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Test DVD : Good boys

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Avec 124.000 entrées enregistrées sur un parc de 204 salles, Good boys n’a pas rencontré le même succès en France qu’outre-Atlantique, où le film de a cumulé plus de 84 millions de dollars de recettes « domestiques » l’été dernier. Il faut avouer également que l’époque où la comédie trash made in U.S.A. réunissait des millions de français dans les salles semble bel et bien révolue – si on comptait 3,4 millions de spectateurs pour American pie 2 en 2001, vingt ans plus tard, les ados de l’hexagone semblent dorénavant d’avantage se tourner vers les productions françaises, qui ont su prouver avec les années qu’elles pouvaient faire tout aussi trash que leurs modèles américains.

Critique : Good boys

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L'adolescence, c'est cet âge de passage qui constitue un formidable avant-goût de la vie d'adulte, tout en laissant de terribles souvenirs causés par un nombre incalculable de bêtises commises pendant cette parenthèse de l'irresponsabilité.

Test Blu-ray : The Predator

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The Predator a été marqué par un tournage et une post-production pour le moins chaotique, qui a fait durant quelques mois les choux gras des sites cinéma spécialisés dans le buzz et l'événementiel racoleur (ceux que, dans le milieu, on surnomme les « putaclics »). Jugé, critiqué et déjà catalogué au rayon des « ratages monumentaux », des « naufrages artistiques » et autres « catastrophes annoncées » avant même de sortir dans les salles, le film de Shane Black a subi de plein fouet les foudres de l'ère Internet – une très mauvaise réputation qui se traduira au final par une note très moyenne sur le site de référence IMDb (5,4 à ce jour, pour 84.470 votants) et, surtout, par un succès en demi-teinte au box-office. En effet, avec 160 millions de dollars de recettes mondiales, le film ne rentabilise son budget qu'à 182%. Si bien sûr la campagne de promo ainsi que les « reshoots » et modifications apportées au planning ont du générer des coûts, on suppose néanmoins que les recettes du film en vidéo rapporteront encore entre 25 et 35 millions supplémentaires rien qu'aux États-Unis, ce qui portera probablement le film à une rentabilité de 200% en fin de carrière. Et même si les gros studios jurent leurs grand dieux que les ventes à l'international ne rapportent pas autant que les recettes « domestiques », on suppose au final que malgré toutes les prédictions et autres estimations ayant pu être faites ici ou là sur le Net, The Predator ne représentera peut-être pas une si mauvaise affaire pour la Fox – pas en tous cas le gouffre financier auquel le studio aurait pu s'attendre en tous cas, vu la série d'événements s'étant produits sur le tournage et durant la promo du film. Mais en ces temps où les gros blockbusters terminent entre 800 et 900% de rentabilité, cela paraît peu, et ne laisse que peu d'espoir aux fans du Predator de revoir leur monstre préféré sur grand écran dans un avenir proche.

Test Blu-ray : Room

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Le genre de fait divers sordide à l’origine de l’histoire de Room aurait pu donner lieu à toutes sortes de traitements choquants. Le dispositif – hélas inspiré de la réalité – de la femme séquestrée pendant des années en guise de jouet sexuel par des crapules sadiques est à lui seul si désespérant et révoltant que toute exploitation par le biais de la fiction risque d’apparaître scandaleusement opportuniste. L’exploit du film de Lenny Abrahamson consiste alors à contourner habilement les aspects les plus glauques de cette affaire, qui seraient davantage à leur place dans un film d’horreur, pour mieux se concentrer sur les relations humaines ayant persisté tant bien que mal au cours du calvaire d’abord physique, puis psychologique des personnages. Car le récit n’est point conçu à la manière d’un thriller conventionnel, où la libération de la captivité serait vécue comme le point d’orgue final d’un suspense insoutenable. La répartition en deux parties distinctes du film permet au contraire à la narration de se pencher sur ce qui compte réellement dans ce contexte périlleux : la rage de survivre coûte que coûte, malgré une existence brisée par la plus perverse des cruautés humaines.

Room primé en Irlande et au Canada

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Ce récit d'une femme séquestrée pendant des années par un prédateur sexuel et qui tente de protéger l'enfant né durant sa captivité avait créé...

Critique : Room

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Le genre de fait divers sordide à l’origine de l’histoire de Room aurait pu donner lieu à toutes sortes de traitements choquants. Le dispositif – hélas inspiré de la réalité – de la femme séquestrée pendant des années en guise de jouet sexuel par des crapules sadiques est à lui seul si désespérant et révoltant que toute exploitation par le biais de la fiction risque d’apparaître scandaleusement opportuniste.

Screen Actors Guild Awards 2016 : les nominations cinéma

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Après une première fournée de prix de critiques américains ces derniers jours, la saison 2015 des prix de cinéma est passée dans le camp des professionnels avec l’annonce des nominations aux 22èmes Screen Actors Guild Awards ce matin par Anna Faris et Anthony Mackie.