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Test Blu-ray : Premier contact

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Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science-fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant avec Premier contact la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple.

Test Blu-ray : Dans le noir

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Dans le noir est l’adaptation, la « version longue » pourrait-on presque dire, d’un court-métrage suédois ayant fait sensation en 2013 intitulé Lights out. Maitrisé et puissant, mis en scène avec des bouts de ficelle et beaucoup d’inventivité, ce court-métrage a ouvert les portes d’Hollywood à son réalisateur David F. Sandberg (à ne pas confondre avec David Sandberg, un autre suédois s’étant quant à lui fait remarquer avec le court Kung Fury), les studios étant constamment à la recherche de nouveaux talents capables de tourner des films d’horreur avec des budgets restreints afin de réitérer la réussite financière de films tels que Blair witch project (240 millions de recettes pour un budget de 25.000 dollars) ou Paranormal activity (qui a rapporté 193 millions pour un budget de 13.500 dollars).

Critique : Premier Contact

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Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.

Destination Finale 5

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Depuis le premier volet, les suites de Destination Finale se suivent et se ressemblent, dans le sens où la trame reste complètement inchangée du 1er au 4ème. Le 5ème et dernier volet de la saga, orchestré par Steven Quale (Aliens of the deep, Superfire l'enfer des flammes...), tente-t-il de sortir du lot ? Se démarque-t-il, histoire de finir en beauté ?