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Test DVD : Les traducteurs

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"Les traducteurs" donne au spectateur l'impression bizarre de s'être fait avoir du début jusqu'à la fin tout en ayant aimé cela.

Test DVD : L’affaire Pasolini

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Se mettant dans les pas du cinéma de Francesco Rosi, celui de "Main basse sur la ville" et de "Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon", David Grieco propose un film à la fois politique et proche du thriller.

Test DVD : Vif-argent

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"Vif-argent" entre dans une catégorie que le cinéma français pratique peu : le film de genre fantastique, avec la cohabitation des vivants et des mort-vivants, ainsi que celle des visibles et des invisibles.

Test DVD : Diego Maradona

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Pour Maradona, la gloire était plus importante que l'argent. Pour Pelé, Maradona était techniquement excellent mais n'était pas psychologiquement préparé à la responsabilité qu'il a eu à assumer.

Test Blu-ray : Thunder road

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Se reposant quasi-uniquement sur les tribulations d'un agent de police dont l’existence toute entière semble s'écrouler suite au décès de sa mère, Thunder road nécessitera du spectateur une certain effort d'empathie vis-à-vis du personnage principal, James Arnaud, qui se révélera rapidement complètement perdre les pédales. Constamment à fleur de peau, impulsif, perclus de frustrations, voire même par certains aspects absolument crétin, Arnaud n'en demeure pas moins un personnage profondément attachant, auquel Jim Cummings apporte réellement une « humanité » criante de vérité, ce qui lui permet finalement d'éviter in extremis les clichés et la caricature cynique à la Todd Solondz.

Test Blu-ray : The rider

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Contredisant les idées préconçues que les westerns nous ont inculquées depuis les débuts du cinéma, il est tout à fait possible, dans l’ouest des États-Unis, d’être à la fois cow-boy et indien. C’est le cas de Brady, as du rodéo et expert dans le débourrage des chevaux sauvages. Brady vit dans la réserve indienne de Pine Ridge, dans le Dakota du sud, auprès de sa petite sœur Lilly, une jeune autiste atteinte du syndrome d’Asperger, et de Wayne, leur père, un ancien cow-boy devenu accro aux jeux.

Test Blu-ray : Foxtrot

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C'est Blaq Out qui se charge aujourd'hui de sortir de l'ombre Foxtrot, le petit chef d’œuvre de Samuel Maoz sur support Blu-ray. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l''image est vraiment de toute beauté : précise et plein de détails, le master est superbe, avec un grain préservé, des couleurs et des contrastes aux petits oignons et un piqué d'une précision ahurissante. Un vrai bonheur de découvrir le film dans de telles conditions. Niveau son, la version originale est proposée dans un mixage DTS-HD Master Audio 5.1, au rendu acoustique riche et naturel.

Test Blu-ray : My entire high school sinking into the sea...

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Si le nom de Dash Shaw ne dira à priori absolument rien à bien des cinéphiles, nos lecteurs passionnés par le Neuvième Art reconnaîtront en revanche en lui une des valeurs montantes de la bande dessinée indépendante américaine. Si son nom n'est certes pas aussi connu et réputé que ceux de Robert Crumb, Charles Burns ou Daniel Clowes, il fait partie, avec Adrian Tomine, David Heatley ou Dave Cooper, d'une nouvelle vague d'auteurs livrant avec régularité de petits chefs d’œuvres de romans graphiques à la fois personnels et absolument uniques, flirtant parfois avec l'expérimental.

Test Blu-ray : Knightriders / Blaq Market #09

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Si George A. Romero aura marqué l'Histoire du cinéma en inventant et en faisant évoluer au fil des années la figure contemporaine du « zombie », il est maintenant bien connu qu'il aurait aimé s'éloigner du genre horrifique, ce que ni les producteurs ni le public ne l'auront finalement réellement laissé faire, même si en de rares occasions, le cinéaste sera parvenu à monter des projets plus « personnels », tels que ce Knightriders, sorti sur les écrans américains en 1981.

Test Blu-ray : Poesía sin fin

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Poesía sin fin commence là où La danza de la realidad se termine. On revoit d’ailleurs des images de ce final, comme si Jodorowsky voulait nous rappeler l’ambiance de son film précédent ; il faut dire que l’on replonge tout de suite dans ce temps qui semble n’appartenir à aucune époque. On y retrouve le père qui veut paraître violent, la mère qui ne parle qu’en chantant, leur fils Alejandro, le nain déguisé (cette fois-ci en Hitler) qui attire les clients dans leur boutique de tissus … Le décor n’est pas une reproduction détaillée d’une époque révolue, comme on le verrait dans un film hollywoodien. Pour des raisons que l’on devine techniques (le budget du film est assez bas), mais surtout artistiques : ce faisant, Jodorowsky nous annonce ce qui nous attend – non pas une reproduction fidèle de la réalité, mais une vision théâtrale, purement poétique, de sa jeunesse.

Test Blu-ray : Miracle mile – Appel d’urgence / Blaq Market...

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S’il aborde de front la thématique de la « fin du monde », Miracle mile se révèle rapidement l’antithèse du blockbuster-type américain. Prenant le temps de poser ses personnages (leur rencontre, leurs flâneries), le film de Steve De Jarnatt met bout à bout une suite d’événements mineurs, huile ses rouages à la perfection, déclenchant un engrenage narratif implacable. Un mégot jeté par la fenêtre, un faux numéro, l’annonce inéluctable que la fin du monde est proche, et l’effet boule de neige prend place, montant crescendo au fil que les bobines s’égrènent. Prenant le contrepied total du schéma du « héros » traditionnel,

Test Blu-ray : We are the flesh / Blaq Market #07

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We are the flesh n’est évidemment pas à mettre entre toutes les mains, on ne peut que se réjouir de ce type de proposition aventureuse, à une période d’uniformisation extrême. La société Blaq Out éditera le film courant 2017, et on les en félicite, même si l’on aurait évidemment préféré une sortie en salles. Mais au vu du contenu du métrage, il paraissait improbable qu’un distributeur prenne le risque de l’exploiter, ses thématiques et ses images particulièrement crues exposant clairement le film à la censure. Que les cinéphiles ayant le goût du risque n’hésitent donc pas à se procurer le DVD, car au final, que l’on adore ou que l’on déteste, on ne peut rester indifférent devant le résultat. Un film rare et précieux, en somme.