Pour clore l’année Oscars 2015, voici quelques photos supplémentaires de lauréats en salle de presse pour cette édition.
Photos de Rick Rowell pour ABC
James W. Skotchdopole Sean Penn Alejandro Inarritu et John LesherJulianne MooreJ.K. SimmonsPatricia ArquetteNicolas Giacobone, Alejandro González Inarritu, Alexander Dinelaris Jr et Armando BoGraham Moore (Imitation Game)Roy Conli, Chris Williams et Don Hall (Les Nouveaux Héros)
Pawel Pawlikowski (Ida)Mathilde Bonnefoy, Laura Poitras et Dirk Wilutzky (CitizenFour)Jessica Chastain, Emmanuel Lubezki et Idris Elba
Tom Cross (montage, Whiplash)Adam Stockhausen et Anna Pinnock (décors, The Grand Budapest Hotel)Milena Canonero (costumes, The Grand Budapest Hotel)Frances Hannon et Mark Coulier (maquillages et coiffures, The Grand Budapest Hotel)Chloe Grace Moretz, Paul Franklin, Scott R Fisher, Andrew Lockley, Ian Hunter et Ansel Elgort (équipe des effets spéciaux de Interstellar entourés de leurs remettants)
Bud Asman et Alan Robert Murray (montage son, American Sniper)Thomas Curley, Ben Wilkins et Craig Mann (son de Whiplash)Patrick Osborne et Kristina Reed (court-métrage Le Festin)James Lucas et Mat Kirby (court-métrage The Phone Call)
Alice au Pays des Merveilles commence avec une petite fille qui s’ennuie, un lapin qui court après le temps et une curiosité suffisamment mal élevée pour pousser une enfant à suivre un animal dans un trou.
Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?"
Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.
La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.
Le tirage effectué fin août a livré un calendrier européen particulièrement dense. Plusieurs oppositions entre prétendants au titre tombent dès les premières semaines. L'horaire...