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> <channel><title>Critique Film</title> <atom:link href="http://www.critique-film.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.critique-film.fr</link> <description></description> <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 17:32:52 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator> <item><title>Community saison 4, chronique d&#8217;un échec annoncé</title><link>http://www.critique-film.fr/community-saison-4-chronique-dun-echec-annonce/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=community-saison-4-chronique-dun-echec-annonce</link> <comments>http://www.critique-film.fr/community-saison-4-chronique-dun-echec-annonce/#comments</comments> <pubDate>Sat, 18 May 2013 17:31:54 +0000</pubDate> <dc:creator>Matthieu</dc:creator> <category><![CDATA[Community]]></category> <category><![CDATA[Les séries d'aujourd'hui]]></category> <category><![CDATA[Séries TV]]></category> <category><![CDATA[Annie]]></category> <category><![CDATA[Britta]]></category> <category><![CDATA[Dan Harmon]]></category> <category><![CDATA[David Guarascio]]></category> <category><![CDATA[Dino Stamatopoulos]]></category> <category><![CDATA[Jim Rash]]></category> <category><![CDATA[Moses Port]]></category> <category><![CDATA[NBC]]></category> <category><![CDATA[Remedial Chaos Theory]]></category> <category><![CDATA[Shirley]]></category> <category><![CDATA[Starburns]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79387</guid> <description><![CDATA[Lorsque NBC a annoncé que Community aurait une quatrième saison, les fans ont poussé un grand soupir de soulagement. La série sortait d&#8217;une saison très intéressante qui avait vu Dan Harmon et son staff continuer à expérimenter, produisant notamment ce qui [&#8230;]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/nbc/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec NBC">NBC</a> a annoncé que <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/community/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Community">Community</a></em> aurait une quatrième saison, <b>les fans ont poussé un grand soupir de soulagement</b>. La série sortait d&#8217;une saison très intéressante qui avait vu <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/dan-harmon/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Dan Harmon">Dan Harmon</a> et son staff continuer à expérimenter, produisant notamment ce qui est souvent considéré comme le meilleur épisode de la série, <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/remedial-chaos-theory/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Remedial Chaos Theory">Remedial Chaos Theory</a></em>.</p><p>Sauf que voilà,<b> <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/dan-harmon/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Dan Harmon">Dan Harmon</a> a été viré par Sony. </b>Apparemment caractériel et perpétuellement en retard, sans compter ses relations difficiles avec Chevy Chase, le studio ne pouvait plus le tolérer, malgré son statut auprès des fans. Et ce n&#8217;était que le début :<b> après le départ d&#8217;Harmon, plusieurs scénaristes et producteurs sont partis tenter leur chance ailleurs </b>:<b> </b>Anthony et Joe Russo (responsables de la mise en scène pour plus de la moitié des trois premières saisons), Chris McKenna (scénariste de <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/remedial-chaos-theory/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Remedial Chaos Theory">Remedial Chaos Theory</a></em>), <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/dino-stamatopoulos/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Dino Stamatopoulos">Dino Stamatopoulos</a> (acteur jouant <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/starburns/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Starburns">Starburns</a>, scénariste d&#8217;<em>Abed&#8217;s Uncontrollable Christmas</em>) ainsi que Neil Goldman et Garret Donovan (producteurs).</p><p>Les nouveaux showrunners, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/david-guarascio/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec David Guarascio">David Guarascio</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/moses-port/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Moses Port">Moses Port</a>, avaient donc<b> une tâche quasi-impossible face à eux.</b> Reprendre en main une série adorée, complètement inventée et contrôlée par un excentrique maintenant absent, le tout avec une équipe créative complètement décimée.</p><p>On ne pouvait donc pas vraiment s&#8217;attendre à grand chose, mais cette quatrième saison est quand même<b> une déception.</b> Guarascio et Port ont clairement regardé les saisons précédentes, mais leurs tentatives de recréer la magie de l&#8217;ère Harmon relèvent plus de la singerie qu&#8217;autre chose. L&#8217;humour méta et les épisodes conceptuels étaient certes une part intégrale du succès de <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/community/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Community">Community</a></em>, mais le vrai génie se trouvait dans des personnages complexes et à leurs relations. Harmon avait des problèmes avec certains personnages (<a
href="http://www.critique-film.fr/tag/annie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Annie">Annie</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/shirley/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Shirley">Shirley</a> dans la troisième saison en particulier), mais <strong>Guarascio</strong><b> et Port ont apparemment voulu revenir à la version originelle de ces personnages </b>: un Abed quasi-autiste, une <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/annie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Annie">Annie</a> névrotique ou encore un Troy débile. Une sorte de mélange des personnages un peu stéréotypés et sous-développés du pilote dans une structure méta et délirante empruntée aux saisons 2 et 3, le tout enrobé de fanservice.</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/community-saison-4-chronique-dun-echec-annonce/community-season-4-headed-to-the-hunger-games1-2/" rel="attachment wp-att-79388"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79388" alt="Community Saison 4" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/community-season-4-headed-to-the-hunger-games1-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></p><p>Le vrai problème de la saison 4 de <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/community/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Community">Community</a></em>, c&#8217;est que les scénaristes semblent avoir été paralysés par l&#8217;ampleur de la tâche qui les attendait et se sont enfermés dans des références constantes et une vision figée des personnages plutôt que de tenter de nouvelles choses. <b>Il suffit de regarder le titre du premier épisode de la saison pour tout comprendre : <em>History 101</em></b>. Là où le charme de la série avait toujours été de ne pas savoir ce qu&#8217;on allait avoir d&#8217;une semaine à l&#8217;autre, ils n&#8217;ont cessé de vouloir répéter les meilleurs épisodes du passé : <em>Intro to Knots</em> imite<em> Cooperative Calligraphy</em> en enfermant tous les personnages dans une seule salle, <em>Advanced Documentary Filmmaking</em> reprend carrément le titre de<em> Intermediate Documentary Filmmaking</em>, et le final <em>Advanced Introduction to Finality</em>, non content de reprendre le titre du final de la saison 3, répète aussi le scénario basique de cet épisode, avec un autre élément pris dans les finales précédents : du paintball. Plutôt que de faire de <em>Community</em> leur série, ils ont<b> essayé de faire du Harmon sans lui </b>et sans comprendre ce qui faisait marcher la série.</p><p>Il faut tout de même reconnaître<b> quelques réussites.</b> <em>Herstory of Dance</em> est un modèle qu&#8217;il faudra suivre pour la saison suivante, un épisode léger et charmant que Harmon n&#8217;aurait jamais fait car il aurait sans doute jugé le scénario trop banal. À l&#8217;inverse, <em>Basic Human Anatomy</em>, écrit par <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/jim-rash/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Jim Rash">Jim Rash</a>, est le seul épisode « concept » de la saison qui fonctionne, justement car l&#8217;idée un peu folle de l&#8217;échange de corps est au service des personnages et permet de se débarrasser du cadeau empoisonné laissé par Harmon : la relation entre Troy et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/britta/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Britta">Britta</a>. Et dans un style plus basique, le finale n&#8217;est pas si désastreux, offrant du divertissement un peu bête mais pas désagréable.</p><p>Peut-être que le renouvellement verra Moses et Port se libérer du poids de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/dan-harmon/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Dan Harmon">Dan Harmon</a> et faire de Community leur propre série. Une chose est claire :<b> ce ne sera plus jamais la série que c&#8217;était</b>, mais ils pourraient en faire une sitcom correcte avec un ou deux épisodes plus aventureux de temps en temps, à condition de cesser les références gratuites et de prendre ses personnages au sérieux. S&#8217;ils suivent le chemin indiqué par un épisode comme « Herstory of Dance », tout n&#8217;est pas perdu.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/community-saison-4-chronique-dun-echec-annonce/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Fruitvale Station</title><link>http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fruitvale-station</link> <comments>http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/#comments</comments> <pubDate>Sat, 18 May 2013 09:41:41 +0000</pubDate> <dc:creator>Nicolas B</dc:creator> <category><![CDATA[Critiques de films]]></category> <category><![CDATA[Drame]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[Chad Michael Murray]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category> <category><![CDATA[Festival de Sundance]]></category> <category><![CDATA[Fruitvale Station]]></category> <category><![CDATA[Michael B. Jordan]]></category> <category><![CDATA[octavia spencer]]></category> <category><![CDATA[Ryan Coogler]]></category> <category><![CDATA[un certain regard]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79368</guid> <description><![CDATA[Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco.  Cette rencontre va transformer un inconnu en fait divers. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<h2><a
href="http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/21004697_20130510142959365/" rel="attachment wp-att-79371"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-79371" alt="affiche" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/21004697_20130510142959365-175x235.jpg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/fruitvale-station/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Fruitvale Station">Fruitvale Station</a></h2><p>Etats-Unis : 2013<br
/> Titre original : -<br
/> Réalisateur : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ryan-coogler/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ryan Coogler">Ryan Coogler</a><br
/> Scénario : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ryan-coogler/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ryan Coogler">Ryan Coogler</a><br
/> Acteurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/octavia-spencer/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec octavia spencer">Octavia Spencer</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/michael-b-jordan/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Michael B. Jordan">Michael B. Jordan</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/chad-michael-murray/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Chad Michael Murray">Chad Michael Murray</a><br
/> Distribution : ARP Sélection<br
/> Durée : 1h30<br
/> Genre : Drame<br
/> Date de sortie : Prochainement</p><div
style="background: #D8D8D8; clear: both;"><p
style="text-align: center;">Globale :  4 out of 5 stars<div
class="FSR_container"><div
class="FSR_stars"> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_votes">0</span> <span
class="FSR_tvotes">votes Merci de votre participation</span></div></div></p></div><p><strong><b>Acclamé au dernier <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-sundance/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Sundance">festival de Sundance</a> d&#8217;où il repartit avec le Grand Prix du jury, <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/fruitvale-station/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Fruitvale Station">Fruitvale Station</a></em> est aujourd&#8217;hui présenté en sélection <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/un-certain-regard/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec un certain regard">Un Certain Regard</a> du <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes-2013-2/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec festival de cannes 2013">festival de Cannes 2013</a>. En tant que premier film, il concourt par ailleurs pour la caméra d&#8217;or.</b></strong></p><p><em><span
style="text-decoration: underline;">Synopsis</span> : <i><span
style="font-family: Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: #ffffff;">Le 1</span><sup
style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif; font-size: inherit; line-height: 18px; vertical-align: baseline; background-color: #ffffff;">er</sup><span
style="font-family: Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: #ffffff;"> janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco.  Cette rencontre va transformer un inconnu en fait divers. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.</span></i></em></p><h2><a
href="http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/attachment/20542320/" rel="attachment wp-att-79370"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79370" alt="octavia" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/20542320-600x337.jpg" width="600" height="337" /></a></h2><h2><span
style="color: #888888;">Au plus proche de la réalité</span></h2><p>Adapter un fait divers au cinéma n&#8217;est jamais aisé, tant les possibilités de chutes sont nombreuses, notamment au niveau du pathos. <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/fruitvale-station/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Fruitvale Station">Fruitvale Station</a></em> suit Oscar dans la dernière journée de sa vie qui va le mener inexorablement vers les événements tragiques de cette nuit du 1er janvier 2009. Sa chute est présentée dés l&#8217;introduction du métrage. La journée précédente est racontée sans misérabilisme et présente un décalage assez net avec cette fin attendue :<strong> celui d&#8217;une famille heureuse avec ses soucis quotidiens</strong>. Bien sûr la vie d&#8217;Oscar n&#8217;est pas si rose, ex-petit dealer ayant fait de la prison et trompé sa femme, il cherche à se racheter une conduite même si la vie n&#8217;est pas rose, qu&#8217;il vient de perdre son emploi et qu&#8217;il faut bien faire vivre sa famille. <strong><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/michael-b-jordan/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Michael B. Jordan">Michael B. Jordan</a> interprète Oscar avec énormément d&#8217;émotions</strong>. On s&#8217;attache très rapidement au personnage malgré ses déboires parce qu&#8217;il est humain, donc pas irréprochable, parce qu&#8217;il cherche la repentance auprès d&#8217;une figure maternelle qu&#8217;il a déçu, et veut rattraper le temps perdu avec sa petite fille. Une histoire de vie assez banale si ce n&#8217;est par son débouché horrible, sorte d&#8217;antithèse au reste intervenant de manière <strong>froide et impromptue</strong>. On finit par éprouver une telle empathie pour les personnages qu&#8217;à la fin la larmichette de rigueur se dessine sur le contour de l’œil. Qu&#8217;est ce qui a pu conduire à de tels événements, pourquoi cet accès de violence de la part de la police ? Du racisme ordinaire ? Le film n&#8217;apporte évidemment aucune explication se contentant d&#8217;être au plus proche des faits, sans en faire jamais trop, <strong>le personnage est présenté avec ses failles</strong>. Il n&#8217;y a pas vraiment de public spécifique pour le voir, être humain devrait suffire à être bouleversé par cette histoire.</p><h2> <a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/21002748_20130502142918061/" rel="attachment wp-att-79357"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79357" alt="Fruitvale Station" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/21002748_20130502142918061-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></h2><h2>Résumé</h2><div
style="background: none repeat scroll 0% 0% #d8d8d8; clear: both;"><strong><b><em>Fruitvale Station</em> fait parti de ces petites perles du cinéma indépendant américain qui surgissent parfois en festival. Le film révèle la performance d&#8217;un acteur (Jordan) et met en lumière un fait divers qui bouleversa l&#8217;Amerique.</b></strong></div><p><a
href="http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Cannes 2013 &#8211; Journal de bord 1</title><link>http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cannes-2013-journal-de-bord-1</link> <comments>http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/#comments</comments> <pubDate>Fri, 17 May 2013 16:35:59 +0000</pubDate> <dc:creator>Nicolas B</dc:creator> <category><![CDATA[Festival de Cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[News]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category> <category><![CDATA[festival de cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[journal]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79341</guid> <description><![CDATA[Un début de festival ne se passe pas toujours comme prévu. Le début de celui-ci a eu lieu hier alors que Gatsby le Magnifique, sorti simultanément dans toutes les salles de France, nous a échappé ici à Cannes. No stress, le programme est suffisamment dense pour avoir de quoi justifier le déplacement !]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-selection-officielle-du-66eme-festival/signature-10cm-2013-indd/" rel="attachment wp-att-78453"><img
class="aligncenter size-large wp-image-78453" alt="signature" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/04/signature_1-600x192.jpeg" width="600" height="192" /></a></p><p><strong>Un début de festival ne se passe pas toujours comme prévu. Le début de celui-ci a eu lieu hier alors que <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/gatsby/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Gatsby">Gatsby</a> le</em> <em>Magnifique</em>, sorti simultanément dans toutes les salles de France, nous a échappé ici à Cannes. No stress, le programme est suffisamment dense pour avoir de quoi justifier le déplacement !</strong></p><div
id="attachment_79353" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/img_0946/" rel="attachment wp-att-79353"><img
class="size-large wp-image-79353" alt="IMG_0946" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/IMG_0946-600x450.jpg" width="600" height="450" /></a><p
class="wp-caption-text">crédits : Nicolas Balazard (c) 2013 droits réservés</p></div><h2>Premier jour : 3 films !</h2><p>Pour un festival de la taille de Cannes il faut déjà partir du principe qu’on ne peut pas tout voir. Avec une centaine de films toutes sélections confondues c’est un travail de titan ! À cela s’ajoutent des choix cruciaux comme « comment vais-je m’habiller pour la montée des marches de ce soir ? », des rencontres et interviews de dernière minutes, tout cela en espérant se frayer un chemin parmi les quelques 4.500 journalistes accrédités qui voudront tout autant que vous entrer dans la salle pour voir le dernier Jarmusch. Dans cette optique de régulation des flux, l’organisation du festival  vous classe en différentes couleurs, synonymes d’accès plus ou moins rapide aux salles avec des places de qualités diverses. Autant dire que parfois c’est la course et les files d’attente peuvent atteindre des stades impressionnants !</p><p>Jeudi, pour cette première vraie journée, pluie battante sur la Croisette. Plutôt que d’attendre pour le <i>Jeune et Jolie</i> d’Ozon présenté en projection presse ce matin là – que nous auront peut-être l’occasion de rattraper mais encore une fois tout est affaire de choix ! – votre serviteur décide d’aller découvrir le film d’ouverture de la sélection la <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/quinzaine-des-realisateurs/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Quinzaine des Réalisateurs">Quinzaine des réalisateurs</a> : <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/le-congres/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Le Congrès">Le Congrès</a></i> d’<a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ari-folman/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ari Folman">Ari Folman</a>, sorte de clip sous amphéts doublé d’une réflexion pertinente sur les acteurs et la société en général (<a
href="http://www.critique-film.fr/le-congress/">la critique complète est à lire ici</a>). Bonne surprise, l’équipe du film dont le réalisateur est déjà présent dans la salle pour cette projection du matin afin de répondre à un Q&amp;A (Questions/Réponses). Encore ce maudit timing, il faudra choisir entre cet échange impromptu ou le rattrapage de <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/gatsby/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Gatsby">Gatsby</a></i>, qui malheureusement ne sera pas vu à Cannes (mais dont <a
href="http://www.critique-film.fr/gatsby-le-magnifique/">la critique est en ligne</a>).</p><p>Dans les autres films de la journée :</p><h2><strong>A Touch of Sin</strong>  1 out of 5 stars</h2><p>Où quand le cinéma peut se révéler un supplice. Le film condense différentes histoires et donc différents personnages sans relation entre eux, et propose d’établir un portrait de la Chine contemporaine, ou comment l’essor économique de cette société a apporté avec lui une certaine violence. Il y a un vrai effort du réalisateur pour parler de la Chine prolétaire et sociale. Mais une démultiplication des intrigues et une mise en scène paresseuse provoque véritablement un dodelinement de la tête plus couramment appelé « sommeil ». Voir une jeune chinoise se faire biffler à coup de billets pendant cinq minutes n’a aucun intérêt de mise en scène particulier. D’autant plus que le rapprochement croissance/violence est un peu simpliste et surtout une occasion pour le réalisateur de faire de la violence gratuite dans des pétages de plomb outranciers plus comiques qu’autre chose. Bref, à éviter. Chaque festival à des nanars, Cannes ne fait pas exception à la règle !</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/a-touch-of-sin/" rel="attachment wp-att-79354"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79354" alt="a touch of sin" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/a-touch-of-sin-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></p><p>C’est déjà l’heure du premier tapis rouge Cannois sous une pluie diluvienne (pourquoi diable organiser le plus grand festival au monde en Bretagne ? Ah non&#8230;). Il faut savoir que chaque soir il y a deux présentations officielles donc deux montées de marches avec les équipes des films, l’une à 19h pour le gros film de la journée, l’autre à 22h. Tout est évidemment ultra codifié, une accréditation ne servant à rien pour y assister il faut se faire inviter ! Synonyme parfois de mendicité pour réclamer des places à la sortie du palais des festivals  à qui voudra bien en donner ! Costume/nœud papillon obligatoire pour les hommes, robe de soirée pour les femmes ! Nous reviendront bientôt sur tout ce processus de la montée des marches. Ce soir, le film en compétition présenté dans le grand Théâtre Lumière :</p><h2>Heli  2.5 out of 5 stars</h2><p>Ou comment une jeune fille dans toutes ses illusions va se retrouver embrigadée, à cause du jeune militaire dont elle est éprise, dans une spirale de violence. Une chronique sociale au sein de la classe mexicaine pauvre, une démonstration de haine ordinaire au pays des burritos. Dommage que certaines scènes ne servent à rien et étirent inutilement un métrage qui ne fait pas dans la dentelle. Le réalisateur créer une opposition entre les accès de violence et le sexe, d’un personnage central frustré qui devra attendre la fin du film avant de réussi enfin à sauter sa nana ! C&#8217;est cru oui mais c&#8217;est un peu ça. Et entre les deux, des scènes de torture impliquant un pénis. Malgré son absence de but (pas de réel propos, le réalisateur ne cherche rien à démontrer), <em>Heli</em> est plutôt fascinant à suivre dans sa démarche même s&#8217;il ne devrait pas marquer plus que ça les esprits. L’applaudimètre en fin de séance a par ailleurs prouvé que les festivaliers avaient plutôt apprécié, une timide mais certaine <em>standing ovation</em> venant clore cette première journée.</p><h2><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/heli_1/" rel="attachment wp-att-79355"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79355" alt="heli_1" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/heli_1-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></h2><h2>Deuxième jour : 3 films !</h2><p>Alors que tout le monde s’extasie (en bien ou en mal d’ailleurs) sur <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/the-bling-ring/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec The Bling Ring">The Bling Ring</a></em> de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/sofia-coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Sofia Coppola">Sofia Coppola</a>, nous avions eu la chance de découvrir le film à Paris avant le festival et de vous en <a
href="http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/">proposer la critique</a>.</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/_dsc6213-nef-3/" rel="attachment wp-att-79356"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79356" alt="bling ring" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/205330961-600x399.jpg" width="600" height="399" /></a></p><p>Au programme du jour :</p><p><i>Le Passé</i>, nouveau film de Farhadi après l’excellent <i>Une Séparation</i>. Le film sort en même temps dans les salles – décidément pourquoi aller en festival si tous les films présentés peuvent se voir au cinéma ! Nous vous proposerons très rapidement la critique détaillée mais le métrage est une petite réussite de pudeur et d’émotions fortes, dans ce qui pourrait s’apparenter à un thriller par son cheminement. Casting excellent, mise en scène très simple mais pourtant <i>le Passé</i> est bouleversant. Si on joue au jeu des pronostics, le film devrait logiquement être au palmarès dimanche 26. Mais nous n’en sommes pas encore là !</p><p>Autre film, autre ambiance : <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/fruitvale-station/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Fruitvale Station">Fruitvale Station</a></i>, déjà présenté à Sundance et qui semble être l’une des bombes de la sélection <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/un-certain-regard/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec un certain regard">Un Certain Regard</a>. Le film a été projeté deux fois et les séances étaient pleines à craquer. Le film a été acheté par ARP Sélection pour la France et il devrait sortir en salles même si aucune date n&#8217;est pour le moment fixée. La critique complète <a
href="http://www.critique-film.fr/fruitvale-station/">est déjà en ligne</a> !</p><p>En attendant le troisième jour (et peut-être les péripéties de la fin du second), un renfort de l&#8217;équipe arrive pour démultiplier les sensations cannoises. À bientôt <img
src='http://www.critique-film.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /></p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/21002748_20130502142918061/" rel="attachment wp-att-79357"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79357" alt="Fruitvale Station" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/21002748_20130502142918061-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/cannes-2013-journal-de-bord-1/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Le Congrès</title><link>http://www.critique-film.fr/le-congress/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-congress</link> <comments>http://www.critique-film.fr/le-congress/#comments</comments> <pubDate>Fri, 17 May 2013 13:26:27 +0000</pubDate> <dc:creator>Nicolas B</dc:creator> <category><![CDATA[Animation]]></category> <category><![CDATA[Critiques de films]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[Science fiction]]></category> <category><![CDATA[Ari Folman]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category> <category><![CDATA[Harvey Keitel]]></category> <category><![CDATA[Jon Hamm]]></category> <category><![CDATA[Le Congrès]]></category> <category><![CDATA[Paul Giamatti]]></category> <category><![CDATA[Quinzaine des Réalisateurs]]></category> <category><![CDATA[Robin Wright]]></category> <category><![CDATA[The Congress]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79306</guid> <description><![CDATA[Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…]]></description> <content:encoded><![CDATA[<h2><a
href="http://www.critique-film.fr/le-congress/21001799_2013042617342195/" rel="attachment wp-att-79314"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-79314" alt="affiche" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/21001799_2013042617342195-175x235.jpg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/le-congres/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Le Congrès">Le Congrès</a></h2><p>Etats-Unis : 2013<br
/> Titre original : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/the-congress/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec The Congress">The Congress</a><br
/> Réalisateur : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ari-folman/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ari Folman">Ari Folman</a><br
/> Scénario : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ari-folman/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ari Folman">Ari Folman</a><br
/> Acteurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> Wright, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/harvey-keitel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Harvey Keitel">Harvey Keitel</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/jon-hamm/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Jon Hamm">Jon Hamm</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/paul-giamatti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Paul Giamatti">Paul Giamatti</a><br
/> Distribution : ARP Sélection<br
/> Durée : 2h<br
/> Genre : Science-Fiction, Animation<br
/> Date de sortie : 03 juillet 2013</p><div
style="background: #D8D8D8; clear: both;"><p
style="text-align: center;">Globale :  3.5 out of 5 stars<div
class="FSR_container"><div
class="FSR_stars"> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_votes">0</span> <span
class="FSR_tvotes">votes Merci de votre participation</span></div></div></p></div><p><b>Attention OFNI. L’ouverture de la sélection La <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/quinzaine-des-realisateurs/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Quinzaine des Réalisateurs">Quinzaine des Réalisateurs</a> du 66<sup>e</sup> <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Cannes">festival de Cannes</a> s’est faite avec le  nouveau film d’<a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ari-folman/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Ari Folman">Ari Folman</a>. Le monsieur est à l’origine du somptueux <i>Valse avec Bachir</i> sorti en 2008, on se dit qu’on peut courir les yeux fermés voir son nouvel opus et pour cause.</b></p><p><em><span
style="text-decoration: underline;">Synopsis</span> : <span
style="font-family: Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; text-align: justify; background-color: #ffffff;"><i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…</i></span></em></p><h2><a
href="http://www.critique-film.fr/le-congress/attachment/20540724/" rel="attachment wp-att-79313"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79313" alt="anim" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/20540724-600x337.jpg" width="600" height="337" /></a></h2><h2><span
style="color: #888888;">Expérimental et analytique</span></h2><p><em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/le-congres/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Le Congrès">Le Congrès</a></em> raconte l’histoire de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> Wright, l’actrice, qui joue ici son propre rôle. Tombée en désuétude, on lui propose la solution miracle pour continuer d’exister à jamais sans plus avoir à jouer.<strong> Le film et son interprète principale sont culottés</strong> : déjà parce qu’ils écornent l’image d’un <em>star system</em> plein de paillettes et élevant ses icônes. <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin-wright/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin Wright">Robin Wright</a> est présentée (à juste titre d’ailleurs) comme une starlette vieillissante qui n’a pas connu de succès cinématographique depuis bien des années, et se contente d’enchaîner les mauvais choix de carrière depuis un temps. Non seulement ce désaveux est fait dés le début mais en plus <strong>le film casse le schéma traditionnel de l’industrie hollywoodienne et de sa toute puissance</strong>, pour n’en garder que ses aspects les moins glorieux et les plus propices à la caricature. Cette longue partie d’introduction filmée en <em>live</em> est vraiment passionnante dans son approche « making-of » d’une industrie présentée comme moribonde.</p><p>À partir du scan de l’actrice, le réalisateur va faire un choix surprenant en effectuant un bon de 20 ans dans le futur, et faisant évoluer sa façon de construire ce film. C’est la société toute entière <strong>qui est tombée en décadence</strong> et pour vendre du rêve l’industrie du cinéma s’est transformée en industrie chimique cherchant à appliquer son précepte au premier degré : la population est prise au piège dans une sorte de rêve éveillé où <em>le monde se vit au-travers d’un cartoon psychédélique</em>, chacun choisissant qui il veut être selon ses propres aspirations. Visuellement, Ari Folman change son fusil d’épaule et offre au spectateur le même type de délire que cette société futuriste fait vivre à ces adeptes : un trip halluciné sorte de film animé <em>new age</em> avec des couleurs tout droit sorties des années 70. <strong>Malheureusement le scénario devient de même moins intéressant</strong> : la nature même de la mise en scène choisie est propice à toute forme d’expérimentation et le réalisateur ne va pas se gêner pour pousser sa technique dans ses derniers retranchements, quitte à perdre le spectateur dans les divers strates hallucinogènes vécues pas <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin-wright/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin Wright">Robin Wright</a>. Et les enjeux sont de même appauvris : d’étude sur la condition des acteurs et analyse de la décadence d’un système culturel, <strong>on passe à des enjeux familiaux</strong>, le fils malade de Robin devenant le centre de l’attention. Il n’y a plus d’analyse juste un terrain d’expérimentation et de délires autour d’un choix purement esthétique. La fin atteint même un niveau de métaphysique déconcertant quand le début était si pragmatique. L’évolution d’une façon de pensée ? En tout cas le style est confondant, même si <strong><em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/le-congres/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Le Congrès">Le Congrès</a></em> demeure une perle rare d’inventivité</strong>.</p><h2><a
href="http://www.critique-film.fr/le-congress/attachment/20537780/" rel="attachment wp-att-79312"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79312" alt="robin" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/20537780-600x337.jpg" width="600" height="337" /></a></h2><p>&nbsp;</p><h2>Résumé</h2><div
style="background: none repeat scroll 0% 0% #d8d8d8; clear: both;"><strong><b></b><b>Un vivier de bonnes idées, notamment dans sa première partie très critique d’un système et réaliste à la fois. Dommage que le réalisateur s’égare par la suite sur des considérations familiales et métaphysiques.</b></strong></div><p><a
href="http://www.critique-film.fr/le-congress/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/le-congress/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Je les connais bien, je leur ai serré la main #2</title><link>http://www.critique-film.fr/je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2</link> <comments>http://www.critique-film.fr/je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2/#comments</comments> <pubDate>Fri, 17 May 2013 13:00:28 +0000</pubDate> <dc:creator>David Rault</dc:creator> <category><![CDATA[Dossiers]]></category> <category><![CDATA[Coppola]]></category> <category><![CDATA[David Rault]]></category> <category><![CDATA[deauville]]></category> <category><![CDATA[Francis]]></category> <category><![CDATA[George Lucas]]></category> <category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79114</guid> <description><![CDATA[Deuxième numéro de la nouvelle rubrique de Critique-Film.fr  : la chronique hebdomadaire de David Rault (dont le portrait est à retrouver page équipe), qui vous donne rendez-vous chaque vendredi après-midi  pour parler de ses rencontres cinématographiques !]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deuxième numéro de la nouvelle rubrique de <em>Critique-Film.fr </em> : la <a
title="Voir les articles classés avec chronique" href="http://www.critique-film.fr/tag/chronique/" rel="tag">chronique</a> hebdomadaire de <a
title="Voir les articles classés avec David Rault" href="http://www.critique-film.fr/tag/david-rault/" rel="tag">David Rault</a> (dont le portrait est à retrouver page <a
title="équipe" href="http://www.critique-film.fr/lequipe/">équipe</a>), qui vous donne rendez-vous chaque vendredi après-midi  pour parler de ses rencontres cinématographiques !</strong></p><p>Septembre 2004: le festival du cinéma américain de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/deauville/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec deauville">Deauville</a> débute sur les chapeaux de roue, en présence de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/steven-spielberg/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Steven Spielberg">Steven Spielberg</a>, que je revois quelques années après qu’il soit venu présenter Saving Private Ryan. Nous attendons avec impatience le week-end suivant, car <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/george-lucas/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec George Lucas">George Lucas</a> sera parmi nous pour présenter la version HD nettoyée de son obscur THX 1138. Il viendra accompagné de son scénariste sur le film, Walter Murch, ainsi que d’un guest &#8211; mais quelques semaines avant le début du festival, nous ne savions toujours pas qui. Un ami? Sa femme? Darth Vader? Le plombier ? Mystère.</p><p>Et puis, quelques jours avant sa venue, au moment de réserver les billets d’avion, il lâche le morceau: c’est un ami, effectivement &#8211; <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/francis/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Francis">Francis</a> Ford <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a>! Branle bas de combat à l’organisation du festival, nous décidons d’organiser une projection spéciale de The Godfather à la suite de la soirée Lucas. Seulement voilà: nous ne disposons que de très peu de temps pour localiser et rapatrier le film en pellicule 35mm, et nos efforts ne nous permettent que de trouver une copie un peu rayée sous titrée en français et en néerlandais. Faute de merles, nous mangerons donc des grives, et un peu malades en plus. Comme nous n’avons pas eu le temps de communiquer correctement sur l’évènement, le samedi soir, après la présentation &#8211; hommage à <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/george-lucas/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec George Lucas">George Lucas</a> (pour lequel la salle, pleine à craquer, s’est levée sur la musique de Star Wars, moment mémorable), la salle est à peu près vide, et pour cause: tout le monde a vu le Parrain, et (presque) personne ne sait que <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a> est là. Pour ajouter au cocasse de la situation, presque tous les membres de l’organisation ont quelque chose à faire, et je me retrouve, accompagné de la présentatrice &amp; traductrice Béatrice et de mon ami photographe Cyrille, en train de guider <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/francis/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Francis">Francis</a> <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a> dans les coulisses de l’auditorium, vers la scène où il déboule sous les yeux écarquillés d’environ 300 spectateurs qui n’en sont probablement, à l’heure où j’écris ces lignes, toujours pas revenus.</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2/img_1506/" rel="attachment wp-att-79222"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79222" alt="IMG_1506" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/IMG_1506-600x450.jpg" width="600" height="450" /></a></p><p>&nbsp;</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/francis/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Francis">Francis</a> Coppola va parler pendant près de trente minutes, donner un véritable cours de cinéma, impromptu et passionnant, revenir sur ce grand film pour le plaisir de ces quelques privilégiés disséminés dans cette salle immense. Puis il reviendra vers les coulisses, et lorsque je le quitte au &#8220;promenoir&#8221; (balcon surplombant la salle duquel les acteurs et réalisateurs peuvent suivre le film), je me rends compte que <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/george-lucas/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec George Lucas">George Lucas</a> est présent lui aussi. Il a probablement vu le Parrain 473 fois, et aujourd’hui la copie est sous-titrée dans deux langues qu’il ne parle vraisemblablement pas; mais les deux amis, piliers du cinéma américain, qui sont sortis de leur restaurant cosy probablement avant le dessert pour cette présentation dans une salle aux trois quarts vides, vont rester côte à côte à regarder le film en silence pendant 45 minutes. En comparant cela avec le comportement d’autres vedettes ou assimilées plus ou moins glorieuses que j’ai vu défiler ici et là, je m’incline. Et je me dis que ce soir là, j’ai eu beaucoup de chance, car j’étais vraiment au bon endroit au bon moment.</p><p>&nbsp;</p><p>PS / Nous aurons l’occasion de faire revenir Francis Ford Coppola au festival de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/deauville/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec deauville">Deauville</a> en 2011 pour lui rendre un hommage mérité, au cours duquel il nous gratifia d’une masterclass exceptionnelle.</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2/coppola1/" rel="attachment wp-att-79221"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79221" alt="coppola1" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/coppola1-600x301.png" width="600" height="301" /></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/je-les-connais-bien-je-leur-ai-serre-la-main-2/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>How I Met Your Mother. Saison 8 Episode 24 – Something New</title><link>http://www.critique-film.fr/how-i-met-your-mother-saison-8-episode-24-something-new/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=how-i-met-your-mother-saison-8-episode-24-something-new</link> <comments>http://www.critique-film.fr/how-i-met-your-mother-saison-8-episode-24-something-new/#comments</comments> <pubDate>Thu, 16 May 2013 16:39:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Sébastien</dc:creator> <category><![CDATA[How I Met Your Mother]]></category> <category><![CDATA[Les séries d'aujourd'hui]]></category> <category><![CDATA[Séries TV]]></category> <category><![CDATA[Barney]]></category> <category><![CDATA[Carter Bays]]></category> <category><![CDATA[Craig Thomas]]></category> <category><![CDATA[Lilly]]></category> <category><![CDATA[Marshall]]></category> <category><![CDATA[Robin]]></category> <category><![CDATA[Something New]]></category> <category><![CDATA[ted]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79321</guid> <description><![CDATA[Un season finale qui n&#8217;est pas l&#8217;épisode attendu, avec de bonnes choses et quelques déceptions, malgré une révélation attendue depuis huit ans, qui laissera les téléspectateurs sur leur faim. Attention, spoilers !  Tandis que Barney et Robin passent une soirée au [&#8230;]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><b>Un season finale qui n&#8217;est pas l&#8217;épisode attendu, avec de bonnes choses et quelques déceptions, malgré une révélation attendue depuis huit ans, qui laissera les téléspectateurs sur leur faim. Attention, spoilers !</b></p><p><i> </i><i>Tandis que <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/barney/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Barney">Barney</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> passent une soirée au restaurant qui ne se déroule pas comme prévue, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/marshall/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Marshall">Marshall</a> rend visite à sa mère en compagnie de son fils avant leur départ pour l&#8217;Italie, et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ted/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ted">Ted</a> fait part de ses projets à Lily.</i></p><p>Tout au long de cette huitième saison, nous n&#8217;avons cessé d&#8217;espérer que celle-ci s&#8217;achèverait sur le mariage de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/barney/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Barney">Barney</a>, et que <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ted/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ted">Ted</a> y rencontrerait la femme de sa vie.<b> Beaucoup d&#8217;attentes, beaucoup de pression, donc, pesaient sur les frêles épaules de ce final.</b> Quelle déception, donc, de s&#8217;apercevoir qu&#8217;aucun de ces espoirs n&#8217;est assouvi ! Attention, l&#8217;épisode n&#8217;est pas mauvais, et les auteurs nous offrent un magnifique lot de consolation (et pas des moindres!) en guise de dernière scène, mais <b>à voir se dérouler l&#8217;épisode en lui-même, difficile de se dire que nous sommes face à un season finale.</b></p><p>L&#8217;intrigue principale se concentre sur <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/ted/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ted">Ted</a> et Lily, qui se retrouvent dans la maison que celui-ci a achetée et retapée à Westchester, où il confie à son amie sa décision de vendre la maison pour partir s&#8217;installer à Chicago une fois le mariage de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/barney/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Barney">Barney</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/robin/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Robin">Robin</a> passé, supportant mal de voir son ex avec son meilleur ami. Si <b>tout cela paraît un peu artificiel,</b> il semblait évident que Ted finirait par agir d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, cela fait maintenant quelques épisodes que l&#8217;on sentait cela venir. Bien entendu, nous savons qu&#8217;il ne déménagera pas, puisque la voix off nous rappelle que cette maison est celle où il est supposé vivre avec sa famille dans le futur. <b>Les comédiens sont suffisamment bons pour que cette partie « émotion » de l&#8217;épisode tienne la route</b>, souvent interrompue par les coups de téléphone que passe <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/marshall/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Marshall">Marshall</a> à Lily depuis le Minnesota.</p><p>En effet, la grosse blague de la semaine, c&#8217;est que celui-ci avait soigneusement omis de prévenir sa môman qu&#8217;il partait vivre en Italie pendant un an avec sa femme et son fils. <b><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/marshall/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Marshall">Marshall</a> ayant une relation plutôt fusionnelle avec sa famille, cette intrigue tient difficilement la route, et semble n&#8217;être qu&#8217;un prétexte pour tenter de faire rester le couple aux USA. </b>En effet, Mme Eriksen va passer tout l&#8217;épisode à assurer à son fils qu&#8217;elle ne les laissera pas partir, si ce n&#8217;est avec elle, Marshall prenant cela pour de simples plaisanteries<b>. S&#8217;il a toujours été présenté comme un garçon très naïf, ici, on frôle le ridicule</b>, le discours de sa mère étant tout sauf subtil. Mais bien entendu, lorsque Marshall commence à sérieusement douter que partir soit une si bonne idée, cela ne vient pas de sa famille, mais d&#8217;un coup de téléphone qu&#8217;il reçoit. Souvenez-vous, il y a quelques mois, Marshall avait passé un entretien pour devenir juge. Eh bien forcément, il reçoit une réponse positive une semaine avant de quitter le pays, ce qui semblait <b>plutôt prévisible</b>.</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/how-i-met-your-mother-saison-8-episode-24-something-new/something-new-as-the-gang-prepares-to-head-out-to-robin-and-barneya%c2%80%c2%99s-wedding-ted-josh-radnor-invites-lily-alyson-hannigan-to-see-the-house-hes-finally-finished-fixing-up-on-th/" rel="attachment wp-att-79322"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79322" alt="HIMYM 8x24" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/himyms08e24pic-600x400.jpg" width="600" height="400" /></a></p><p>De leur côté, Robin et Barney, qui entendaient passer une soirée en amoureux au restaurant, entrent en guerre contre un autre couple, et s&#8217;acharneront à les faire rompre. Mais leurs actions n&#8217;auront pas les conséquences attendues. <b>Si cette storyline, bien que très amusante, est plutôt banale, elle permet de réunir le couple le temps d&#8217;un épisode, et cela fait quelques temps qu&#8217;on les suivait chacun de son côté en se demandant en quoi ils étaient un couple</b>. <b>Et il faut avouer que le duo fonctionne toujours, et qu&#8217;il y a une vraie alchimie, une vraie complicité entre nos deux héros,</b> et si l&#8217;on était en droit de douter de leur union ces dernières semaines, nous pouvons être rassurés.</p><p><b>La bande n&#8217;aura pas été une seule fois réunie au cours de cet épisode</b>, et la dernière scène nous montre chaque petit groupe se rendant à Farhampton pour le week-end de noces : Robin et Barney dans une limousine conduite par Ranjit ; Ted et Lily, celui-ci ayant fait promettre à son amie de garder le secret quant à son départ imminent pour Chicago ; Marshall, accompagné de son fils, et déclarant à son frère qu&#8217;il ne parlerait pas tout de suite à Lily du coup de téléphone décisif qu&#8217;il a reçu ; et&#8230;une charmante jeune femme se rendant à un guichet de gare, un parapluie jaune dans une main, une basse dans l&#8217;autre&#8230; Le Saint Graal de la série, enfin révélé sous nos yeux. <b>S&#8217;il n&#8217;y a aucune déception à a avoir quant à la Mother en elle-même, son charmant minois correspondant tout à fait à l&#8217;image qu&#8217;on pouvait en espérer, on s&#8217;attendait probablement à ce qu&#8217;elle nous soit révélée au cours de sa scène de rencontre avec Ted</b>. Mais il semblerait que le plan des créateurs de la série ne soit pas celui-ci, et c&#8217;est également la raison pour laquelle le mariage auquel nous espérons assister depuis deux ans, dont nous voyons des extraits par-ci, par-là, n&#8217;a pas eu lieu cette année, comme nous le pensions. En effet, ceux-ci, qui avaient annoncé que la neuvième et dernière saison serait totalement différente des autres, viennent de révéler que les 24 épisodes qui la composeront seront intégralement consacrés à ce week-end de mariage, le week-end le plus long de l&#8217;histoire de la télévision.</p><p><b>En définitive, ce final est à l&#8217;image de la saison 8 : quelques bonnes idées, un humour moins présent mais de belles scènes d&#8217;émotion, des personnages parfois sous-exploités et pas toujours en totale cohérence avec eux-mêmes, bref, une saison en deçà des précédentes, malgré de bons épisodes</b> (voire de très bons, mention spéciale à <i>Time Travelers</i>). À la rentrée s&#8217;ouvrira le dernier chapitre de<em> <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/how-i-met-your-mother/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec How I Met Your Mother">How I Met Your Mother</a></em>, il faut espérer que le renouveau promis aura lieu et que <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/carter-bays/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Carter Bays">Carter Bays</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/craig-thomas/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Craig Thomas">Craig Thomas</a>, et leur talentueuse brochette de comédiens sauront à nouveau nous surprendre, nous faire rire, et nous émouvoir.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/how-i-met-your-mother-saison-8-episode-24-something-new/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>The Bling Ring</title><link>http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-bling-ring</link> <comments>http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/#comments</comments> <pubDate>Thu, 16 May 2013 11:00:53 +0000</pubDate> <dc:creator>Nicolas B</dc:creator> <category><![CDATA[À la une]]></category> <category><![CDATA[Critiques de films]]></category> <category><![CDATA[Drame]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[Claire Julien]]></category> <category><![CDATA[Emma Watson]]></category> <category><![CDATA[festival de cannes 2013]]></category> <category><![CDATA[Israel Broussard]]></category> <category><![CDATA[Katie Chang]]></category> <category><![CDATA[Leslie Mann]]></category> <category><![CDATA[Sofia Coppola]]></category> <category><![CDATA[Taissa Farmiga]]></category> <category><![CDATA[The Bling Ring]]></category> <category><![CDATA[un certain regard]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=78980</guid> <description><![CDATA[L’histoire vraie d’un groupe d’adolescents californiens qui cambriolèrent les maisons de plusieurs célébrités hollywoodiennes d’octobre 2008 à août 2009. Parmi leurs victimes Megan Fox, Orlando Bloom, ou encore Paris Hilton...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<h2><a
href="http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/bling-ring/" rel="attachment wp-att-79001"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-79001" alt="bling ring" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/bling-ring-175x235.jpeg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/the-bling-ring/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec The Bling Ring">The Bling Ring</a></h2><p>États-Unis : 2013<br
/> Titre original : -<br
/> Réalisateur : Sofia <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a><br
/> Scénario : Sofia <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a><br
/> Acteurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/emma-watson/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Emma Watson">Emma Watson</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/israel-broussard/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Israel Broussard">Israel Broussard</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/taissa-farmiga/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Taissa Farmiga">Taissa Farmiga</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/katie-chang/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Katie Chang">Katie Chang</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/claire-julien/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Claire Julien">Claire Julien</a>, <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/leslie-mann/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Leslie Mann">Leslie Mann</a><br
/> Distribution : Pathé Distribution<br
/> Durée : 1h30<br
/> Genre : Drame<br
/> Date de sortie : 12 juin 2013</p><div
style="background: #D8D8D8; clear: both;"><p
style="text-align: center;">Globale :  3.5 out of 5 stars<div
class="FSR_container"><div
class="FSR_stars"> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_no_star">&nbsp;</span> <span
class="FSR_votes">0</span> <span
class="FSR_tvotes">votes Merci de votre participation</span></div></div></p></div><p><strong><b>Sofia <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Coppola">Coppola</a> aime filmer les affres de la jeunesse, son mal-être, surement plus à la manière documentariste qu&#8217;analytique, se posant en simple témoin des événements relatés. Après la parenthèse (ennuyeuse) <em>Somewhere</em> elle revient aujourd&#8217;hui avec un film inspiré d&#8217;un fait divers sur des adolescents cambrioleurs de stars. <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/the-bling-ring/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec The Bling Ring">The Bling Ring</a></em> est présenté en ouverture de la sélection <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/un-certain-regard/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec un certain regard">Un Certain Regard</a> du <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes-2013-2/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec festival de cannes 2013">festival de Cannes 2013</a>.</b></strong></p><p><em><span
style="text-decoration: underline;">Synopsis</span> : <span
style="font-family: Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: #ffffff;"><i>L’histoire vraie d’un groupe d’adolescents californiens qui cambriolèrent les maisons de plusieurs célébrités hollywoodiennes d’octobre 2008 à août 2009. Parmi leurs victimes Megan Fox, Orlando Bloom, ou encore Paris Hilton&#8230;</i></span></em></p><h2><a
href="http://www.critique-film.fr/?attachment_id=78981" rel="attachment wp-att-78981"><img
class="aligncenter size-large wp-image-78981" alt="The bling Ring" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/20533096-600x399.jpg" width="600" height="399" /></a></h2><h2><span
style="color: #888888;">Le concept de vie réalité</span></h2><p>C&#8217;est le deuxième film cette années qui nous plonge au sein de la jeunesse américaine en mal identitaire, après l&#8217;excellent<em> Springbreakers</em> ; les deux films partagent un certain nombre de points communs même s&#8217;ils sont radicalement opposés dans leur approche. Ce dernier présentait le vice poussé dans ses derniers retranchements, comme nouvelle norme identitaire d&#8217;une jeunesse qui avait besoin de vivre. Dans<em> <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/the-bling-ring/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec The Bling Ring">The Bling Ring</a></em>, la jeunesse cherche également de nouveaux modèles sans pousser la perversion aussi loin. Et contrairement à ce que pourrait laisser penser la bande annonce, <strong>le film de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/sofia-coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Sofia Coppola">Sofia Coppola</a> est plutôt sage et vraiment peu sulfureux</strong> (malheureusement). À la base : la cleptomanie affirmée de Rebecca, fan de mode qui va entraîner dans son délire un jeune à la dérive en mal de reconnaissance, et de fait aisément manipulable. Et ce qui se présente au début comme un &#8220;simple&#8221; vol dans une maison bourgeoise va se transformer en quête identitaire. <strong>Ces jeunes vivent par procuration</strong> des starlettes hollywoodiennes en qui ils s&#8217;identifient. Peut-être parce que &#8211; à l&#8217;image de Paris Hilton &#8211; ce sont des gens connus pour leur argent, leurs frasques, leur existence publique liée à une forme de culture <em>fastfood</em> dans une société qui se régale de télé-réalité. <strong>L&#8217;adulation se fait par l&#8217;image et plus au mérite</strong>. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir la maison de cette même Paris Hilton (qui a accepté de la prêter pour les besoins du film) pour s&#8217;en convaincre : la starlette est amoureuse de l&#8217;idée qu&#8217;elle renvoie, exposant un peu partout chez elle un mobilier au luxe ostentatoire et sa présence marquée jusque dans des photos d&#8217;elle imprimées sur ses coussins !</p><p>Ce qui marque d&#8217;autant plus, c&#8217;est le fait que <strong>ces jeunes ne sont pas issus d&#8217;une classe défavorisée</strong> ! Attirés par le glamour, les vêtements de luxe,<strong> ils cherchent à être adulés par leurs semblables</strong> : ils deviennent des gens à suivre sur Facebook parce qu&#8217;ils se vantent de visiter ces maisons de stars sans se rendre compte de l&#8217;argument immoral. Ils existent en société, même pour de mauvaises raisons, prenant en exemple des gens vides d&#8217;intérêt et se fiant notamment à l&#8217;éducation de leurs parents (<a
href="http://www.critique-film.fr/tag/leslie-mann/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Leslie Mann">Leslie Mann</a>, qui inculque des valeurs liées à l&#8217;image plutôt qu&#8217;à la morale ou au travail). La société ouest américaine dans sa décadence ;<strong> il y a quelque chose qui fait froid dans le dos dans <em>The Bling Ring</em></strong>. Mais la réalité est pire puisque les sœurs Neiers, membres du gang, sont aujourd&#8217;hui les stars d&#8217;un programme de télé-réalité : leurs actions fascinent à leur tour une certaine partie de la société, devenant les starlettes qu&#8217;elles ont volé. Plus de limites, plus de valeurs ni de vie privée. Le film de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/sofia-coppola/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Sofia Coppola">Sofia Coppola</a> est parfois <strong>un peu longuet mais fascine</strong> par ailleurs autant qu&#8217;il dégoutte, la réalisatrice filmant comme à son habitude simplement et sans jugement, suivant les personnages jusqu&#8217;à leur repentance (parfois fausse).</p><h2> <a
href="http://www.critique-film.fr/?attachment_id=78982" rel="attachment wp-att-78982"><img
class="aligncenter size-large wp-image-78982" alt="the bling ring" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/21001176_20130424163808962-600x399.jpg" width="600" height="399" /></a></h2><h2>Résumé</h2><div
style="background: none repeat scroll 0% 0% #d8d8d8; clear: both;"><strong><b>Des pét****s qui volent d&#8217;autres pét****s, ainsi pourrait-on résumer <em>The Bling Ring</em> qui se présente comme une reportage actuel d&#8217;une certaine société américaine. Aussi irritant qu&#8217;inquiétant !</b></strong></div><p><a
href="http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/the-bling-ring/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Castle Saison 5 Episode 24 &#8211; Watershed</title><link>http://www.critique-film.fr/castle-saison-5-episode-24-watershed/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=castle-saison-5-episode-24-watershed</link> <comments>http://www.critique-film.fr/castle-saison-5-episode-24-watershed/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 May 2013 21:41:22 +0000</pubDate> <dc:creator>Marina</dc:creator> <category><![CDATA[Castle]]></category> <category><![CDATA[Les séries d'aujourd'hui]]></category> <category><![CDATA[Séries TV]]></category> <category><![CDATA[Beckett]]></category> <category><![CDATA[Nathan Fillion]]></category> <category><![CDATA[Stana Katic]]></category> <category><![CDATA[Tamala Jones]]></category> <category><![CDATA[Watershed]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79300</guid> <description><![CDATA[Dernier épisode qui clôture en beauté une très bonne saison, Watershed remplit son rôle de final à la perfection en nous offrant un cliffhanger qui met nos nerfs à rude épreuve. Les apparences sont trompeuses ! Castle et Beckett en [&#8230;]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><b>Dernier épisode qui clôture en beauté une très bonne saison, <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/watershed/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Watershed">Watershed</a></i> remplit son rôle de final à la perfection en nous offrant un cliffhanger qui met nos nerfs à rude épreuve.</b></p><p><i>Les apparences sont trompeuses ! <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/castle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Castle">Castle</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/beckett/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Beckett">Beckett</a> en font l&#8217;expérience lorsque ils découvrent que leur victime, habillée telle une prostituée, était en réalité une étudiante à Harvard qui cherchait à révéler au grand jour une sombre histoire de meurtre.</i></p><p><b>S&#8217;il y a une chose que <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/castle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Castle">Castle</a></i> réussit</b> (en plus de beaucoup d&#8217;autres choses!) <b>ce sont ses finaux</b>. La fin de la saison 3 voyait <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/beckett/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Beckett">Beckett</a> se faire tirer dessus, la quatrième saison se terminait sur nos deux héros partageant un torride premier baiser et cette saison se ponctue sur un choix délicat que doit faire la détective.</p><p>Suite à la proposition de l&#8217;agent Stack, Kate se rend à Washington, à l&#8217;insu de <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/castle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Castle">Castle</a>, pour passer un entretien d&#8217;embauche qui se passe à merveille. Ce poste de &#8220;super détective&#8221; est clairement fait pour elle comme tout le monde lui répète tout au long de l&#8217;épisode. Ce qui d&#8217;ailleurs donne lieu à des faces à faces rares ou même inédits que l&#8217;on ne manquera pas d&#8217;apprécier. Les discussions avec Lanie puis le Captain Gates en font partie. La première est d&#8217;autant la bienvenue qu&#8217;<b>on ne voit jamais Kate et Lanie ensemble </b>alors qu&#8217;elles sont censées être amies. <b><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/tamala-jones/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Tamala Jones">Tamala Jones</a> a été particulièrement absente de cette 5e saison</b>. Et si elle a initié à merveille le rôle du médecin légiste cool et sexy, son pendant masculin le Dr. Sidney Perlmutter (Arye Gross) propose une autre interprétation plus acerbe mais toute aussi brillante, particulièrement dans sa relation avec Castle digne d&#8217;une cours d&#8217;école. Compte tenu du peu d&#8217;usage que la série fait de Madame Jones, on en vient à se demander si une alternance plus régulière ou même un remplacement entre les deux médecins légistes ne donnerait pas à la série un nouveau ressort comique.</p><p>Quant à la conversation entre <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/beckett/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Beckett">Beckett</a> et le Captain Gates, elle est surprenante de bienveillance. La mort lors du final de la saison 3 du Captain Mongomery a laissé <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/beckett/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Beckett">Beckett</a> orpheline d&#8217;un mentor qui l&#8217;encourageait et la guidait. La donne est différente avec le <b>Captain Gates bien moins chaleureuse</b> que son prédécesseur. Aussi de la <b>voir féliciter sincèrement Beckett pour son opportunité professionnelle </b><b>est un fait aussi inédit que touchant.</b></p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/castle-saison-5-episode-24-watershed/castle-524-watershed-02/" rel="attachment wp-att-79301"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79301" alt="Castle 5x24" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/castle-524-watershed-02-600x399.jpg" width="600" height="399" /></a></p><p>Mais là où <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/watershed/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Watershed">Watershed</a></i> réussit particulièrement son effet c&#8217;est dans sa construction. Les épisodes précédents ont clairement laissé entendre que le couple Beckett/Castle allait être ébranlé mais l&#8217;affrontement que l&#8217;on voit venir depuis la scène d&#8217;introduction n&#8217;arrive qu&#8217;au deux tiers de l&#8217;histoire ! En attendant les scénaristes nous ont intelligemment servi une enquête très bien ficelée et à la hauteur de ce que l&#8217;on pouvait exiger d&#8217;un final. Mais lorsque Castle découvre par hasard la carte d&#8217;embarquement de Beckett et qu&#8217;elle lui confesse son secret, l&#8217;épisode bascule. La dernière partie est ainsi consacrée aux problèmes de couple qui ont jalonné toute la saison : <b>les différences entre Rick et Kate</b>.</p><p>Plusieurs fois évoqués, ces antagonismes que l&#8217;on voit grandir depuis plusieurs épisodes, explosent dans <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/watershed/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Watershed">Watershed</a></i>. Et c&#8217;est encore les parents des héros qui mettent le doigt sur la source de leur soucis. Ainsi Martha convainc son fils que <b>s&#8217;il lui a fallu toutes ces années pour déclarer son amour à Beckett c&#8217;est que, peut-être au fond de lui, il ne pense pas que sa relation va durer</b>. Quant à Jim Beckett, il fait comprendre à sa fille <b>qu&#8217;elle a une tendance à mettre fin à ses relations dès qu&#8217;elle devienne un peu trop sérieuse</b>. Tiraillée entre son ambition professionnelle et sa relation avec son amoureux, la détective est à la croisée des chemins. L&#8217;épisode se termine avec le couple discutant de leur relation sur l&#8217;emblématique balançoire et <b>Castle demandant sa main à une Beckett abasourdie</b>. Inutile de dire que l&#8217;attente va être dure !</p><p><b>À l&#8217;image de cette 5e saison, <i>Watershed</i> est un final sobre mais réussi</b>. Pas de courses poursuites, de coups de feu ou d&#8217;élans passionnés et on ne s&#8217;en plaint pas. Après une 4e saison plutôt médiocre la série avait besoin de se recentrer sur ses deux héros, l&#8217;une des principales raisons de son succès. <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/stana-katic/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Stana Katic">Stana Katic</a> et <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/nathan-fillion/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Nathan Fillion">Nathan Fillion</a> ont une alchimie incroyable et c&#8217;est avec un plaisir très attendu que nous avons suivi leurs balbutiements en tant que couple. Des maladresses de début de relation qui ont permis de confirmer le talent comique de l&#8217;acteur et de révéler celui de l&#8217;actrice, caution dramatique de la série jusque-là.</p><p><b>Les très bonnes audiences de <i>Castle</i> lui ont permis d&#8217;être renouvelée sans mal pour une 6e saison qui sera encore concentrée sur notre couple infernal</b>…pour notre plus grand plaisir!</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/castle-saison-5-episode-24-watershed/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Festival de Cannes 2013, les galères commencent !</title><link>http://www.critique-film.fr/les-festival-de-cannes-2013-toute-une-preparation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-festival-de-cannes-2013-toute-une-preparation</link> <comments>http://www.critique-film.fr/les-festival-de-cannes-2013-toute-une-preparation/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 May 2013 16:29:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Julien</dc:creator> <category><![CDATA[News]]></category> <category><![CDATA[festival de cannes 2013]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79263</guid> <description><![CDATA[À moins d'avoir trainé du coté de Cleveland et croisé la route d'Ariel Castro ces derniers mois il est difficile de ne pas savoir que le Festival de Cannes 2013 débute mercredi prochain (le 15 mai). Comme chaque année, cette événement majeur du cinéma international bénéficie du surmédiatisation impressionnante.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/182888_570548296299444_1912207954_n.png"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79268" alt="Les Festival de Cannes 2013, toute une préparation" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/182888_570548296299444_1912207954_n-600x428.png" width="600" height="428" /></a></p><p><strong>À moins d&#8217;avoir trainé du coté de Cleveland et croisé la route d&#8217;Ariel Castro ces derniers mois il est difficile de ne pas savoir que le <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Cannes">Festival de Cannes</a> 2013 débute demain. Comme chaque année, cet événement majeur du cinéma international bénéficie du surmédiatisation impressionnante.</strong></p><p>Vous vous doutez bien que notre fière et belle équipe ne peut qu&#8217;être présente sur la croisette pour vous dénicher les petites perles de la quinzaine et accessoirement s&#8217;inviter aux soirées mondaines pour prouver une nouvelle fois qu&#8217;on dispose de la rédaction la plus dépravée du Web français.</p><p>Alors on ne va pas vous parler de la programmation (c&#8217;est déjà fait), ni des stars qu&#8217;on va surement croiser (les tabloïds l&#8217;ont déjà fait&#8230;), on va vous faire entrer dans la peau d&#8217;une rédaction qui se prépare au plus grand événement ciné de l&#8217;année.</p><p>Oui parce qu&#8217;avoir une accréditation pour Cannes c&#8217;est bien beau, mais encore faut-il organiser ces 2 semaines et là ça devient compliqué. Surtout quand on est des maîtres de l&#8217;organisation. Location d&#8217;un logement, déplacement, smoking, valise&#8230; Déambuler sur le tapis rouge au milieu de toutes les stars, ça se mérite !</p><h5>1. Le logement</h5><p>Commençons par le logement, tout d&#8217;abord il faut savoir que le <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Cannes">Festival de Cannes</a> c&#8217;est environs 6 000 journalistes pour 30 000 visiteurs (je vous accorde que le terme visiteurs est assez flou mais je me réfère aux documents officiel dont je dispose&#8230;), ce qui fait un paquet de monde pour un nombre de logements limités. Donc soyons clair, c&#8217;est la guerre, les hôtels sont soit complets, soit ceux qui possèdent quelques chambres libre pratiquent des tarifs prohibitifs. Commence alors le plan B, chercher un petit appartement à louer à plusieurs (qui a dit &#8220;looser&#8221; ???). C&#8217;est ainsi que débute le jeu exquis du<strong> &#8220;au fait, si on prenait un appartement ensemble à Cannes ?!&#8221;</strong> avec nos amis journalistes, idée forte intéressante mais au combien difficile à mettre en place. C&#8217;est ainsi qu&#8217;en l&#8217;espace de quelques semaines on se retrouve coup sur coup avec 0 plan, puis 10 propositions qui semblent sérieuses pour finalement se retrouver en galère. Passons les détails, une équipe de vainqueur comme nous arrive forcement à avoir l&#8217;appartement &#8220;In&#8217; que tout le gratin cannois convoitait. Donc bien évidement notre appartement est top, bien évidement il est situé au meilleur des emplacement mais surtout et ça vous vous en doutez bien, nous serons accompagné de 4 charmantes jeunes étudiantes en école de cinéma (notre vie est difficile).</p><h5>2. Le déplacement</h5><p>Le logement réglé, arrive le moment du déplacement, bien évidement on ne va pas s&#8217;en occuper des mois avant, pourquoi payer nos billets une broutille quand la SNCF nous propose des tarifs excessifs à quelques jours de l’événement. C&#8217;est avec le cœur vaillant et le portefeuille bien fourni que je me suis rendu au guichet de ma gare préférée, bien conscient que le découvert autorisé sur mon compte bancaire me serait d&#8217;une utilité folle. Et c&#8217;est avec plaisir que je n&#8217;ai rien payé ce jour là. Non, la SNCF ne m&#8217;a pas offert mon billet, il n&#8217;y avait juste plus aucun billet de train disponible pour se rendre à Cannes&#8230; Alors oui on peut se demander comme moi comment fait la SNCF pour ne pas anticiper le fait qu&#8217;il y aura une demande énorme pour se rendre à Cannes durant le <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Cannes">Festival de Cannes</a> (c&#8217;est pas comme si c&#8217;était le plus GRAND festival de cinéma du monde et encore moins comme s&#8217;il existait depuis 70 et se déroulait tous les ans à la même époque), mais bon pourquoi gagner plus d&#8217;argent hein ? Sinon on peut aussi se dire, mais pourquoi diable attendre une semaine avant le début du festival pour commander ses billets ? (ceux qui penseront ça ne connaissent pas mon organisation légendaire). La nouvelle digérée je n&#8217;avais plus que 3 possibilités : partir un autre jour, prendre l&#8217;avion ou me rendre sur le site de la SNCF et rafraichir la page chaque minute en espérant qu&#8217;une réservation soit annulée. Pour résumer :</p><ul><li>réserver un billet d&#8217;avion pour Cannes une semaine avant le festival équivaut à se fâcher avec son banquier pour toute une année.</li><li>prendre un billet de train un autre jour équivaut à rater des films et donc décevoir mon public et ça je ne peux pas.</li></ul><p>C&#8217;est ainsi que je me résignais à rafraichir la page de la SNCF toutes les 10 secondes en priant pour qu&#8217;un mec se casse une jambe et libère une place. Et comme il existe un Dieu des fans du cinéma, mon vœu fut exaucé et j&#8217;ai pus réservé mon billet de train au bout de quelques jours (je vous rassure j&#8217;ai dormi quand même quelques heures durant tout ce temps).</p><p><a
href="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sean-connery.jpg"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79269" alt="Sean-connery" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sean-connery-600x303.jpg" width="600" height="303" /></a></p><h5>3. Le smoking</h5><p>Logement : check, déplacement : check, me reste à trouver un smoking pour monter les marches (et oui c&#8217;est obligatoire). Malheureusement le smoking n&#8217;étant pas mon vêtement de tous les jours, je dus me résoudre à en acheter un. <strong>Mais c&#8217;est quoi un smoking ? Quelle est la différence entre un smoking et un costume noir ?</strong> Et oui ces questions somme toute futiles prennent tout leur sens dans ces moments là. Donc pour information un smoking se différencie d&#8217;un costume par ces détails :</p><ul><li>La matière :  velour, soie ou mélange des deux</li><li> revers satiné</li><li>galon sur le pantalon</li></ul><p>Donc une fois que j&#8217;eus compris ces différences essentielles (merci maman), il ne me restait plus qu&#8217;à trouver cet étranger de ma garde robe. Après de nombreuses recherches j&#8217;ai compris que le smoking c&#8217;est avant tout un prix abusif pour un costume en un peu mieux. Je vous passerais mes péripéties qui m&#8217;ont fait terminer ma quête dans un Célio au rayon &#8220;Costume&#8221; &#8230;</p><h5>4. La valise</h5><p>Nous voilà arrivés au dernier point de mon périple, la valise. Donc certes il n&#8217;y a rien de compliqué à préparer une valise pour 2 semaines de festival sur la cote d’azur au mois de mai. Et bien là encore vous vous trompez. Premièrement il faut connaître votre fidèle rédacteur qui est un véritable fashion addict. Ensuite il faut savoir que Cannes c&#8217;est des smoking pour le tapis rouge, des costumes pour les soirées banchées, des vêtements bobo pour les nuits dans les club du moment et des vêtements cool pour enchainer les projections la journée sans mourir de chaud. Ce qui fait déjà pas mal de tenues. Ensuite il faut savoir que la météo hexagonale de ce printemps est plus que capricieuse. Ce qui nous donne des prévisions météorologiques très divergentes sur l&#8217;ensemble du festival passant de 25 degrés soleil à 10 degrés pluie, et là ça complique la tache d&#8217;un fashion addict comme moi. Donc ni une, ni deux j&#8217;ai décidé d&#8217;emporter avec moi 10 % de ma garde robe, c&#8217;est à dire une vingtaine de chemise et autant de pantalon afin de parer à toutes éventualité&#8230; Résultat : 30 kg de vêtements saucissonnés dans une valise au coté de deux ordinateurs, un reflex et tout le matériel nécessaire au travail d&#8217;investigation d&#8217;un grand journaliste (qui a parlé de préservatif ?).</p><p>La valise est prête, le billet fièrement rangé dans la poche de mon jeans (merde, mais de quel jeans il s&#8217;agit ??? Celui au fond de ma valise bien sûr&#8230; ), la liste des films à visionner aussi, les cartons d&#8217;invitations aux soirées rangés avec minutie et les interviews bloquées. Mon compte en banque est peut-être vide mais mon cœur pleins d&#8217;espoirs de voir comme toujours à Cannes, les meilleurs films de l&#8217;année !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/les-festival-de-cannes-2013-toute-une-preparation/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Les sorties du 15 mai</title><link>http://www.critique-film.fr/les-sorties-du-15-mai/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-sorties-du-15-mai</link> <comments>http://www.critique-film.fr/les-sorties-du-15-mai/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 May 2013 15:12:09 +0000</pubDate> <dc:creator>Anais</dc:creator> <category><![CDATA[Sorties de la semaine]]></category> <category><![CDATA[Baz Luhrmann]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category> <category><![CDATA[Gatsby]]></category> <category><![CDATA[Guillermo del Toro]]></category> <category><![CDATA[Jessica Chastain]]></category> <category><![CDATA[léonardo di caprio]]></category> <category><![CDATA[Mama]]></category> <category><![CDATA[song for marion]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.critique-film.fr/?p=79289</guid> <description><![CDATA[Au programme cette semaine le film d'ouverture du 66ème Festival de Cannes,  Gatsby, nouvel ovni musical de Baz Lurhmann (Moulin Rouge) . Dans un autre style, Mama vous fera frissonner, avec la belle Jessica Chastain à l'affiche dans ce film d'horreur produit par Guillermo Del Toro et qui a raflé tous les prix au dernier festival de Gérardmer.  Pour finir, le dernier coup de coeur de la semaine revient à Song for Marion, un petit bijou d'émotion venu de Grande-Bretagne.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.critique-film.fr/les-sorties-du-15-mai/gatsby-2/" rel="attachment wp-att-79290"><img
class="aligncenter size-large wp-image-79290" alt="gatsby" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/gatsby-600x226.jpg" width="600" height="226" /></a></p><p><strong>Au programme cette semaine le film d&#8217;ouverture du 66ème <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/festival-de-cannes/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Festival de Cannes">Festival de Cannes</a>,  <i><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/gatsby/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Gatsby">Gatsby</a>, </i>nouvel ovni musical de Baz Lurhmann (Moulin Rouge) . Dans un autre style, <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/mama/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Mama">Mama</a></em> vous fera frissonner, avec la belle <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/jessica-chastain/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Jessica Chastain">Jessica Chastain</a> à l&#8217;affiche dans ce film d&#8217;horreur produit par <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/guillermo-del-toro/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Guillermo del Toro">Guillermo Del Toro</a> et qui a raflé tous les prix au dernier festival de Gérardmer.  Pour finir, le dernier coup de coeur de la semaine revient à <em><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/song-for-marion/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec song for marion">Song for Marion</a>, </em>un petit bijou d&#8217;émotion venu de Grande-Bretagne.</strong></p><p><strong>Alors avec tout ça, rendez-vous au cinéma ou sur la croisette où nous sommes déjà !</strong></p><p><strong>Et bon ciné !</strong></p><hr
/><h5><a
href="http://www.critique-film.fr/les-sorties-du-15-mai/gatsby-le-magnifique-affiche-francaise-leonardo-dicaprio/" rel="attachment wp-att-79291"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-79291" alt="Gatsby-le-magnifique-affiche-francaise-Leonardo-DiCaprio" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/Gatsby-le-magnifique-affiche-francaise-Leonardo-DiCaprio-175x235.jpg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/gatsby/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Gatsby">Gatsby</a> le magnifique</h5><p>&nbsp;</p><p>Réalisateurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/baz-luhrmann/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Baz Luhrmann">Baz Luhrmann</a><br
/> Acteurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/leonardo-di-caprio/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec léonardo di caprio">Léonardo di Caprio</a>, Carey Mulligan, Tobey Maguire</p><p><em>Synopsis : Printemps 1922. L&#8217;époque est propice au relâchement des mœurs, à l&#8217;essor du jazz et à l&#8217;enrichissement des contrebandiers d&#8217;alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s&#8217;installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d&#8217;un mystérieux millionnaire, Jay <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/gatsby/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Gatsby">Gatsby</a>, qui s&#8217;étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C&#8217;est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d&#8217;absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.<br
/> </em></p><p><a
title="gatsby le magnifique" href="http://www.critique-film.fr/gatsby-le-magnifique/">La critique</a></p><hr
/><h5><a
href="http://www.critique-film.fr/jeu-concours-mama/mama_120x160-1/" rel="attachment wp-att-78942"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-78942" alt="mama" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/mama_120x160-1-175x235.jpeg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/mama/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Mama">Mama</a></h5><p>&nbsp;</p><p>Réalisateurs : Andres Muschietti<br
/> Acteurs : <a
href="http://www.critique-film.fr/tag/jessica-chastain/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec Jessica Chastain">Jessica Chastain</a>, Nikolaj Coster-Waldau, Megan Charpentier</p><p><em>Synopsis :</em>Interdit aux moins de 12 ans</p><div><p
itemprop="description">Il y a cinq ans, deux sœurs, Victoria et Lily, ont mystérieusement disparu, le jour où leurs parents ont été tués. Depuis, leur oncle Lucas et sa petite amie Annabel les recherchent désespérément. Tandis que les petites filles sont retrouvées dans une cabane délabrée et partent habiter chez Lucas, Annabel tente de leur réapprendre à mener une vie normale. Mais elle est de plus en plus convaincue que les deux sœurs sont suivies par une présence maléfique…</p></div><p><em> </em></p><p><a
title="mama critique" href="http://www.critique-film.fr/mama/">La critique</a></p><hr
/><h5><a
href="http://www.critique-film.fr/song-for-marion/ok_affiche/" rel="attachment wp-att-79247"><img
class="alignleft size-thumbnail wp-image-79247" alt="ok_affiche" src="http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2013/05/affiche-song-for-marion-175x235.jpg" width="175" height="235" /></a><a
href="http://www.critique-film.fr/tag/song-for-marion/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec song for marion">Song for Marion</a></h5><p>&nbsp;</p><p>Réalisateurs : Paul Andrew Williams<br
/> Acteurs : Terence Stamp, Vanessa Redgrave, Gemma Arterton</p><p><em>Synopsis : </em>Arthur et Marion, couple de retraités londoniens, sont profondément unis malgré leurs caractères dissemblables ; Marion est positive et sociable, Arthur est morose et fâché avec la terre entière. Aussi ne comprend-il pas l’enthousiasme de sa femme à chanter dans cette chorale férue de reprises pop décalées et menée par la pétillante Elizabeth. Mais peu à peu, Arthur se laisse toucher par la bonne humeur du groupe et par la gentillesse d’Elizabeth. Encouragé par cette dernière, qui a inscrit la chorale à un concours, Arthur réalise qu’il n’est jamais trop tard pour changer.</p><p><em> </em></p><p><a
title="song for marion" href="http://www.critique-film.fr/song-for-marion/">La critique</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.critique-film.fr/les-sorties-du-15-mai/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>