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Test DVD : Enterré vivant

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Frank Darabont n’est pas simplement un cinéaste-culte : il est avant tout l’un des seuls cinéastes (avec Peter Jackson peut-être) à avoir réussi l’exploit de convaincre, au sein d’une même carrière, tout à la fois les amateurs de cinéma de genre et les amateurs de grands drames humains. Les fans d’horreur et de fantastique lui vouent en effet une vénération sans borne puisqu’il est l’homme se cachant derrière l’époustouflante réussite de The mist (2007), sans oublier qu’il est en plus à l’origine de la série The walking dead, qui cartonne sans discontinuer depuis 2010. Parallèlement, et même si le film compte quelques détracteurs de par le monde, avec une note de 9.3/10 sur IMDb générée sur le cumul de plus de deux millions de votes, Les évadés (1994) pourrait peut-être bien être considéré, encore pendant quelques années, comme le meilleur film de tous les temps.

Test Blu-ray : Enfer mécanique

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Nombreux sont les films ayant choisi de donner aux objets inanimés une « vie », et la capacité de se mouvoir et d’agir sans l’aide de l’homme. Parmi ceux-ci, On pourra aisément répertorier quelques cas de voitures « vivantes » se déplaçant de leur propre chef et sans avoir besoin de chauffeur – sans même évoquer les dessins animés, on pense presque automatiquement à Herbie, la Volkswagen de la série Un amour de coccinelle ou encore à Christine, la Plymouth Fury possessive imaginée par Stephen King et immortalisée sur pellicule par John Carpenter.

Test Blu-ray : Le fantôme de Milburn

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Pour nos lecteurs qui l’ignoreraient, Le fantôme de Milburn est adapté d’un roman signé Peter Straub datant de 1979, que l’on peut aisément trouver dans les bonnes bouquineries soit sous le même titre, soit sous son titre original « Ghost story ». Bien sûr, même si le film s’avère excellent dans son genre, on ne saura trop vous conseiller de vous plonger dans la lecture du pavé de Straub, beaucoup plus fouillé et complexe que son équivalent cinématographique.

Test Blu-ray : La nurse

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Le scénario de La nurse est d’une simplicité désarmante. Le développement narratif du film reste toujours, au fil de son récit, sur les rails d’un déroulement extrêmement linéaire, évoluant à la manière d’un conte et ne réservant, jusqu’à son dernier quart d’heure du moins, aucune réelle surprise pour le spectateur. C’est d’ailleurs d’autant plus flagrant que le prologue du film évoque déjà la teneur exacte des événements à venir, à travers le drame s’étant produit dans une autre famille trois mois auparavant : tout le sel de cette histoire macabre viendra de la façon dont les éléments s’emboitent afin d’arriver à la situation finale…

Test Blu-ray : L’île sanglante

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Surtout connu en France pour être le réalisateur, dans les années 80, de l’excellent Fletch aux trousses et de Golden child – L’enfant sacré du Tibet, Michael Ritchie a pourtant signé une belle série de films très intéressants tout au long des années 70 : on pense notamment à Carnage (1972), avec Lee Marvin et Sissy Spacek, à la satire politique Votez McKay (1972 également) avec Robert Redford, ou encore aux sympathiques comédies sportives La chouette équipe (1976) et Les faux durs (1977). Ritchie n’était donc pas uniquement l’homme à qui l’on doit les deux aventures de Chevy Chase dans la peau de Fletch : son œuvre s’impose comme à redécouvrir et à réhabiliter au plus vite.

Test Blu-ray : La sentinelle des maudits

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Unique film d’horreur de la carrière de Michael Winner, La sentinelle des maudits est sorti sur les écrans en 1977, c’est-à-dire en pleine période faste pour le cinéma fantastique « de studio ». Après Rosemary’s baby (Roman Polanski, 1968) pour la Paramount, L'exorciste (William Friedkin, 1973) pour Warner et La malédiction (Richard Donner, 1976) pour la Fox, le film de Winner donnait l’occasion au studio Universal de se lancer également dans le grand frisson sur celluloïd. Le film et le scénario de Jeffrey Konvitz surferont donc sur les thématiques « démoniaques » chères aux grands studios à l’époque. Plus particulièrement, il est quasiment impossible, à l’évocation du film, de taire l’influence qu’a pu avoir Rosemary’s baby, tourné neuf ans auparavant, sur la production et le tournage de La sentinelle des maudits – une influence grande, envahissante, planant telle une ombre pesante sur le film de Michael Winner au point que ce dernier demeure, encore aujourd’hui, relativement méconnu du grand public. Encore plus surprenant : La sentinelle des maudits restait jusqu’à ce jour tristement inédit en DVD en France.