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Tag: René Clair

Test Blu-ray : Entr’acte / Paris qui dort – Deux films...

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Ambiance fantastique fortement teintée de surréalisme pour Entr'acte (23 minutes) et Paris qui dort (59 minutes), qui marquent en 1924 les premiers pas derrière la caméra pour René Clair. Deux films muets à redécouvrir de toute urgence...

Test Blu-ray : Le silence est d’or

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Avant d'aborder le film en lui-même, il convient d'évacuer d'entrée de jeu les éventuelles craintes que vous aurez pu ressentir à la lecture du synopsis : Le silence est d'or met en scène un triangle amoureux qui, chez un autre cinéaste que René Clair, aurait pu donner naissance au mélo le plus sirupeux qui soit. Rassurez-vous : craindre les excès dans le pathos ou la guimauve reviendrait à oublier la fantaisie naturelle du cinéaste français, qui nous propose ici une brillante relecture de « L'école des femmes » de Molière, transposée à l'époque des débuts du cinéma.

Test Blu-ray : Le dernier milliardaire

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Sorti sur les écrans français en 1935, Le dernier milliardaire ne s'impose pas, à proprement parler, tout à fait comme une « réponse française » à La soupe au canard des Marx Brothers tourné l’année précédente : malgré des similitudes que le cinéphile ne pourra certainement pas manquer, les deux films jouent dans des cours un peu différentes, l'humour de René Clair étant finalement très éloigné de l'absurde hystérique, de la frénésie non-sensique du film des frères Marx. Cela dit, avec son intrigue se déroulant dans un royaume imaginaire complètement farfelu, Le dernier milliardaire permet tout de même à René Clair de laisser libre cours à toute sa fantaisie, tout en tirant à boulets rouges sur les dérives du système capitaliste et sur la notion « d’impérialisme » économique, qui serait largement discutée et remise en question durant la deuxième moitié du vingtième siècle. Le monde de la politique et de ses fantoches abrutis toujours prêts à s'incliner devant le pouvoir financier est croqué avec férocité, jusqu'à un final en forme de pirouette inattendue.

Test Blu-ray : Les fêtes galantes

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Placé sous le signe de l’action et de l’humour, Les fêtes galantes fait preuve, dès ses premières minutes, d'une atmosphère détendue et très familiale. Le héros et son faire-valoir comique ne sont donc pas Jean Marais et Bourvil mais Jean-Pierre Cassel et Philippe Avron, et le ton est d'avantage enclin à une forme de dérision très théâtrale que dans les films d'André Hunnebelle, qui restaient dans l'ensemble très premier degré. Le personnage incarné par Cassel sous ses airs de roublard bien éloigné de la « droiture » et du sens de l'honneur d'un Jean Marais,

Compte-rendu Brive 2015 chapitre premier

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Départ de la gare d'Austerlitz pour Brive en ce vendredi 17 avril à 6h38 en mode warrior (c'est vraiment trop tôt pour un grand...