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Critiques de films Drame — 24 février 2012
Extrêmement fort et incroyablement près

Globale : [rating:2.5][five-star-rating]

semble se spécialiser dans le cinéma cucul mais force est de lui reconnaître une très nette amélioration dans son art de mener un récit. Malgré quelques étirements, son nouveau film se laisse regarder. Rien de plus, rien de moins qu’un agréable divertissement.

Synopsis : Un an après la disparition de son père dans les attentats du World Trade Center, Oskar Schell, jeune garçon de 11 ans découvre une clé mystérieuse. Il part à la recherche de la serrure… et aussi de son papa.

Extrêmement fort et incroyablement près photo du film

 Cours, Oskar, cours !

En trois films, s’est imposé comme un cinéaste plus proche du bon petit ouvrier besogneux que du révolutionnaire démiurgique à la Kubrick. Cet ancien metteur en scène de théâtre a eu quelques difficultés à faire table rase de son passé, choisissant des sujets très littéraires, statiques et les traitant avec force académisme et théâtralité. Mais du côté des interprètes, il a tapé juste et fort, offrant à Nicole Kidman et Kate Winslet, respectivement dans et le rôle de leur vie récompensé de multiples récompenses (Oscar, BAFTA, Golden Globes).

En s’éloignant vraiment du théâtre avec ce nouveau film, le cinéaste a aussi perdu une des grandes qualités d’un homme des planches : la direction artistique. Avec ses trois mimiques et demi, (heureusement très peu présent) s’auto-parodie sans complexe et , décidément toujours aussi inexpressive, n’apporte rien de rien à son rôle (là encore, par chance il est assez mince). Même dans la peau de ce gamin surdoué et torturé par des questions existentielles guère de son âge, ne crève pas vraiment l’écran.

Extrêmement fort et incroyablement près photo du film

Un remarquable Max von Sydow

Ce casting plutôt fadasse, auquel il convient toutefois d’exclure Max von Sydow, impressionnant dans le rôle du grand-père muet (un personnage passionnant hélas escamoté), ne va bien sûr pas conférer à l’ensemble une quelconque plus-value subversive. C’est d’autant plus dommage que le traitement de la narration, bien que très académique, est globalement plutôt réussi. En évitant de faire sombrer son propos dans le mélo larmoyant et en parvenant à y agréger quelques scènes prêtant à sourire, le cinéaste se tire honorablement de cette entreprise à haut risque que constituait le traitement d’un sujet aussi casse-gueule. Car le trauma post-11 septembre, s’il ne nous intéresse que de loin, n’a évidemment pas déserté les mémoires outre-Atlantique et l’évoquer à travers le regard d’un orphelin ouvrait grand la porte à une déferlante de bons sentiments. Notons que ce déluge lacrymogène est également joliment contourné par le Français Alexandre Desplat qui a composé une BOF formidablement sobre et efficace. Ecueil évité donc, et même si l’empathie n’est pas au rendez-vous, on ne résiste pas à exhorter le fils de à pousser sa quête, à se surpasser dans l’accomplissement en faisant fi du résultat. Cours, Oskar, cours !

Résumé

insipide, inexistante, transparent confèrent au nouveau film de , qui n’avait déjà pas besoin de ça, un académisme assez préjudiciable. Mais la narration suit cependant son cours tranquille et, en dépit de quelques longueurs, l’ensemble se tient. Honnête mais pas révolutionnaire.
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Franck

Cet article a été rédigé par Franck Bortelle, Rédacteur de Critique Film.