Cannes, jour 8 : Tarantino et Bong Joon-ho acclamés

0
148

De Tarantino à Rodriguez

Du jamais vu. Dès la veille, des dizaines de Tarantinophiles déambulaient autour du palais du festival à la recherche de places pour Once upon a Time … in Hollywood. « Pancarter », c’est-a-dire, en jargon festivalier, rechercher des places avec une pancarte, permet la plupart du temps d’assister à la séance de gala d’un film. Avec l’équipe présente dans la salle, en plus des 3000 spectateurs, le film projeté sur le magnifique écran du Grand Théâtre Lumière acquiert une aura encore plus grande. Retrouvez ici notre critique.

Mais ce jour-ci, pancarter aura été infructueux pour l’écrasante majorité ; même une partie de la presse n’a pas pu assister a la projection qui lui était dédiée, tellement l’engouement était grand pour voir le nouveau Tarantino ! Nous nous sommes donc rabattus sur la masterclass d’un ami de QT, Robert Rodriguez. Le réalisateur mexicain s’est fait connaître avec un premier film, El Mariachi, réalisé avec seulement 7000 $. Vingt-cinq plus tard, il réitère l’expérience avec Red 11, projeté a la Quinzaine des réalisateurs donc. Difficile de juger le résultat en tant que film a l’égal des autres. Cette histoire d’expérimentations est (très) bancale, et le budget quasi inexistant se ressent sur tous les plans. Le vrai intérêt réside dans le documentaire de 2h30, dont nous avons vus quelques extraits, que Red 11 sert a illustrer. On vous en dit plus dans notre critique détaillée de cette masterclass / projection.

Parasite – 4.5/5

« Bong Joon-ho a spécifiquement demandé, dans une lettre ouverte, de ne pas révéler l’intrigue passé un certain point. Une peur du spoil qui semble aussi être présente chez Tarantino, qui a fait la même demande plus tôt dans la journée. Dans Parasite, on pourrait donc craindre que tout le sel ne repose que sur un twist … Mais ce serait mal connaître le cinéaste coréen. Bien qu’on puisse rapidement deviner l’évolution de l’intrigue qu’il souhaite préserver, c’est le film en lui-même qui est, pour reprendre les mots de la lettre, une « véritable offrande ». » – Retrouvez notre critique complète ici.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici