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Test Blu-ray : Overlord

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Pour ceux qui l’ignoreraient (et on avouera que l’on peut aisément passer à côté de cette référence, même en ayant vu le film), Overlord est un film fantastique lié à l'univers de fiction Cloververse, débuté en 2008 avec le film Cloverfield. Pourtant, on ne trouvera point de Kaiju ni de gros extraterrestre destructeur de monde à l’horizon ici ; pour être tout à fait honnête, si une référence nous parait inévitable à la découverte du film de Julius Avery, ce n’est pas tellement celle d’une extension de l’univers Cloverfield, mais plutôt une variation sur l’esprit de la célèbre saga de jeux vidéo Wolfenstein. Créée en 1981, la série exploserait réellement en 1992 avec Wolfenstein 3D, jeu fondateur qui contribuerait, avec Doom en 1993, à populariser le genre du jeu de tir à la première personne – aujourd’hui littéralement incontournable dans l’univers vidéo-ludique.

Test Blu-ray : The revenant

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On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.

Critique : The Revenant

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On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.