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Test Blu-ray : Les Ripoux

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Au-delà de la jolie galerie de portraits mettant en scène des personnages tous aussi tristes et solitaires les uns que les autres, Les Ripoux parvient tout de même à soulever quelques questions concernant le système.

Test Blu-ray : Grosse fatigue

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Dans le court entretien faisant office de making of sur le DVD Collector de Grosse fatigue sorti en 2002, Michel Blanc évoquait, quelques années après le tournage du film, son admiration pour Woody Allen, et expliquait la façon dont il avait « co-écrit » la première mouture du scénario avec Bertrand Blier. Avouant lui-même qu'il se rendait aux séances de travail en simple « spectateur » de l'imagination de Blier, il avait finalement du remanier un scénario trop fou, nous proposant par exemple un final mettant en scène une quarantaine de clones de Michel Blanc, afin de lui remettre un pied dans le réel en quelque sorte. C'est amusant au final, car ces influences manifestes représentent exactement les défauts et les qualités du film.

Test Blu-ray : Claude Berri réalisateur – Intégrale 21 films

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Derrière ses surnoms de « Dernier nabab », de « Parrain », de « Baron » ou de « Pacha » du cinéma français, on comprend bien que la figure de Claude Berri était plutôt quasi-systématiquement assimilée à sa casquette de producteur de films à succès (Tess, L'ours, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis...). De fait, on en oublie souvent qu'il était un immense amateur d'Art moderne et contemporain, qu'il fut président de la Cinémathèque Française entre 2003 et 2007... Mais aussi qu'il a réalisé 21 films (20 si l'on considère tout comme lui Jean de Florette et Manon des sources comme un seul film en deux épisodes) entre 1967 et 2009. 21 films qui ont cumulé 47 millions d'entrées en France en l’espace d'un peu plus de quarante ans, treize d'entre eux ayant dépassé le million de spectateurs dans les salles obscures.

Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)

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Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60