Mickaël Lanoye
Test DVD : Le Jeune Messie
Avant toute chose, une petite précision : à la découverte du Jeune Messie, une poignée de cinéphiles français se sont plaints sur les réseaux du manque de fidélité de ce biopic, qui transposait l’action de Rosario (Argentine) à Nazareth, et qui de plus n’abordait jamais le foot. A ces étourdis, on précisera ici que le film de Cyrus Nowrasteh ne s’intitule pas Le jeune Messi, et n’est de fait pas consacré aux jeunes années de Lionel Messi, sextuple Ballon d’or. Non, le titre exact est Le Jeune Messie : adapté d’un roman d’Anne Rice, il reviendra sur un court épisode de la vie du Messie, soit de Jésus Christ.
Test Blu-ray : Countdown
Depuis une vingtaine d'années maintenant, Jason Blum et sa boite de prod' Blumhouse Productions trustent littéralement le créneau des films d’horreur à petit budget dans les salles de cinéma. Comme Roger Corman avant lui, le producteur, malin et opportuniste, a fait le choix de privilégier les films « concept », privilégiant une ambiance oppressante et efficace à l'utilisation à outrance d'effets spéciaux coûteux ou de différents artifices de mise en scène trop chers pour rentabiliser l'investissement. L'impact direct est donc privilégié à toute autre considération, mais une sélection de scripts malins aura permis à Blumhouse de s’offrir très régulièrement d’énormes succès dans les salles obscures, en plus de permettre à une poignée de cinéastes de bénéficier d’une certaine liberté créative, dans les limites bien sûr d'un budget riquiqui. Au fil des années, la « recette » utilisée par Jason Blum a fini par faire des petits, d'autres boites désireuses de croquer leur part du gâteau s'étant également lancé dans l'aventure de l'horreur à petit budget, et parvenant même en quelques occasions à talonner le maître en termes de succès public. Après Escape game en février (156 millions de dollars de recettes, 859.000 entrées en France), Countdown est donc débarqué dans les salles françaises en novembre 2019, réunissant 411.000 amateurs de frissons et générant 39 millions de dollars de recettes à l'international, pour un budget de 6,5 – ce qui devrait logiquement nous assurer la mise en chantier d'une suite d'ici quelques mois. On pense aussi à d'autres films pour le moment non sortis en France, tels que Polaroïd (on te prend en photo, tu meurs) ou The room (une pièce exauce les vœux, mais à quel prix ?).
Test Blu-ray : F comme Flint
Même si on a déjà abordé le personnage à l'occasion de la sortie en Blu-ray de Notre homme Flint en septembre dernier, on va commencer avec un petit rappel pour les cancres du fond qui se demanderaient encore qui diable est Derek Flint.
Test Blu-ray : Midway
Il fut un temps où Roland Emmerich était, sans exagération aucune, le roi d’Hollywood. Chacun de ses nouveaux films était alors attendu avec ferveur par un public toujours au rendez-vous.
Test Blu-ray : Class of 1999
On ne vas pas se mentir, ni tenter de vous la faire à l'envers : les plus âgés parmi nos lecteurs savent pertinemment qu'il y a ne serait-ce que quinze / vingt ans, personne n'était très tendre avec Class of 1999. Série B tirant tout doucement vers le Z, le film de Mark L. Lester n'a jamais eu particulièrement bonne presse.
Test DVD : Le fauve en liberté
Outre le plaisir de retrouver James Cagney dans la peau d'un gangster, le fait de voir ou de revoir Le fauve en liberté aujourd'hui – soit 70 ans après sa sortie dans les salles obscures – permettra au spectateur contemporain de constater à quel point les concepts de modernité ou même d'originalité ne sont, finalement, que des vues de l'esprit. Personne n'invente rien, tout a déjà été fait, et le cinéma n'est qu'un éternel recommencement. Le film de Gordon Douglas met donc en scène un parfait psychopathe, ouvertement manipulateur, pour qui la vie, la mort, l'amitié ou même l'amour ne sont que des mots vides de sens. Mais finalement, on comprendrait presque le comportement antisocial du personnage de Ralph Cotter (Cagney) : le monde autour de lui semble tout aussi pourri ; tous les personnages sont en effet présentés comme des salauds, des arrivistes ou des hors-la-loi. Truands, avocats, bonnes femmes, flics : tous véreux, tous dans le même panier. Alors bien sûr, Cotter lui prend le taureau par les cornes, prend de force tout ce dont il a envie (femmes, argent), et le plus vite est le mieux. Pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à tuer tous ceux qui se mettront en travers de sa route, qu'ils soient amis ou ennemis, aucun code d'honneur ni morale ne sont de rigueur.
Test Blu-ray : Midi gare centrale
1950 fut définitivement un grand cru pour Rudolph Maté : c’est en effet cette même année qu’il réaliserait à la fois l’excellent Mort à l’arrivée (un des plus grands classiques du Film Noir) et le non moins époustouflant Midi gare centrale, qui vient tout juste de sortir en DVD sous les couleurs de Sidonis Calysta.
Test Blu-ray : Maniac (1963)
Produit par la Hammer en 1963, Maniac fait partie de la petite vague de thrillers psychologiques lorgnant ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac.
Jeu concours DVD : Le Jeune Messie
SAJE Distribution et critique-film vous proposent de gagner des DVD du JEUNE MESSIE, disponible en DVD et VOD à partir du 19 mars,
Exclusivité VOD : Why don’t you just die !
Comédies, mélos, films historiques ou de super-héros, polar, fantastique… Depuis quelques années, on peut régulièrement voir débarquer en France en vidéo une poignée de films de divertissement à gros budget en provenance de Russie.
Test Blu-ray : Les yeux de Laura Mars
Si on a un peu tendance à l’oublier de nos jours, John Carpenter n’est pas UNIQUEMENT un réalisateur de génie, mais un artiste complet dont le talent s’est exprimé dans d’autres domaines, tels que la musique bien sûr. Et s’il signait le plus souvent lui-même les scénarios de ses films, il lui est également arrivé, à l’occasion, d’écrire des scripts destinés à d’autres cinéastes. Ce fut le cas au cinéma pour Sans issue (Black moon rising, 1986) mais également pour Les yeux de Laura Mars, mis en scène par Irvin Kershner en 1978.
Test Blu-ray : Krull
Le succès international de La Guerre des étoiles en 1977 a ouvert grand les portes à un certain cinéma de « l’imaginaire », qui bénéficierait dorénavant de moyens conséquents afin de séduire des générations de jeunes gens biberonnés aux comics et à la science-fiction depuis les années 50.












