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Tag: Claude Mulot

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Clash

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Porté par l'accueil favorable réservé à La nuit de la mort, Raphaël Delpard se sent pousser des ailes, et se lâche complètement sur le scénario et la mise en scène de Clash, véritable délire formel aux relents psychanalytiques.

Test Blu-ray : Le couteau sous la gorge

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Hommage appuyé au giallo, Le couteau sous la gorge n’est certes pas le meilleur film de Claude Mulot, mais il s’avère tout de même un bon petit représentant d’un cinéma de genre à la Française 80’s faisant littéralement de la résistance.

Test Blu-ray 4K Ultra-HD : Les charnelles

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Les charnelles est le quatrième long-métrage de Claude Mulot, et, avec le recul, renvoie l’image d’un film maudit, marquant un véritable tournant dans la carrière du jeune cinéaste français. Le film semble en effet né d’une frustration et d’un constat d’échec.

Test Blu-ray : La saignée

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La redécouverte de La saignée, presque 50 ans après sa sortie, tient du miracle. Film quasi-inconnu, invisible si ce n’est pas le biais d’une antique VHS éditée par Proserpine dans les années 80, le film de Claude Mulot s’impose comme « LA » pépite inattendue de cette année 2019.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La rose écorchée

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Même s’il s’agit d’un film relativement oublié de nos jours, dont la notoriété dans l’hexagone n’a guère dépassé une poignée de passionnés de fantastique, La rose écorchée risque bien de surprendre les cinéphiles contemporains qui, s’ils ne l’ont jamais vu, découvriront aujourd’hui une œuvre importante, belle, inspirée, touchant par moments littéralement au sublime. Ne serait-ce que d’un point de vue purement visuel, le film de Claude Mulot s’impose très rapidement comme une véritable merveille, baroque et sensuelle, sublimée par la photo de Roger Fellous. Décors grandioses, brume omniprésente, éclairages sophistiqués, le film passe en un clin d’œil du tableau de maître au kitsch le plus assumé, et crée par là même un contraste plongeant le spectateur dans un univers pictural étrangement et assez paradoxalement homogène, d’une beauté saisissante. La musique et l’histoire en elle-même, traitant d’un amour fou dépassant toutes les limites acceptables socialement parlant, en rajoutent encore dans la poésie macabre et mélancolique développée ici par Claude Mulot. Mais La rose écorchée n’est pas juste un bel objet creux – si bien sûr le film privilégie les plans longs plutôt qu’un montage sec ou nerveux, Mulot fait preuve d’un sens du suspense et de la narration que l’on ne croisait finalement pas si souvent au cœur des œuvres peuplant le cinéma « bis » de l’époque : les rebondissements se succèdent sans temps mort, le rythme est excellent, et l’intérêt du spectateur est maintenu en éveil du début à la fin du film.