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Tag: Burgess Meredith

Test Blu-ray : Magic

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Magic, c'est l'histoire de Corky, un magicien de cabaret qui rate sa première apparition sur scène mais qui a force de travail méticuleux devient un ventriloque brillant. Son problème : sa peur de l'échec le rend dangereusement fou...

Test Blu-ray : Trauma

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Le nom de Dan Curtis est aujourd'hui indissociable de la série TV culte Dark shadows (1966-1971), dont, à vrai dire, le grand public connaît surtout l'adaptation cinématographique réalisée par Tim Burton en 2012. S'il s'était essayé au cinéma en 1970/71 pour livrer deux « suites » informelles à sa création télévisuelle, la carrière de Dan Curtis au cinéma se limite pour ainsi dire quasiment à un seul film : Trauma. Il s'agit d'une adaptation du roman de Robert Marasco « Notre vénérée chérie », sorti en 1973 ; ce livre s'avérerait d'ailleurs une influence assez nette pour le roman de Stephen King « Shining, l'enfant lumière ». Ne vous étonnez donc pas trop si certains éléments narratifs et formels de Trauma vous paraissent entretenir un lien de parenté avec le Shining de Stanley Kubrick : c'est tout à fait normal, il s'agit du petit jeu des influences qui se mordent la queue.

Test Blu-ray : Les anges de la nuit

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Conçu comme une tragédie, jonglant avec des thématiques telles que la famille, la justice ou tout simplement la notion de bien et de mal, Les anges de la nuit place une série de personnages face à leur destin dans une intrigue de gangsters aux accents Shakespeariens. Les passions se déchaient, les personnages s’entrecroisent et se déchirent, mais au final, nul n’échappera à sa destinée, implacable ; dès les premières minutes du film, le spectateur sait pertinemment que cette intrigue se terminera dans le sang et les larmes – la mort plane en effet au-dessus de chacun des protagonistes du récit, attendant son heure, tel un couperet.

Test Blu-ray : La sentinelle des maudits

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Unique film d’horreur de la carrière de Michael Winner, La sentinelle des maudits est sorti sur les écrans en 1977, c’est-à-dire en pleine période faste pour le cinéma fantastique « de studio ». Après Rosemary’s baby (Roman Polanski, 1968) pour la Paramount, L'exorciste (William Friedkin, 1973) pour Warner et La malédiction (Richard Donner, 1976) pour la Fox, le film de Winner donnait l’occasion au studio Universal de se lancer également dans le grand frisson sur celluloïd. Le film et le scénario de Jeffrey Konvitz surferont donc sur les thématiques « démoniaques » chères aux grands studios à l’époque. Plus particulièrement, il est quasiment impossible, à l’évocation du film, de taire l’influence qu’a pu avoir Rosemary’s baby, tourné neuf ans auparavant, sur la production et le tournage de La sentinelle des maudits – une influence grande, envahissante, planant telle une ombre pesante sur le film de Michael Winner au point que ce dernier demeure, encore aujourd’hui, relativement méconnu du grand public. Encore plus surprenant : La sentinelle des maudits restait jusqu’à ce jour tristement inédit en DVD en France.

Critique : Des amis comme les miens

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Les mondanités n’ont jamais été le fort de Otto Preminger. Dans les meilleurs films du réalisateur, c’est au contraire un rapport désillusionné au monde qui se fait jour, comme si le pragmatisme autrichien des origines de Preminger avait en fin de compte eu raison des chimères sorties de la fabrique de rêves hollywoodienne.