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À la une Critiques de films Drame — 07 février 2013
Flight

affiche

États-Unis : 2012
Titre original : -
Réalisateur :
Scénario : John Gatins
Acteurs : , , ,
Distribution : Paramount Pictures France
Durée : 2h18
Genre : Drame
Date de sortie : 13 février 2013

Globale : [rating:3.5][five-star-rating]

On attendait impatiemment le nouveau cru Zemeckis, qui n’avait rien sorti depuis 2009 et son Drôle de Noël de Scrooge et n’avait plus mis les pieds dans le cinéma live traditionnel depuis 2000 et Seul au Monde. Il aura donc fallu attendre douze ans pour le voir diriger de nouveau des acteurs en chair et en os. Sans être un chef d’œuvre, est un film plutôt réussi et très agréable.

SynopsisWhip Whitaker, pilote de ligne chevronné, réussit miraculeusement à faire atterrir son avion en catastrophe après un accident en plein ciel… L’enquête qui suit fait naître de nombreuses interrogations… Que s’est-il réellement passé à bord du vol 227 ? Salué comme un héros après le crash, Whip va soudain voir sa vie entière être exposée en pleine lumière.

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Deux temps, deux mouvements

Malgré une scène de nue comme bien souvent dispensable (évidemment c’est agréable de voir une fille canon se balader à poil et se pencher bien comme il faut…) le métrage sait se montrer audacieux : une ambiance enlevée plutôt dans la comédie, un bon casting et une introduction formidable. D’ailleurs parlons-en de l’introduction : si dans la bande annonce le fameux vol en lui-même semble occuper une bonne partie du film, en réalité il ne constitue que son tout début. Phobiques en avion s’abstenir ! Zemeckis montre en dix minutes de temps tout son savoir-faire technique et la puissance de sa mise en scène. Agglutiné dans le cockpit, le spectateur est immergé dans l’action de bien belle manière : c’est hyper réaliste et on vit en temps réel la tombée de l’engin et les tentatives, surréalistes parfois, de son commandant pour le maintenir en l’air. Le restant du métrage voit , commandant hors pair ayant sauvé la vie de nombreux personnes, aux prises avec la justice qui cherche à l’inculper. Car effectivement le dilemme moral soulevé par l’histoire vient du fait qu’il est un alcoolique notoire, ivre pendant le vol de surcroît. Le film alterne ainsi entre situations comiques où le second degré est roi (merci !) et narration sérieuse de Whip face au démon de l’alcool.

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Un film calibré pour les oscars

Le gros point faible de vient en effet d’une narration prévisible dans le sens où l’on assiste au schéma classique du mélo américain avec le héros et ses imperfections qui refuse de reconnaître son alcoolisme (qui lui a coûté sa femme et son fils), qui va rencontrer une femme victime d’un autre type de dépendance, d’où va naître une relation. La première veut s’en sortir quand le deuxième se complaît dans son état jusqu’à sa repentance. Peu de spoils malgré tout, l’intérêt du film n’étant pas d’être surprenant par les rebondissements mais par la mise en scène et par le jeu des acteurs qui vaut son pesant de cacahuètes  C’est donc le gros reproche qu’on pourra lui faire : une histoire convenue dans ses enjeux et assez prévisible au final, oscillant entre drame et comédie. Le film a ainsi toutes ses chances d’être cité aux Oscars dont il reprend tous les codes qui généralement plaisent à l’Académie. Ceci étant, on ne regretterait pas que Denzel ait une nouvelle statuette tant son interprétation est bluffante. Pour clair, on ne l’avait pas vu en si grande forme depuis American Gangster, et c’est déjà une grande nouvelle !

 

Résumé

Flight est un retour savoureux à ce que sait faire de mieux à savoir du divertissement de qualité, avec un au sommet de sa forme. Dommage que tout cela sonne très américain avec une narration trop prévisible, pour un film hyper calibré pour les Oscars.
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Nicolas B

Cet article a été rédigé par Nicolas Balazard, Responsable adjoint de Critique Film. Twitter : @NicoBalazard