Tag: Giovanni Lombardo Radice
Test Blu-ray : Bloody Bird
Dès ses premières minutes, qui révèlent au spectateur que les décors et les interactions qu'il vient de découvrir à l'écran ne sont qu'illusion, Bloody Bird installe d’emblée un climat étrange, presque moite, où les comédiens répètent une comédie musicale improbable tandis qu’un tueur masqué rôde dans les ombres.
Test Blu-ray : La Maison au fond du parc
La Maison au fond du parc a été tourné juste après Cannibal Holocaust : les deux films partagent non seulement le même réalisateur, mais aussi le même producteur (Franco Palaggi) et la même équipe technique (Sergio D'Offizi à la photographie, Vincenzo Tomassi au montage et Riz Ortolani à la bande originale).
Test Blu-ray : Lamberto Bava – Delirium + Body Puzzle
On n’attendait pas forcément à voir débarquer de sitôt deux films signés Lamberto Bava sous la bannière de Carlotta Films, et on salue bien bas l’ouverture d’esprit de ses responsables éditoriaux.
Test Blu-ray : Cannibal Ferox
Pour de nombreux cinéphiles, le film de cannibales transporte avec lui un délicieux fumet d’interdit, au point même de vous en coller une demie-molle rien qu’à l’évocation du titre. Cannibal Ferox...
Test Blu-ray : La Secte
Avec La Secte, Michele Soavi met l’accent sur le scénario, et la mise en images du récit se fera d’une façon nettement plus sobre, loin des excès foutraques et réjouissants du film précédent…
Test Blu-ray : Sanctuaire
En France, la carrière de Michele Soavi a véritablement explosé en 1995 avec la découverte de Dellamorte Dellamore, que de nombreux cinéphiles considèrent comme un véritable chef d’œuvre.
Test DVD : Pulsions cannibales
Porté par un John Saxon qui, à l’époque, tournait beaucoup en Italie et qui, toujours selon les dires de Giovanni Lombardo Radice, n’aimait pas le film et tournait juste pour l’argent, Pulsions cannibales s’impose néanmoins comme une bisserie absolument délectable, et assurément l’un des films dont on se souviendra dans la carrière de Saxon. En effet, il s’avère rythmé et solidement mis en scène : on sent vraiment une « vision » derrière la caméra, composant habilement les plans et plaçant d’office le film avec le haut du panier de ce qui se tournait en matière de bis au début des années 80. Proposant qui plus est quelques revirements







