avec l’indispensable Mi$e à prix.

Critique : Tu ne tueras point

0
Mel Gibson, après Blood Father et Expendables 3, reprend sa casquette de réalisateur pour relater une histoire vraie passionnante, celle de Desmond T. Doss, infirmier dans l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale, partagé entre son envie de servir son pays et sa foi.

Test Blu-ray : Triple 9

1
Sec, bourrin et sans fioritures, Triple 9 joue à fond la carte du badass, du gros polar énervé et violent. Avec son casting de stars et d'acteurs extraordinaires (Woody Harrelson impérial !), ses séquences tendues, démentiellement jouissives et son scénar brut de décoffrage, le film de John Hillcoat s'avère un véritable plaisir de cinéma, du genre de celui qui vous dresse tous les poils sur les bras et qui, malgré sa noirceur incroyable, vous laisse un grand sourire sur les lèvres à l'issue de la projection. Le meilleur représentant du genre depuis Sabotage en 2014.

Test Blu-ray : Point break

1
Petit classique du film d'action des années 90, ayant acquis au fil des ans le statut de film culte, Point break avait fait exploser en son temps les carrières de Kathryn Bigelow et de Keanu Reeves, tout en confirmant le statut de superstar de l'époque pour Patrick Swayze. Tourné en 2015, le remake du film n'en fera probablement pas de même avec les héritiers spirituels
Grosse marrade sur la plage

Test Blu-ray : Knight of cups

1
Avec Knight of cups, Malick décide de balader sa steadycam auprès d’un dandy quasi-muet évoquant l’amour en off, dérive au fil d’un flot d’images sublimes composant autant de rimes nous donnant « sa » variation sur toute une série de lieux communs sur la vie et l’amour.

Bande-annonce : Simon Pegg dans Kill me three times

0
En attendant de le retrouver dans le cinquième volet de Mission Impossible signé Christopher McQuarrie et le troisième Star Trek signé de personne pour...