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Test Blu-ray : My entire high school sinking into the sea...

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Si le nom de Dash Shaw ne dira à priori absolument rien à bien des cinéphiles, nos lecteurs passionnés par le Neuvième Art reconnaîtront en revanche en lui une des valeurs montantes de la bande dessinée indépendante américaine. Si son nom n'est certes pas aussi connu et réputé que ceux de Robert Crumb, Charles Burns ou Daniel Clowes, il fait partie, avec Adrian Tomine, David Heatley ou Dave Cooper, d'une nouvelle vague d'auteurs livrant avec régularité de petits chefs d’œuvres de romans graphiques à la fois personnels et absolument uniques, flirtant parfois avec l'expérimental.

Test Blu-ray : Knightriders / Blaq Market #09

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Si George A. Romero aura marqué l'Histoire du cinéma en inventant et en faisant évoluer au fil des années la figure contemporaine du « zombie », il est maintenant bien connu qu'il aurait aimé s'éloigner du genre horrifique, ce que ni les producteurs ni le public ne l'auront finalement réellement laissé faire, même si en de rares occasions, le cinéaste sera parvenu à monter des projets plus « personnels », tels que ce Knightriders, sorti sur les écrans américains en 1981.

Test Blu-ray : Miracle mile – Appel d’urgence / Blaq Market...

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S’il aborde de front la thématique de la « fin du monde », Miracle mile se révèle rapidement l’antithèse du blockbuster-type américain. Prenant le temps de poser ses personnages (leur rencontre, leurs flâneries), le film de Steve De Jarnatt met bout à bout une suite d’événements mineurs, huile ses rouages à la perfection, déclenchant un engrenage narratif implacable. Un mégot jeté par la fenêtre, un faux numéro, l’annonce inéluctable que la fin du monde est proche, et l’effet boule de neige prend place, montant crescendo au fil que les bobines s’égrènent. Prenant le contrepied total du schéma du « héros » traditionnel,

Blaq Market Collection #03 et #04 : Ruined heart / Aaaaaaaah!

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Aussi différents puissent-ils être l’un de l’autre, Ruined heart et Aaaaaaaah! sont tout de même réunis par un dénominateur commun : il s’agit de deux films ne comportant aucun dialogue. Si les acteurs de Aaaaaaaah! ont dans un premier temps appris leur texte avant de « l’oublier » (ils s’expriment uniquement à l’écran par des cris et des grognements, censés reproduire un langage primitif proche de celui des singes ou des hommes de Cro-Magnon)