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Disponible en VOD : Le prince oublié

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Avec Le prince oublié, Michel Hazanavicius décide cependant d'inverser le postulat habituel du coming of age, en nous proposant de découvrir le passage de l'âge adulte de la jeune Sofia à travers les yeux de son père, Djibi.

Disponible en VOD : Rendez-vous chez les Malawas

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Rendez-vous chez les Malawas est le dernier film réalisé par James Huth. Les amateurs d'humour et de bonne comédie française ont croisé la route de James Huth à la fin des années 90.

Demain c’est Noël : Sélection de coffrets Blu-ray / DVD pour...

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Cela n'a pas pu vous échapper : en dépit des grèves qui immobilisent en partie la France depuis trois semaines, les fêtes de Noël approchent, immuables, comme insensibles à la détresse des usagers de la route et du rail. Et comme tous les ans, les éditeurs vidéo français contribuent à la liesse générale en s’invitant dans votre salon, entre le saumon et la bûche pâtissière, par le biais de superbes coffrets Blu-ray / DVD qui combleront vos longues après-midis d'hiver. Ainsi, si vous n’aviez pas d’idée-cadeau pour Tonton Roger ou pour Jul-Kevin, le petit dernier de la famille, rassurez-vous, 20th Century Fox et Pathé sont là pour vous aider à trouver le coffret idéal, celui qui saura faire plaisir à toutes les générations de cinéphiles qui peuplent à coup sûr votre famille !

Test Blu-ray : Entr’acte / Paris qui dort – Deux films...

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Ambiance fantastique fortement teintée de surréalisme pour Entr'acte (23 minutes) et Paris qui dort (59 minutes), qui marquent en 1924 les premiers pas derrière la caméra pour René Clair. Deux films muets à redécouvrir de toute urgence...

Test Blu-ray : Le silence est d’or

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Avant d'aborder le film en lui-même, il convient d'évacuer d'entrée de jeu les éventuelles craintes que vous aurez pu ressentir à la lecture du synopsis : Le silence est d'or met en scène un triangle amoureux qui, chez un autre cinéaste que René Clair, aurait pu donner naissance au mélo le plus sirupeux qui soit. Rassurez-vous : craindre les excès dans le pathos ou la guimauve reviendrait à oublier la fantaisie naturelle du cinéaste français, qui nous propose ici une brillante relecture de « L'école des femmes » de Molière, transposée à l'époque des débuts du cinéma.

Test Blu-ray : Le dernier milliardaire

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Sorti sur les écrans français en 1935, Le dernier milliardaire ne s'impose pas, à proprement parler, tout à fait comme une « réponse française » à La soupe au canard des Marx Brothers tourné l’année précédente : malgré des similitudes que le cinéphile ne pourra certainement pas manquer, les deux films jouent dans des cours un peu différentes, l'humour de René Clair étant finalement très éloigné de l'absurde hystérique, de la frénésie non-sensique du film des frères Marx. Cela dit, avec son intrigue se déroulant dans un royaume imaginaire complètement farfelu, Le dernier milliardaire permet tout de même à René Clair de laisser libre cours à toute sa fantaisie, tout en tirant à boulets rouges sur les dérives du système capitaliste et sur la notion « d’impérialisme » économique, qui serait largement discutée et remise en question durant la deuxième moitié du vingtième siècle. Le monde de la politique et de ses fantoches abrutis toujours prêts à s'incliner devant le pouvoir financier est croqué avec férocité, jusqu'à un final en forme de pirouette inattendue.

Test Blu-ray : Mon bébé

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Avec Lol en 2009, Lisa Azuelos s'était imposée comme une fine observatrice des mœurs adolescentes avec une comédie explorant le thème décidément inusable des relations parents / enfants, à l'ère des textos, d'Internet et des mères célibataires. Une dizaine d'années plus tard, elle propose avec Mon bébé une variation sur la même thématique, en mettant en scène les difficultés d'une mère à voir son enfant quitter le nid douillet du domicile familial.

Test Blu-ray : 125 rue Montmartre

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125 rue Montmartre est un récit de machination, qui invitera le spectateur à se plonger dans les arcanes d’un mystère tout droit issu d’un roman policier – littéralement parlant d’ailleurs, puisque le film de Gilles Grangier est adapté du roman éponyme d’André Gillois, publié chez Hachette en 1958. Malgré la belle collection affichée dans l’appartement de Dora Doll dans le film, le roman d’origine ne faisait pas partie de la fameuse « Série Noire » de chez Gallimard – mais il en est un cousin pas très éloigné, de la même façon que le film de 1959 s’avère forcément à sa manière un peu cousin du Film Noir américain. Les clins d’yeux aux U.S.A. sont d’ailleurs assez explicites dans le film de Grangier, avec le personnage de Lino Ventura arborant une belle paire de Converse, le commissaire et sa cartouche de Chesterfield…

Test Blu-ray : Un sac de billes

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Alors que Gaumont a mis en boite en 2017 une nouvelle adaptation d’Un sac de billes devant la caméra de Christian Duguay, Pathé nous propose aujourd’hui de redécouvrir la vision de Jacques Doillon du roman autobiographique de Joseph Joffo, racontant la fuite en avant de deux jeunes garçons au cœur de la France occupée de 1942.

Test Blu-ray : L’équipage

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Éditeur français courageux, Pathé propose régulièrement aux cinéphiles de découvrir des films de patrimoine des années 30/40 quasiment retombés dans l’oubli, mais proposant des séquences visuellement assez incroyables qui valaient la peine de se voir restaurées : après la montagne de Premier de cordée (1944) et les avions de l’aéropostale d’Au grand balcon (1949), voici donc L’équipage (1935), réalisé par le russe Anatole Litvak, qui propose lui aussi de voir des avions, mais de guerre cette fois, au cœur d’une reconstitution extrêmement soignée de la Première Guerre Mondiale sur fond de mélo plus ou moins sirupeux.

Test Blu-ray : Paris au mois d’août

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Si bien sûr sa carrière compte un certain nombre de succès publics, Pierre Granier-Deferre est surtout connu de nos jours pour avoir été un des seuls réalisateurs français à s'être opposé à la Nouvelle Vague, véritable révolution dans le paysage cinématographique français, en affirmant son attachement à des films de facture plus « traditionnelle ». De fait, l’image qu’il peut véhiculer auprès des cinéphiles est celle d’un cinéma « de papa », très éloigné des errances urbaines, jazzy et/ou poétiques mises en scène par Jean-Luc Godard, François Truffaut ou Louis Malle.

Critique : Yao

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Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.