Titre original : Mémoire de fille
Réalisateur et scénariste : Judith Godrèche, d’après l’œuvre d’Annie Ernaux
Producteur : Carole Lambert, Marc Missonnier
Casting principal : Tess Barthélemy, Valérie Dréville, Maïwène Barthèlemy, Victor Bonnel, Ariane Labed
Genre : Drame
Durée : 1h57
Pays : France, Belgique
Distributeur : Jour2fête
Date de sortie : 30 septembre 2026
Synopsis
Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu’elle s’y rend, elle est prise d’un vertige et replonge dans le souvenir de l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme. Une nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur le reste de son existence.
Notre avis
Avec Mémoire de fille, Judith Godrèche adapte l’œuvre d’Annie Ernaux, dont elle signe elle-même le scénario. Le film a été présenté en sélection Un Certain Regard au Festival de Cannes 2026, avant sa sortie en salle le 30 septembre.
Le récit alterne entre l’écrivaine d’aujourd’hui, incarnée par Valérie Dréville, et la jeune Annie de 1958, interprétée par Tess Barthélemy. D’après les secrets de tournage d’Allociné, la réalisatrice a choisi sa propre fille pour ce rôle, après lui avoir fait passer des essais en même temps que les autres comédiennes, présentés de façon anonyme à Annie Ernaux, qui les a validés.

Le film aborde un souvenir intime et douloureux, celui d’une première nuit dont les conséquences marquent durablement la vie de la narratrice. Autour des deux interprètes d’Annie, on retrouve notamment Maïwène Barthèlemy, Victor Bonnel et Ariane Labed.

L’accueil est correct sans être unanime : 3,2 côté presse (27 critiques) et 3,3 côté spectateurs sur Allociné. Avec 1h57 au compteur, ce drame s’adresse avant tout aux lecteurs d’Annie Ernaux et aux amateurs de cinéma d’auteur.

Verdict et recommandation
Une adaptation d’Annie Ernaux qui repose sur un dispositif de deux époques et de deux interprètes pour un même personnage. À voir pour les admirateurs de l’autrice et les curieux du cinéma d’auteur français, en salle dès le 30 septembre.














