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Tag: Édition Ultra Collector

Test Blu-ray : Crash – Édition « Ultra Collector »

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Le Crash de Cronenberg est un film érotique, oui – mais à l’image de ses personnages que rien ne semble toucher, il s’avérera aussi bandant qu’un cube de glace. L’érotisme n’y est abordé que par un prisme cérébral, purement théorique...

Test Blu-ray : Tootsie – Édition « Ultra Collector »

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Il est bien difficile de déterminer si un film tel que Tootsie pourrait voir le jour à l’identique aujourd'hui. Ce n’est pas que le film de Sydney Pollack soit particulièrement osé, gonflé, corsé ou « trash »...

Test Blu-ray : Duel au soleil – Édition « Ultra Collector...

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Avec Duel au soleil, David O. Selznick et King Vidor ont créé la surprise avec un film qui cassait ouvertement tous les codes du western classique en s’imposant comme non seulement comme un western très spectaculaire mais également un mélodrame baroque, lyrique, souvent excessif et parfois sur la corde raide entre le sublime et le kitsch.

Test Blu-ray : Police fédérale, Los Angeles – Édition « Ultra...

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La carrière de William Friedkin a beau être jalonnée de chefs d’œuvres, Police fédérale, Los Angeles, est probablement le plus fascinant, et, même s’il a probablement moins marqué de son empreinte la culture populaire qu’un film tel que L’exorciste, celui provoquant chez le spectateur le souvenir le plus marquant et le plus durable. Sorti sur les écrans en 1985, ce polar hardcore est le fruit vénéneux d'une certaine époque durant laquelle Friedkin, encore largement auréolé par les cartons publics et critiques de French connection (1971), de L’exorciste (1973) ou encore de Cruising (1980), n'avait plus rien à prouver à personne, et se laissait aller à la tentation de la bande hargneuse et jusqu'au-boutiste, balancée comme un uppercut à la face du public.

Test Blu-ray : Phantom of the Paradise – Édition « Ultra...

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Que l’on aime ou pas le cinéma de Brian De Palma, Phantom of the Paradise fait partie de ces films dont les qualités sont unanimement reconnues, et dont la nature de chef d’œuvre absolu n’est plus à démontrer. Très représentatif du style et des obsessions du maestro, cette relecture croisée de Faust, du Portrait de Dorian Gray et du Fantôme de l’Opéra permet au cinéaste de laisser libre cours à sa passion des écrans et des miroirs, composant des plans où les reflets renforcent l’idée de duplicité et de travestissement au cœur d’un film où même les différents groupes musicaux se succédant à l’écran sont incarnés par les mêmes acteurs.