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Festivals News — 23 septembre 2017
Nuit Nanarland 2 au Grand Rex ce samedi 23 septembre

Vous aimez les grands films ? Vous aimez aussi les petits ? Le accueille la deuxième , spin-off de la défunte qui a occupé dix années durant les sièges de la Cinémathèque Française à Chaillot d’abord, dans la Salle Henri Langlois à Bercy.

Après les mémorables «Rouge», homme de main tenace de et le lion en macramé de sur lequel la caméra pianotait régulièrement sans la moindre raison valable (fabriqué par la nièce du producteur peut-être) qui volèrent la vedette à l’ensemble de leurs partenaires en 2016, quelles performances retiendrons-nous de cette édition qui se déroule ce soir, à partir de 20h et jusqu’à la fin de l’après-midi ?

La programmation inclut quatre films qui s’annoncent comme des pépites de nullités, de cadres approximatifs, de logiques défiées dans la narration, de bagarres chorégraphiées avec les pieds (et ce n’est pas un compliment), de performances navrantes doublées de façon encore plus navrantes (il y aura de la VF mais aussi de la VO) et autres musiques pompées sur des grands classiques. En complément de programme : des montages de bandes-annonces, des extraits de films désespérants mais drôles et des quiz savants pour gagner des cadeaux.

Ouverture des portes à 18h30, début officiel de la soirée à 20h et ça commencera en retard, comme d’hab’ avec Chuck Norris en guise de préambule. Fin des festivités autour de 9h le matin suivant après un petit déjeuner mérité… Prix d’entrée : 20 euros

(comment se cacher sans en avoir l’air, dans Karate contre Mafia, ou rendre hommage au Crédit Lyonnais et à la MGM en même temps)

Le programme

de John Rad (de son vrai nom Jahangir Salehi Yeganehrad)

2005 – Etats-Unis – 79 min – VOSTF – DCP

Dans un monde ravagé par la délinquance où chaque homme est un violeur en puissance, une femme sans nom et son fiancé se promènent tranquillement sur une plage californienne. Confronté à deux bikers avides d’en découdre, l’homme perd la vie. Sa promise entame une vengeance décousue envers la gente masculine, son beau-frère policier… enquête ? Dur à dire. Toujours est-il que les cadavres et les slips blancs s’accumulent.

Dans un entretien que l’on peut retrouver ici, la fille du réalisateur révèle que la voiture qui explose en vol est la sienne, confisquée car son père a voulu la punir car elle sortait avec un garçon que son père n’aimait pas ! Et qu’il a donc détruite pour la beauté du 7ème Art. Et contre l’amour, le vrai…

de Hal Needham

1982 – Etats-Unis – 99 min – VF – 35mm

En Galibie, petit pays au nom aussi exotique qu’imaginaire, la démocratie est en péril. Son président appelle à l’aide la Mega Force, autrement dit « la force combattante la plus puissante avec ses engins et ses armes les plus secrètes et les plus terrifiantes au service de la liberté ».

Le réalisateur a obtenu un Oscar pour l’ensemble de sa carrière… de cascadeur (faut pas exagérer quand même). Barry Bostwick (Rocky Horror Picture Show et la série Spin City) est le chef des gentils, Henry Silva celui des méchants. Entre eux, des souris et des hommes, oups, des buggies et des flingues. Le producteur Albert S. Ruddy a obtenu trois oscars du meilleur film : pour Le Parrain, Million Dollar Baby et, à la surprise générale cette année là, pour Megaforce. Là, c’est juste pour vérifier si quelqu’un lit.

(Tarkan Viking Kani) de Mehmet Aslan

1971 – Turquie – 86 min – VOSTF – DCP

Tarkan, fier guerrier descendant des Huns, se fighte sévère contre de méchants Vikings avant d’aller tabasser des hordes de Chinois aux yeux bleus. Epaulé par son chien, il finira par affronter un poulpe géant apathique.

Un péplum situé dans les environs de l’an Mille et dans les environs du cinéma mais pas tout à fait selon toute apparence. À juger sur pièce. Toro le méchant porte une moustache protubérante à faire hennir de jalousie Christophe Lambert dans Vercingétorix.

de John Fasano

1988 – Etats-Unis – 80 min – VF – 35mm

La venue du groupe de rock et de roll Black Roses perturbe la paisible communauté de Mill Basin. Le jour, le charismatique chanteur Damian rassure les parents de son tour de chant inoffensif à la Michael Bolton. La nuit, il corrompt les âmes juvéniles avec son HARD ROCK sorti de L’ENFER qu’il joue habillé de CUIR. Forcément, les ados deviennent incontrôlables.

Le hard-rock est la musique du diable, tout le monde le sait. Et le réalisateur est un homme engagé contre l’Antéchrist, représenté à l’écran par un brave professeur de littérature qui a lui aussi une moustache envahissante.

La bande-annonce de la nuit

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Auteur

Pascal Le Duff

Cet article a été écrit par Pascal Le Duff, rédacteur en chef cinéma sur Critique-film.fr. Lire tous ses articles