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Test Blu-ray : Le justicier de New York (Un justicier dans...

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Dans les années 80 aux États-Unis, après l'élection de Ronald Reagan, les républicains se sentent pousser des ailes : comme pour appuyer la politique ultra-sécuritaire prônée par le gouvernement, la mode est alors aux films mettant en scène des vigilantes moustachus

Test Blu-ray : Le messager de la mort

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Au deuxième semestre 2019, Sidonis Calysta a entamé une nouvelle collection consacrée à Charles Bronson. On pourra néanmoins se demander pourquoi l'éditeur choisi de mettre en avant Le messager de la mort plutôt qu'un autre film.

Test Blu-ray : Le cercle noir

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On évoque souvent Le cercle noir comme annonciateur d'Un justicier dans la ville, qui serait mis en boite dès l'année suivante par le duo Charles Bronson / Michael Winner.

Test Blu-ray : Un justicier dans la ville 2

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L’image finale d’Un justicier dans la ville était sans équivoque : le fait pour Paul Kersey de quitter New York pour une autre ville américaine ne ferait que déplacer le problème - voici donc Un justicier dans la ville 2.

Test Blu-ray : Un justicier dans la ville

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Film fondateur du « vigilante movie », Un justicier dans la ville est, on ne vous apprendra rien, un film prônant l’auto-défense.

Test Blu-ray : Rendez-vous avec la mort

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Le personnage d'Hercule Poirot a si fortement été marqué par la prestation de David Suchet, qui l’incarnerait a l'écran de 1989 à 2013 pour la série TV de la BBC, qu'on en oublierait presque que d'autres brillants interprètes ont, durant quelques années, également endossé les frusques élégantes du détective belge issu de l’imagination d'Agatha Christie. C'est le cas de Peter Ustinov, qui interpréterait le personnage de Poirot à six reprises entre 1978 et 1988, dans trois téléfilms et trois films de cinéma.

Test Blu-ray : La sentinelle des maudits

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Unique film d’horreur de la carrière de Michael Winner, La sentinelle des maudits est sorti sur les écrans en 1977, c’est-à-dire en pleine période faste pour le cinéma fantastique « de studio ». Après Rosemary’s baby (Roman Polanski, 1968) pour la Paramount, L'exorciste (William Friedkin, 1973) pour Warner et La malédiction (Richard Donner, 1976) pour la Fox, le film de Winner donnait l’occasion au studio Universal de se lancer également dans le grand frisson sur celluloïd. Le film et le scénario de Jeffrey Konvitz surferont donc sur les thématiques « démoniaques » chères aux grands studios à l’époque. Plus particulièrement, il est quasiment impossible, à l’évocation du film, de taire l’influence qu’a pu avoir Rosemary’s baby, tourné neuf ans auparavant, sur la production et le tournage de La sentinelle des maudits – une influence grande, envahissante, planant telle une ombre pesante sur le film de Michael Winner au point que ce dernier demeure, encore aujourd’hui, relativement méconnu du grand public. Encore plus surprenant : La sentinelle des maudits restait jusqu’à ce jour tristement inédit en DVD en France.

Test Blu-ray + DVD : Scorpio

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Film d'action se déroulant dans un monde sans morale, film dans lequel le pessimisme est associé au cynisme, "Scorpio" est aussi un film qui présente quelques sujets d'étonnement.

Test Blu-ray : Les collines de la terreur

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Premier film d’une collaboration longue et fructueuse entre Michael Winner et Charles Bronson, Les collines de la terreur suit la traque d’un métis indien par un groupe de cowboys bien décidés à lui faire la peau. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu...

Test Blu-ray : Le flingueur

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S’ouvrant sur une quinzaine de minutes quasi-muettes et littéralement époustouflantes, durant lesquelles on suit l’exécution par Bronson d’un « contrat », avec une attention toute particulière pour les détails et les gestes méticuleux, professionnels et assurés du personnage principal, Le flingueur est souvent considéré comme le meilleur film de la carrière de Michael Winner. Assez éloigné de l’esprit hardcore et revanchard (pour ne pas dire carrément facho) qui deviendrait la « marque de fabrique » du duo Winner / Bronson, le film de 1972 nous propose un thriller de première bourre, au cœur duquel se dessinera même, en filigrane et sous le couvert d’une relation père / fils contrariée, les bribes d’une tension homo-érotique entre les deux personnages principaux. En guise de fils de substitution à Papy Charlie, on trouvera le jeune Jan-Michael Vincent, qui deviendrait célèbre quelques années plus tard avec la série Supercopter (1984-1986).

Rendez-vous avec la mort

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Que dire sur cette énième adaptation d'Agatha Christie si ce n'est qu'une fois de plus l'écran (cinéma ou télé) peine non seulement à reproduire la petite atmosphère des romans mais à donner une quelconque atmosphère.